Pourquoi c’est si difficile de changer de voie à 50 ans ?

Pourquoi c’est si difficile de changer de voie à 50 ans ?

Vous êtes une professionnelle expérimentée, du haut de vos 25 ans d'expérience. Pourtant, aujourd'hui, ce n'est plus le big love avec votre job. C'est même carrément très tendu. Les raisons peuvent être multiples. La plupart du temps, c'est multifactoriel.

Bref, vous rêvez d'autre chose, d'un ailleurs plus aligné avec la femme que vous êtes aujourd'hui. Vous avez de l'expérience, des compétences, des savoirs être, faire et tout et tout... Pourtant, vous n'arrivez pas à bouger.

Pourquoi c'est plus dur à 50 ans ?

Pour la plupart d'entre nous (je me mets dans le lot, car je suis passée par là il y a quelques années), nous avons le sentiment d'avoir plus à perdre. C'est quoi ce plus ?

C'est un niveau de vie, des vacances, un confort, des loisirs, des remboursements d'emprunt, des sorties, des études pour les grands enfants, etc... Tout au long de notre vie professionnelle, nous avons progressé en passant d'une case à une autre. Et nous sommes à la tête d'un certain nombre d'acquis, qu'il semble impossible de lâcher. C'est totalement légitime.

Vous vous dites peut-être qu'à 25 ans, c'était plus facile de changer. Pas d'enfants à charge (ou des petits qui ne coûtent pas encore trop chers ;)), pas d'emprunt de maison, un salaire plus bas et plus facilement remplaçable et un marché du travail plus accueillant pour les jeunes que pour la senior que vous êtes devenue (même si vous détestez ce mot).

Cette réflexion (je me la suis faite également) s'appuie sur 2 croyances principales, qui vont vous empêcher de bouger et vous maintenir dans la situation actuelle si vous ne les dégommez pas !

Croyance n°1 : changer de travail = perdre

Vous connaissez certainement le fameux "choisir c'est renoncer". Citation qui m'agace au plus haut point, car choisir c'est avancer ! Et bien, c’est un peu la même chose avec le changement professionnel, changer, au premier abord, c'est associé à un certain nombre de renoncements, de pertes.

  • Perdre du temps, avec son corollaire : "tout ça pour ça !"

Le sentiment de gâchis d'avoir consacré autant de temps et d'énergie à une activité. Pour quoi au final ?

Bien souvent, quand la relation avec votre boulot est usée, voire cassée, vous ne voyez plus que le négatif.

Vous avez le sentiment de vous réveiller un jour, comme avec une gueule de bois, et de n'avoir pas vraiment fait de choix professionnel. Les choses se sont enchaînées d'opportunité en opportunité.

Et là, vous avez envie d'autre chose, de très différent. La première réaction est de penser que tout ce que vous avez fait ne servira plus à rien. Parfois, même, d'avoir le sentiment inconfortable d'être passée à côté de sa vie professionnelle.

C'est faux.

Vous êtes aujourd'hui le résultat de toutes ces expériences, de toutes ces réalisations. C'est une richesse sur laquelle vous allez pouvoir construire votre projet.

Même si à l'instant T, vous avez envie de fuir votre job, il y a certainement des compétences, des tâches, des relations ... que vous aimez. Vous avez du mal à les voir en ce moment, mais tout est là. Plus vous êtes mal dans votre job, plus ça dure, et plus vous avez construit des dispositifs de protection. Ces dispositifs vous empêchent aussi de voir toute la richesse de votre profil pro.

Comment faire pour y accéder ?

Faites de la place ! Si vous êtes en pilotage automatique tout le temps, il n'y a aucune place pour qu'une idée nouvelle germe et se déploie.

Vous ne savez pas quand vous allez quitter votre boulot actuel et c'est ok. Mais vous pouvez acter que c'est fini entre lui et vous. Cela amorcera le travail de deuil et vous libérera pour qu'un autre projet grandisse à côté.

Enfin, c'est le moment de renouer avec votre créativité, avec des activités qui vous aident à lâcher votre mental en surchauffe et faire de la place à autre chose.

  • Perdre de l'argent

2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière

Nous avons toutes des croyances sur l'argent. En fonction de notre éducation, de ce que nous avons entendu et vécu enfant, de notre expérience personnelle, de notre entourage, etc... L'argent est un paramètre important d'une transition professionnelle.

Mais il est important également qu'il soit à sa juste place. Ce n'est pas lui qui décide ce qui est ok pour vous ou pas en terme de projet.

Surtout dans les débuts de votre réflexion, tout est flou. Quel projet, quel domaine ? Il y a des nombreux paramètres, et autant d'incertitude. Qui dit incertitude, dit peur avec son cortège d'a priori auxquels se raccrocher.

"Pour se mettre à son compte, il faut au moins 2 ans avant de gagner sa vie"

"Changer de boulot, c'est forcément perdre en salaire"

"Après 50 ans, impossible de retrouver un boulot, je vais être obligée de me brader"

"Si je change maintenant, je mets en péril mes revenus pour ma retraite"

Tout cela peut être vrai, ou pas !

La seule chose importante, c'est VOTRE réalité.

En début de réflexion, vous ne pouvez pas savoir. Aussi, il est nécessaire d'avancer sur votre projet sans savoir précisément ce qu'il peut se passer financièrement. Sans le filtre de l'argent. Une fois que votre projet se précise, là vous pouvez analyser la partie financière et dimensionner les options qui sont adaptées à vos besoins.

Ce n'est pas l'argent qui décide si une idée, une piste est à creuser ou pas. C'est votre envie, vos valeurs, votre intuition, bref, c’est à l'intérieur de vous que ça se joue, et non à l'extérieur.

Enfin, si changer c'est forcément perdre quelque chose, n'oubliez pas de mettre dans la balance tout ce qu'il y a à gagner. C'est difficile au début du projet, car souvent, on visualise facilement ce qu'on va perdre (même si c'est souvent faux au final) et on a plus de mal à s'approprier ce qu'on va gagner (confort, sérénité, épanouissement, rythme de vie, équilibre) parce que ce n'est pas immédiatement tangible.

Croyance n°2 : changer = sauter dans le vide

Vous voyez souvent des articles sur la reconversion avec des images de personnes au bord d'une falaise. Prêtes à faire le "grand saut".

Comme votre envie de changement n'est pas encore précise, ni très définie, vous avez vraiment l'impression d'être face au vide avec ce projet (qui parfois ne porte même pas ce nom de "projet", c'est juste un gros malaise dont on ne sait pas trop comment s'extirper).

Entre votre ressenti et cette imagerie classique de "grand saut", il est normal que votre cerveau associe changement pro et saut dans le vide. Et à presque 50 ans, c'est moyen attirant !

Alors saute ou saute pas ?

Ni l'un, ni l'autre : construis !

Un projet de transition professionnelle est un long chemin, qui va demander du temps et qui se construit étape par étape.

Pour savoir à quel stade vous en êtes : vous pouvez faire mon test en ligne gratuit (max 2 min). Il vous donnera de la clarté sur votre situation et surtout, les actions à mener pour avancer et les pièges classiques à éviter.

Tant que cette peur du saut dans le vide est présente, c'est que vous n'avez pas suffisamment d'informations pour vous rassurer et vous sentir confiante en votre projet. Dans ce cas demandez-vous :

De quelles informations ai-je besoin pour avancer ?

À qui /où puis-je les trouver ?

Comment vais-je les demander ? (préparer mon pitch, ma présentation, ma communication sur mon projet)

À chaque étape, analysez vos ressentis : est-ce que ce cette info ou cette rencontre augmente mon énergie et mon envie d'avancer sur le projet (ou le contraire) ?

Chaque information collectée et chaque échange, vous amènerons de nouvelles questions et des réponses à aller chercher. Vous avancerez. Jusqu'au moment où votre envie et vos connaissances sur ce projet pro seront plus lourdes que vos craintes et vos croyances, et la balance penchera du côté : "Go, je me lance !".

Et ce sera tout, sauf un saut dans le vide !

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

Si vous voulez échanger sur ce que vous vivez actuellement et gagner en clarté et en énergie. Je vous propose 30 min de séance découverte par zoom ou par téléphone. 

2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
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2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
Comment flinguer sa bonne élève ?

Comment flinguer sa bonne élève ?

J'ai été une bonne élève. Pendant longtemps, j'ai trouvé ça bien. Je pensais que c'était le meilleur modèle possible. Que j'avais atteint l'objectif ! J'avais de la compassion pour celles et ceux qui n'y arrivaient pas. Ceux qui n'avaient pas la "bonne" réponse.

Lorsque j'ai commencé à travailler (au siècle dernier !), j'ai vite pris conscience que tout le monde s'en foutait. "La bonne élève", qui avait été une référence pour moi depuis le CP, n'existait plus. Pire, c'était plutôt un handicap par moment.

Le temps a passé.

J'ai changé de vie professionnelle. Je suis devenue entrepreneure. Et là, ma bonne élève s'est réactivée à fond. Finalement, la seule méthode d'apprentissage, que j'avais apprise, c'était celle-là.

Je me suis mise à la détester ! À la combattre dès que je la voyais pointer le bout de son nez de bonne cocotte.

Pourquoi ?

Parce que cette bonne élève, c'est la part de moi qui ne sait pas dire non, qui prend sur elle encore et encore, qui ne veut surtout pas faire de vague.

Ça vous parle ?

Je la retrouve souvent chez mes clientes. Alors, voyons comment la gérer au mieux cette miss bonne cocotte 1989 !

Bien souvent, elle peut être un obstacle à l'épanouissement personnel et à une transition professionnelle réussie. C'est elle qui arrive à vous convaincre de rester là où vous êtes mal, encore un peu. Et un peu...

C'est quoi le syndrome de la bonne élève ?

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Un syndrome très féminin

Je ne vais pas me lancer dans une analyse psy sur les causes et origines de ce comportement (ce n'est pas ma compétence). Mais la littérature sur le sujet met en évidence que c'est beaucoup fréquent chez les femmes que chez les hommes.

De là à penser que ce serait du, en partie, à l'éducation genrée des petites filles, pourquoi pas ? On leur apprend à "faire plaisir", à "être sage". Toutes les princesses des comtes de fée de notre enfance passent leur temps à attendre. Attendre qu'on vienne les sauver ou les conquérir. (Si le sujet vous intéresse, la sociologue américaine Colette Dowling a écrit un bouquin sur le complexe de Cendrillon).

Les symptômes

Mais le syndrome de la bonne élève, ce n'est pas tout à fait la même chose. Il se construit dans l'enfance en réponse aux injonctions parentales, familiales, scolaires. Ces injonctions sont légitimes. Elles visent à notre bonne éducation et à favoriser nos apprentissages. Certaines se rebellent et envoient tout balader, ou du moins, prennent leurs distances. Les bonnes élèves, non !

Elles continuent dans le monde du travail à vouloir donner le meilleur d'elle-même, à éviter le conflit et à craindre le regard de l'autre.

Voici quelques symptômes :

  • ne pas savoir dire non, même pour des choses anodines ("oui automatique")
  • toujours s'inquiéter de déranger l'autre
  • ne pas oser : poser des questions, exprimer son opinion et préférer se taire
  • avoir le sentiment d'être jugée ou évaluée en permanence (ce qu'on pense de moi !)
  • attendre de l'autre une reconnaissance de son travail
  • aider (sauver) les autres, quitte à s'oublier et même s'ils n'ont rien demandé
  • besoin de l'avis/accord de l'autre pour agir
  • agir pour faire plaisir (même si ça me saoule)
  • faire ce choix parce que "ça se fait" et non par envie
  • fuir le conflit, à tout prix
  • confiance en soi raplapla
  • être facilement impressionnée (par quelqu'un qui hausse le ton, par l'autorité)
  • donner de son temps sans compter
  • s'épuiser dans une attente de reconnaissance

Vous en cochez combien ?

Si c'est plus de 3, il y a des chances que vous soyez contaminée (mais vous le saviez déjà, non ?)

Les conséquences pour une reconversion professionnelle

  • La bonne élève s'oublie. Elle se plie aux exigences des autres (ou à ce qu'elle pense être leurs besoins). Et elle finit par ne plus accéder à ses propres envies et ses besoins. Alors, le jour, où vous voulez changer d'orientation professionnelle, vous vous retrouvez bien démunie avec cette "bonne élève" qui ne sait pas ce qu'elle veut. Vous pressentez qu'il y a autre chose, ailleurs, qui vous correspondrait mieux. Mais impossible de mettre des mots dessus. Et ce, d'autant plus que vous n'avez pas réellement fait de choix de carrière, ni d'études au départ. Bonne élève, donc filière qui va avec (parce que c'est comme ça !), sans trop se poser de questions. Ensuite, votre vie professionnelle s'est construite d'opportunité en opportunité. Alors aujourd'hui, vous vous sentez paumée. Et c'est tellement frustrant et agaçant après 25 ans de carrière ! Mais de quoi, j'ai envie ? Ne vous inquiétez pas vous allez trouver. 


  • La bonne élève accorde une importance considérable aux regards des autres. Elle a à la fois besoin d'une validation, mais aussi elle se compare (en général à son désavantage). Elle imagine des intentions. Dans le cadre d'une reconversion, le bon projet est celui qui part de soi, de qui vous êtes. La bonne élève ne sait pas faire ça. Sa confiance en elle est raplapla. Alors comment s'engager dans un projet qui, au départ, est flou (cf point du dessus) et pas forcément compris par certaines personnes de son entourage (le fameux : "à ton âge, t'es sûre que c'est raisonnable ?"). Le départ peut lui sembler impossible. Tout simplement parce qu'elle n'a pas appris à faire ça. 

Comment le calmer ?

Maintenant que je viens de vous dépeindre un tableau affreux de notre copine la bonne élève, voyons comment cohabiter avec elle dans une transition professionnelle ?

Il me semble difficile de le faire disparaître complètement ce syndrome. Surtout quand on s'y attaque à la cinquantaine. C'est un programme qui est tellement ancré, qu'il s'est métastasé un peu partout. Il y aura toujours des vieux réflexes qui vont ressortir. Et c'est ok.

Pour ma part, cela passe par :

  • une meilleure connaissance de soi : apprendre à définir ses limites en partant de l'intérieur, et non pour "faire plaisir", ou parce que "ça se fait".
  • lâcher le regard des autres et la comparaison (oui, c'est dur ! Inspirons-nous de nos ados en mode fuck'em all)
  • apprendre à dire non
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Une meilleure connaissance de soi

Prise de conscience du syndrome

Un de premier pas est de l'identifier. Quand vous arrivez à détecter à chaque fois que votre bonne élève prend le contrôle, vous avez déjà fait la moitié du chemin. Même si mon titre est vindicatif et parle de la "flinguer", l'idée est plutôt d'apprendre à vivre avec elle et de la rassurer. La mienne s'appelle Pâquerette. Quand elle s'active, je lui dis que je l'ai entendue, et qu'il y a d'autres possibilités que ce qu'elle propose ! Bien souvent, elle se réveille en période de stress. C'est alors confortable de revenir à nos vieux mécanismes. Mais, quand on les identifie, quelle fierté ensuite de ne pas être tombée dans le piège !

Identifiez vos limites et entrainez-vous à les respecter

La bonne élève s'est peu à peu déconnectée de ses besoins. Les retrouver va demander un vrai entrainement et se fera progressivement. Vous pouvez déjà commencer par vous observez. À chaque fois que vous avez dit "oui" et que vous avez regretté ensuite. 

Quelles ont les circonstances communes à ces situations ?

Où auriez-vous aimé mettre la limite ?

Que pourriez-vous faire différemment la prochaine fois ? Avez-vous besoin d'aide pour cela ?

Entrainez-vous : imaginez quelle réponse vous auriez pu apporter.

Commencez avec de petits "non", dans un cadre bienveillant où vous vous sentez en sécurité. Vous pouvez aussi vous entrainez quand vous savez que vous allez quitter votre entreprise. En mode "rien à perdre". Tout en étant correcte (vous ne savez pas être autrement de toute façon ^^), osez des actions que vous n'auriez jamais tenté auparavant. Parce que ça ne se fait pas pour votre bonne élève. Et observez ce qui se passe (souvent rien ! Enfin si, vous vous sentez mieux).

Travaillez votre lâcher-prise

La bonne élève est souvent pétrie de principes de ce qui se fait ou pas au regard des autres (la plupart, inconscients). Son mental carbure H24. Le net regorge e ressources pour pratiquer le lâcher-prise. Testez tout ce que vous pouvez et trouvez ce qui fonctionne bien pour vous. Votre mental vous dira merci. Et calez ces temps de "lâchage" dans votre emploi du temps. Ils vous éviteront de retomber dans le piège de la rumination

Lâcher le regard des autres

Quand on me dit ça, ça me rend dingue !

C'est super dur pour la bonne élève ! Si ça l'est pour vous aussi, allez-y  par palier. L'objectif étant surtout de lâcher le regard des personnes qui ne comptent absolument pas pour vous (parfois on se met dans des états pas possibles pour quelqu'un qui n'a aucune importance finalement). Vous n'êtes pas obligée de faire ça toute seule. Avoir une personne de confiance à qui exprimer ce qu'on pense et ce qu'on ressent peut être une grande aide.

Lâcher le regard des autres, c'est aussi travailler sur ces fameux défauts. Si vous les acceptez, si vous voyez les qualités qui y sont associées, ce que pensera l'autre aura bien moins d'importance.

Vous pouvez aussi travailler votre relation avec l'échec. Moins vous aurez peur de vous planter, moins le regard extérieur aura d'importance.

Lâcher le regard des autres passe également par avoir conscience de toutes vos ressources, talents et forces. Plus vous aurez conscience de qui vous êtes, moins vous attendrez que l'autre vous valide ou vous confirme.

Il s'agit bien de travailler votre confiance en vous. Une chose que la bonne élève n'a pas apprise et qu'elle associe parfois à de la prétention. Comme la prétention, c'est mal ....

Avant de vouloir changer de carrière, découvrez quelle bonne élève vous êtes. Et réconciliez-vous avec elle, en lui laissant juste la place dont elle a besoin pour être polie et bien élevée. Mais pas plus  !

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Pourquoi n’arrivez-vous plus à changer de boulot à 50 ans ?

Pourquoi n’arrivez-vous plus à changer de boulot à 50 ans ?

Vous êtes professionnelle et engagée. Vous résolvez des problèmes tous les jours. Vous aidez les copines, vos enfants, les collègues.... Opérationnel, stratégie, vous êtes efficace sur tous les terrains. Sauf un.
Votre transition professionnelle.
Vous n'arrivez pas à comprendre pourquoi ? Ni comment faire, pour gérer votre propre changement de carrière.

Ça vous parle ?

Vous êtes une nana intelligente. Vous êtes probablement payé pour résoudre des problèmes dans votre boulot. Et vous le faites bien, tout le temps.
Alors, pourquoi rien de ce que vous essayez ne semble fonctionner quand il s'agit de votre changement de carrière ?

Pourquoi vous sentez-vous toujours coincée ?


Ce qui vous a amené jusqu'ici, ne vous emmènera pas ailleurs !

Que ce soit à l'école ou au travail, il existe un tas de compétences que vous avez acquises et affinées au fil des années.
Ces compétences vous ont aidée à progresser et à gravir les échelons, que ce soit dans vos études ou de promotion en promotion au boulot.
Mais, bien que le changement de carrière se produise dans le monde du travail, bouger latéralement n'est pas la même chose que progresser.
Vous êtes sur le même terrain, bien sûr. Mais vous jouez à un nouveau jeu, avec un ensemble de règles différent.

L'enjeu, pour vous aujourd'hui, ce n'est pas seulement d'apprendre de nouvelles compétences et de nouvelles règles. Il s'agit également de désapprendre les anciennes.

Parce que les façons de penser et d'agir, qui fonctionnent dans le changement de carrière, ne sont pas seulement différentes de ce qui fonctionne pour progresser dans une carrière. Mais certaines d'entre elles sont carrément contraires.
Les règles, qui vous ont aidée jusqu'à présent, pourraient en fait vous gêner dans votre recherche d'un nouveau projet professionnel.

Et la partie la plus difficile ? 

Après presque 25 ans de carrière, ces idées sont si ancrées, si bien maitrisées, qu'elles sont automatiques et presque invisibles. Comme la gravité, elles font partie de vos modes de fonctionnement et vous n'avez pas conscience qu'elles pourraient, en fait, être la cause de votre stagnation.

Dans un contexte de transition professionnelle,
L’avantage d’avoir 50 balais, ou presque, c’est l’expérience (ressources ++ réseau ++ toussa toussa)
L'inconvénient d’avoir 50 balais, ou presque, c’est l’expérience.

Il y a trois modes de fonctionnement, issus de votre fameuse expérience, bien engrammées dans vos neurones, qui peuvent vous freiner.

1. Savoir où on va avant de commencer

(aka «Commencez avec la fin en tête» / «Fixez-vous un objectif clair, puis faites un rétroplanning» / «Les yeux rivés sur le but», etc.)

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Vous visez un nouveau poste ?

Vous savez ce qu'il faut faire. Vous cherchez toutes les infos possibles sur ce poste. Quelles compétences sont nécessaires ? Quand et comment sera-t-il à pourvoir ? Comment mettre en avant vos aptitudes pour ce poste ? Sur qui vous pouvez vous appuyer pour vous aider ?

Bref, vous avez un objectif clair et vous définissez le chemin pour y arriver.

Manager une équipe ?

Là encore vous définissez des objectifs. Vous les déclinez pour chacun des membres de la team. Vous animez, vous fédérez autour de ce projet. Vous construisez un plan pour aller vers ces objectifs, où chacun a un rôle précis.

C'est évident, non ? Ça a du sens.


Si vous envisagez de changer de carrière, c'est probablement exactement ce qui vous retient. Un des premiers freins. Vous ne savez pas encore ce que vous voulez faire ? L'objectif final n'est pas clair.

Vous ne savez pas où vous allez.

Si vous êtes comme la majorité de mes clientes, vous savez juste que vous ne voulez plus de votre situation actuelle. Et puis, quelques idées floues qui partent dans tous les sens.

Alors, vous vous retrouvez paralysées, en attendant une idée, un déclic, une certitude. Si possible, une idée avec un nom de job bien précis et une fiche de poste détaillée. Parce qu'avec ça, vous saurez faire et vous mettre en action.

Mais voilà le problème : 95 % du temps, le changement de carrière ne fonctionne pas de cette façon.

Pour réussir votre reconversion, vous avez besoin d'apprendre à vous mettre en action, à commencer, sans savoir où vous allez (au début au moins).

Démarrer avec une énorme incertitude et sans aucune idée de si l'action que vous entreprenez va vous rapprocher de votre objectif final.

Oui, cela semble contre-intuitif.

Oui, il semble que toute action que vous entreprenez pourrait être une énorme perte de temps (et vous pensez que du temps, vous n'en avez pas !)

Mais le fait est que ce temps va passer de toute façon. Et rester assise sur le canapé en attendant un déclic ne sera qu'attendre. Et là, vous serez assurée de ne pas bouger.

La clarté naît de l'action.

Avec chaque action que vous faites, vous apprenez quelque chose de nouveau.

Qu'il s'agisse de découvrir ce que vous aimez ou de comprendre ce que vous n'aimez pas vraiment, chaque pas que vous faites (même dans le flou) vous mène quelque part – quelque part que vous n'atteindrez jamais si vous restez immobile.

Alors, à quoi cela ressemble-t-il en pratique ?

Cela signifie regarder chaque intuition, chaque « peut-être », chaque idée, aussi floue et imparfaite soit-elle, comme un fil à tirer – puis tirer dessus.

Cette phase de flou est inévitable. Elle est d'autant plus inconfortable qu'on a de l'expérience. Beaucoup d'expérience. Cette expérience qui nous incite à ne pas nous emballer, ne pas bouger tant qu'on n'est pas sûre.

Mais si vous attendez que cette zone de flou se dissipe, il ne se passera jamais rien (je sais, c'est dur).

2. Avoir la BONNE réponse

(aka : Succès = progrès, rater = embarrassant, faux = c'est maaaaaal !)

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Pour être une bonne élève à l'école, il fallait trouver les bonnes réponses. Si vous répondiez correctement aux questions, vous aviez votre examen ou votre concours et vous passiez au niveau supérieur, sous le regard satisfait de vos profs et de vos parents.

Si vous vous plantiez, l'examen était loupé, la grande école ne voulait pas de vous. Bref, c'était un échec. Pour certaines d'entre nous, c'était très grave, qu'allait-on penser de nous ?

Ce n'est pas trop différent au travail. Vous n'atteignez pas vos objectifs, c'est embarrassant. Ce fameux regard des autres pèse lourd.

Vous ne postulez pas pour le poste de plus haut niveau dans votre entreprise, si vous n'êtes pas pleinement qualifiée et vous ne voulez pas avoir l'air pathétique si vous échouez.

Et ce changement de carrière que vous envisagez ? C'est un terrain propice aux échecs potentiels. Vous pouvez sentir l'humiliation d'ici.

Que faire si vous quittez votre travail et que cela ne fonctionne pas ? Et si tout le monde vous voyait échouer ? Et si vous essayiez de vous mettre à votre compte comme vous en rêvez et que vous ne trouviez pas de clients ? Que se passera-t-il si vous contactez cette personne qui vous inspire et qu'elle ne vous répond pas ?

Il y a tellement de potentiel pour les loupés, les ratés, les airs cruche ! Tant de choses où vous pourriez vous tromper.

Et on vous a appris toute votre vie que se tromper, c'est MAL !

Du coup, une fois encore, vous restez scotchée. Engluée dans votre situation, de peur de vous planter si vous bougez.


Sauf que… dans le changement de carrière, le progrès exige que vous vous trompiez.

Vous devez désapprendre l'instinct de n'agir que si vous savez pouvoir réussir. Et à la place, apprendre à célébrer les impasses, les erreurs et les flops purs et durs. Ce n'est pas seulement sortir de sa fameuse zone de confort, et y revenir dès que ça ne se passe pas comme on veut. C'est sortir de sa zone de confort et rester dehors, quoiqu'il arrive, pour l'explorer.

Vous avez besoin de revoir votre relation à l'échec. De l'apprivoiser, pour ne plus le craindre (enfin moins).

Si vous n'échouez pas, vous ne grandissez pas (C'est N. Mendela qui l'a dit, enfin presque !).

Cela signifie que vous laissez de l'espace pour échouer, à faible risque (l'idée n'est ps de sauter dans le vide !). Vous trouvez des moyens d'explorer vos idées (des moyens qui ne vous laisseront pas sans abri et affamée) et remplacer la pression de gagner par la curiosité d'apprendre.

Ma première idée de reconversion était de devenir webmaster. Je me suis formée en parallèle de mon job salarié. J'ai fait mon site, créé ma page FB, fait de la com', trouver un client. Et j'ai détesté ça ! J'aimais bien bidouiller pour moi, mais pas pour quelqu'une d'autre. Et ça, il n'y a qu'en testant qu'on peut le savoir.

3 - Se débrouiller toute seule.

(aka : « Votre carrière, votre problème », « prenez sur vous et continuez »)

La façon dont vous vous débrouillez dans le monde du travail dépend de vous seule.

À l'école, personne ne peut passer l'examen à votre place. Quand il s'agit de ce qui compte, vous êtes seule. Personne, non plus, ne peut passer un entretien d'embauche à votre place, vous ne pouvez pas y aller avec une copine ! Vous êtes toute seule. Demander un promo ou une augmentation ? Cela dépend de vous. Vous êtes seule.

Donc, si on va au bout de ce raisonnement, si vous vous êtes retrouvée dans la mauvaise carrière, ce n'est la faute de personne d'autre que vous (même si c'est très discutable ;). Et ce n'est pas non plus le problème des autres.

Les autres ont leur propre vie à gérer, leurs propres problèmes à régler.

La question de votre travail, c'est à vous.

OK ?

Sauf…. votre carrière ne concerne pas seulement votre travail, et ce n'est pas seulement vous.

Ce que vous pensez de votre carrière a un impact sur tous les domaines de votre vie : votre santé physique, votre humeur, votre niveau d'énergie, vos habitudes de sommeil et, surtout, vos relations.

Lorsque vous avez eu une dure journée de travail, votre conjoint et les enfants le savent (et quand chaque jour est une dure journée de travail, ils le savent vraiment.) Ce que vous faites pour le travail – et ce que vous en pensez – a un impact sur tout le monde autour de vous.


Quand vous devez déménager, plus vous avez d'aide, plus ça va vite. C'est pareil si vous voulez déménager de carrière !

Vous devez donc désapprendre l'habitude de lutter seule. Vous avez besoin d'apprendre à demander de l'aide, à partager ce qui se passe pour vous. C'est d'autant plus difficile, si vous avez une forte composante "sauveuse" dans votre caractère. Vous avez l'habitude de vous occuper de tout le monde, mais demander  pour vous, vous n'avez pas l'option. Ça vous gêne. Vous ne savez pas faire.

Certaines personnes dans votre vie vous soutiendront dès le début.

D'autres auront besoin de plus d'arguments. Certains ne vous comprendront jamais (eux, on s'en fout)

Et, il y a des tas de personnes, que vous n'avez pas encore rencontrées, et qui seraient ok pour vous aider.

Trouvez-les !

En faisant des enquêtes métiers, en faisant grandir vos contacts LinkedIn, en interviewant des personnes ayant fait des reconversions inspirantes. Les possibilités sont infinies.

Il existe une multitude de compétences à acquérir en tant que changeuse de carrière, qui vous aideront à progresser plus rapidement dans votre transition.

Mais, en parallèle, vous devez désapprendre certains modes de fonctionnement que vous avez depuis des années.

Ce processus de désapprentissage peut être difficile. C'est souvent le plus gros obstacle quand on arrive à "notre âge".

La première chose est d'identifier à chaque fois que ces bouts de programme s'activent. C'est là que le coaching peut vous aider. Il est parfois difficile de les voir seule, tellement ils sont habituels.

Plus vous en prendrez conscience, plus vous pourrez changer votre vision et élargir votre champ des possibles.

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

Si vous pensez que vous irez plus vite en vous faisant accompagner, n'hésitez pas à réserver votre séance découverte gratuite. C'est 30 min de temps pour vous (c'est rare), pour échanger sur vos besoins et comment mon accompagnement peut y répondre.

Mon agenda est à 1 clic sur le bouton jaune !

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Attention fragile !

Attention fragile !

Quand tu as envie de retrouver du sens dans ta vie pro', tu veux un projet plus en accord avec la femme que tu es aujourd'hui, avec tes aspirations, ton expérience. 
C'est bien de l'écrire, mais le faire.... euh .... c'est où la notice ? 


Souvent, tu restes scotchée, engluée dans ton malaise "confortable".

Confortable parce que tu as un salaire, des avantages, un CE, un environnement connu et maitrisé.

Tu restes collée parce que tu ne penses qu'à l'issue, au bout du chemin, au switch.
Et comme, justement, tu ne le vois pas ce bout du chemin, c'est flou donc effrayant, tu restes là. Parce que l'alternative semble être "sauter dans le vide". Personne n'en a envie !

Cette issue semble inaccessible. Un peu comme le sommet que te montre le guide en début de rando en montagne (le moment où tu te dis que t'aurais dû choisir piscine cette aprêm !).
 

La bonne nouvelle, c'est que entre "tiens j'irai bien voir ailleurs" et ton pot de départ, il va se passer des millions de choses (je t'assure, je suis passée par là). Et enclencher une réflexion ne veut pas dire tout quitter. C'est, au contraire, une bonne façon de sécuriser le chemin vers plus de sens et de plaisir au travail.

Et rien à voir avec une histoire de courage que t'aurais (ou pas) de te jeter dans le vide ou d'escalader la montagne en tongs.


Le premier pas 

Une des premières choses est de décider que tu vas activement construire ce nouveau projet. Tu ne sais pas encore lequel, ni où, ni comment, mais tu sais que tu veux que ça change.

Alors, tu peux commencer par acter que :

- Tu ne veux plus de la situation actuelle.

Acter que tu veux que ça change, ne veut pas dire tout quitter et faire n'importe quoi. 

C'est juste décider qu'à partir d'aujourd'hui, je démarre un projet dont l'objectif est de retrouver du sens et du plaisir dans mon quotidien professionnel. Sans préjugé d'où cela va me conduire. Les chemins peuvent être multiples.

Cela peut aller d'une évolution de mes missions (en mode jobcrafting), de mes conditions de travail à une mutation interne ou externe, ou carrément, un changement de métier. Le niveau de changement qui convient n'est pas évident a priori. Il fait partie des objectifs à déterminer lors de cette phase de réflexion.

Pourquoi c'est important d'acter ce début de changement ?

Parce qu'il y a un deuil à faire. 

On ne se détache pas d'une entreprise où on travaille depuis 15 ou 20 ans en un claquement de doigts. Il y a probablement tout un tas de loyautés et d'attachements (à ton équipe, à certains collègues, à la dame de la cantine qui te garde ce que tu aimes quand tu arrives tard, à ton nom sur la porte !) à dénouer avant de partir.


2 - Tu vas agir pour que ça change.


Pour l'instant, tu ne sais ni quand, ni pour quoi faire, ni où tu vas partir, tu es en phase de recherche, d'exploration.
 
Le gros avantage de cette étape en amont de "au revoir président", c'est qu'elle est sécure. Tu ne mets rien en danger de ton confort, de tes revenus actuels. Comme m'a dit une cliente, "mon cerveau travaille en tâche de fond".

Attention, ne pas se mettre en danger, ne veut pas dire ne rien faire, ne rien oser.

Du coup le côté sécure, pas si sûre ! (sécure pour ta banquière intérieure surtout. Mais c'est elle que tu dois convaincre, non ? 

C'est une période où tu vas te reconnecter à toi, tes envies, tes besoins, tes valeurs

Et ça, c'est super facile à écrire (encore une fois), mais dans la réalité, si ça fait 20 ans que tu es en sur-adaptation, et bien, tu les as bien perdus de vue ces trucs-là (besoin, envies, toussa...)

Alors, quand tu vas allez voir ce qui se trame là-dedans, tu vas peut-être voir des aspects de toi que tu ne veux pas trop voir justement.

Tu vas essayer des nouvelles façons de faire dans tes relations, dans tes activités,  ̶q̶u̶i̶t̶t̶e̶r̶ ̶t̶o̶n̶ ̶m̶e̶c̶,̶ ̶o̶u̶p̶s̶ ̶j̶e̶ ̶m̶'̶é̶g̶a̶r̶e̶.̶ Tu vas tester, interagir, oser, modifier, évaluer.

Bref, tu vas te mettre en action et forcément, parfois, tu sortiras de la famous "zone de confort". Arghhhh !!


C'est une période de fragilité.


En te reconnectant à toi, tu vas enlever des couches de protection que tu as installées depuis des années. Parce que le bon projet est celui qui part de toi, de l'intérieur. Quand tu vas faire ce travail de recherche et d'exploration, petit à petit, tu vas exposer la "vraie toi".

C'est là que ça fout la trouille.

Ok, ça ne fait rien à ton compte en banque, mais pour le reste c'est autrement plus remuant.
 

C'est une période de fragilité.

Comme les animaux qui muent

L'avantage de ne plus avoir de carapace, c'est que tu vas pouvoir grandir et prendre la forme que tu veux dans un nouveau projet professionnel sur mesure.

L'inconvénient, c'est que l'avis ou les remarques de ton entourage peuvent faire mal, voire te décourager. C'est une période où tu doutes, où tu remets en question des fonctionnements installés depuis des années.

Cette étape de fragilité, d'exposition est indispensable. Si tu ne passes pas par une vraie introspection, il y a un risque que le projet d'après reproduise les même schémas que tu connais actuellement (une fois la nouveauté passée).
 

 Si tu te sens prête à te lancer dans cette aventure (je t'assure que ça en vaut la peine), je t'invite à penser aux protections que tu peux mettre en place sur ton chemin. Des copines bienveillantes et sans jugement, des groupes d'échange avec des personnes dans la même dynamique que toi.

Tu peux recevoir mon guide "premiers pas" pour poser le début de ta réflexion.

Il te permettra pour mettre de la clarté dans :
– d’où vient le malaise actuel ?
– qui je suis aujourd’hui ?
– quelle vie pro je veux ?
 

Mon programme "Je rénove ma vie pro" te permet de :

  • ne pas rester seule avec ton introspection.
  • d'échanger avec des nanas de ton âge, qui se posent les même questions.
  • d'avoir un environnement bienveillant où tu peux t'exposer sans risque.
  • de gagner du temps dans ta démarche avec le coaching (arme fatale contre le bullshitage !
Comment débloquer vos idées de reconversion ?

Comment débloquer vos idées de reconversion ?

 

Ça y est, vous êtes décidée. Après des mois (années?) à l’avoir remise sous le tapis, là ça y est, vous y allez. Vous voulez changer de vie professionnelle. 

Bravo.

Passé l’excitation du démarrage, vous vous retrouvez un peu perdue. Bloquée dans ce projet de reconversion professionnelle. Beaucoup d’idées ou pas assez. Peur de passer à l’action. Des pistes, mais vers où aller ? Comment être sûre de ne pas se planter ? 

Après tout à 50 ans, je ne peux pas me permettre de me louper. Hein ?

On me dit qu’il faut que je sois à l’écoute.Que je sache qui je suis aujourd’hui. Quelles sont les valeurs qui m’animent. 

Votre cerveau carbure à fond. C’est même l’ébullition. 

Et pourtant, ça n’avance pas. 

Vous avez un sentiment de flou. L’impression d’avoir renversé toutes les pièces du puzzle sur la table, et de ne pas arriver à les assembler. 

Vous vous sentez bloquée dans votre projet de changement de carrière.

Et c’est énervant ! Flippant, car ce projet de changer de carrière est si important pour vous !

 

Qu’est ce qui se passe ?

 

Vous avez l’impression que votre cerveau bugue. 

Et c’est ça !

Enfin, plus exactement il biaise !

Notre cerveau utilise en permanence des biais cognitifs. Ces biais sont une des raisons qui vous amènent à vous sentir coincée dans votre changement professionnel. Ils influent directement sur votre prise de décision et vont provoquer cet effet “tour de parking”. 

 Il existe beaucoup de biais cognitifs. Nous verrons dans cet article ceux qui vous freinent dans un projet de reconversion. Et surtout, comment les identifier et les dépasser pour réussir à avancer vers une nouvelle vie pro.

 1. Biais d’ancrage : comment l’ancrage vous fait ignorer des pistes/idées de nouveaux métiers?

 

Le biais d’ancrage est l’importance disproportionnée qu’on accorde à la première impression ou la première information que nous apprenons sur un sujet.

Cette “première impression” va alors affecter la façon dont nous allons interpréter les informations que nous recevrons ensuite sur ce même sujet. Et potentiellement, fausser notre système de prise de décision.

Par exemple : 

Vous faites votre marché et vous voyez des fraises magnifiques à 15 € le kilo. Chez le primeur qui est un peu plus loin, vous les trouvez à 9 €. 

Vous êtes beaucoup plus susceptible de les voir comme une bonne affaire, que si vous n’aviez jamais vu le premier prix.

 

Dans vos pistes de reconversion, il y a professeur des écoles. Mais la première info que vous avez reçue sur le parcours pour devenir instit’, c’est l’échec au concours de la belle soeur d’une collègue. Cette anecdote va peser sur votre cheminement vers ce choix de carrière. 

C’est la même chose quand vous contactez quelqu’un pour une enquête métier. Si cette personne est négative, vous garderez cette première impression.

Peu importe les informations que vous entendrez ensuite – tout sera mesuré par rapport à cette «ancre».

Dans les petites décisions, ce biais d’ancrage nous aide à faire des choix comparatifs rapidement, sans surcharger notre cerveau d’informations.

Mais dans des choix plus importants, comme votre future carrière, ce biais d’ancrage agit comme un filtre inconscient. 

Cela vous fera probablement écarter des possibilités parfaitement bonnes pour vous et affiner vos options trop rapidement.

 

Ce biais est inévitable. Mais une fois que vous en avez conscience (donc après avoir lu cet article 😉), voyons comment limiter son action.

 

 Comment contrer mes ancrages ?

 

    1.2 – Multipliez les sources d’information

    Quand vous explorez une piste de reconversion, un nouveau métier, récupérez un maximum d’informations. Issues de sources différentes. 

    Si vous menez des interviews sur une carrière, faites le avec plusieurs personnes. Allez chercher des données par différents moyens. Allez chercher un avis, un point de vue différent.

    Ensuite prenez le temps d’analyser les données obtenues, en regard de votre ancrage de départ. Il peut être intéressant de partager ces informations avec quelqu’un d’autre, qui n’a pas le même ancrage que vous. La confrontation vous aidera à avoir une vision plus factuelle et objective. 

    Laissez-vous du temps. 

    Comment vaincre la peur de manquer d’argent dans une reconversion ? - françoise bourgouin coach de ta carrière après 45 ans -  #securitefinanciere #changementcarrière #coaching #reconversion  #changementprofessionnel #francoisebourgouin #coachdecarriereapres45ans #transitionprofessionnelle #bienetreautravail

      1.2 – Créez-vous une nouvelle ancre

      Une fois que vous avez pris conscience de cet ancrage, vous pouvez poser un autre choix. 

      Par exemple : 

      Vous venez d’une famille où l’on évalue la réussite professionnelle en fonction du statut et du salaire. Vous comprenez que cela vous ferme des pistes de reconversion. Des envies fortes vont être qualifiées de “farfelues” via le prisme de cet ancrage.

      Vous pouvez alors choisir une autre ancre : d’autres critères pour évaluer la réussite professionnelle (l’alignement, la joie, etc…)

      2- Je n’ai pas trop d’idée de métier : le biais de disponibilité 

       

      Si vous prenez rarement l’avion, à chaque décollage vous êtes inquiètes (tétanisée ??😉) à l’idée que quelque chose se passe mal. Pourtant vous avez plus de chance d’avoir un accident de voiture, qu’un crash aérien. Et vous prenez votre voiture chaque jour et ne pensez à l’accident que très rarement. 

      Le cerveau privilégie les informations directement disponibles, les plus usuelles, mais aussi, les plus récentes, les plus chargées d’émotions ou les plus spectaculaires, car elles lui arrivent plus facilement.

      La couverture médiatique des accidents d’avion est bien plus importante et impactante que celle des accidents de voiture. Et, parce qu’il y a un facteur de choc impliqué, plus faciles à mémoriser, vous êtes donc plus susceptible de surestimer le risque.

       

      Ou, pour le dire très simplement: «Ce que je vois est tout ce qu’il y a».

       

      Lorsque vous pensez aux options qui s’offrent à vous pour votre prochaine carrière, il y a de fortes chances que la liste soit assez courte : 

      les carrières dont vous entendez beaucoup parler,

       moins 

      celles pour lesquelles vous pensez ne pas être qualifiée.

       

      Votre perception de ce qui est possible pour votre avenir est définie par ce qui vous vient le plus facilement.

       

      C’est pourquoi on a souvent l’impression qu’il n’y a pas de voie à suivre.

       

      C’est également pour ça que le bilan de compétence ne vous fait pas avancer. Il se base sur ce que vous savez déjà, ce que vous faites déjà. 

       

      Plutôt que de penser : 

      «Il y a des centaines de milliers de carrières possibles. Je ne les connais pas toutes. Aussi ce que j’ai à faire est d’en découvrir quelques-unes de plus. Et ça, c’est une belle première action» 

      Votre cerveau se dit :

      « Je ne peux penser qu’à 6 carrières pour le moment, et je ne suis qualifiée pour aucune d’entre elles. Bon, ben j’ai pas d’idée”.

       

      Le biais de disponibilité peut aussi, comme dans l’exemple avion / voiture, déformer notre perception du risque, de sorte que nous finissons par nous inquiéter des mauvaises choses.

       

      Vous vous souvenez peut-être de Marie-Pascale, qui bossait avec vous et a quitté son boulot. Elle a investi toutes ses économies pour démarrer sa propre entreprise et a échoué. Obligée de retrouver un job salarié et provoquant des tensions dans sa famille.

       

      Le fait que ce soit la seule personne que vous connaissiez qui a essayé de démarrer une entreprise – et qui a échoué de manière aussi dramatique – vous fait surestimer énormément le risque de démarrer une entreprise. Vous aurez alors tendance à ne même pas considérer cette piste. 

      La seule histoire qui reste dans notre tête est la catastrophe, et c’est ce qui dicte nos prochaines étapes.

       

      Alors que faire contre le biais de disponibilité ?

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      2 -1. Gardez votre esprit en mode découverte

       

      Une partie du problème avec le biais de disponibilité est qu’il nous fait supposer que les limites de notre expérience sont les limites de la réalité. Qu’il n’y a rien d’autre.

       

      Alors dans vos objectifs de reconversion, fixez-vous la mission de découvrir des choses nouvelles et surprenantes.

      Plus vous élargirez votre vision, votre connaissance en matière de métier, de carrière, plus vous aurez d’idées nouvelles.

      2 – 2. Recherchez des données concrètes 

       

      Le biais de disponibilité est un raccourci cognitif – un moyen psychologique d’équilibrer vitesse et précision.

       

      La meilleure façon de contrer cela est donc… de compter. D’aller chercher des données précises et concrètes. Des chiffres, des réalisations…

      Avant d’abandonner une idée, comment je peux rencontrer des personnes qui font ce métier ? Comment se sont -ils formés, ont-ils démarré ? 

      Qu’est-ce que ceux qui ont réussi ont fait différemment de ceux qui ont échoué?

       

      Cela peut sembler terne et prendre du temps, mais les faits concrets sont les seules choses qui vous donneront la réalité d’une situation. 

      Vous pourrez alors poursuivre, ou non, sur cette piste de reconversion en toute connaissance de cause.

      3. Le biais de confirmation donne le pouvoir à vos croyances

      De tous les biais cognitifs, c’est probablement celui que vous connaissez le mieux.

       

      Le biais de confirmation est notre tendance à rechercher, remarquer et mémoriser des informations qui confirment notre réalité actuelle ou nos croyances.

       

      Par exemple : vous voulez changer de portable. Vous êtes convaincu que iPhone est le meilleur téléphone du marché. Dès lors, inconsciemment, vous interprétez toutes les informations qui vous arrivent de manière à ce qu’elles corroborent votre idée initiale. A cause de ce biais, vous éliminez tout ce qui infirme votre choix et retenez, voire amplifiez tout que ce qui le confirme.

       

      Si vous craignez que changer de carrière ne soit un désastre, alors les histoires et les scenarii qui rendent le changement de carrière risqué et voué à l’échec retiendront plus votre attention que les réussites.

      Les exemples de personnes effectuant des changements réussis passeront sous votre radar. Ou vous les lirez et les oublierez beaucoup plus vite que les exemples de personnes qui ont essayé et échoué à trouver un travail épanouissant.

       

      Si vous organisez des interviews dans vos enquêtes métiers, méfiez-vous que vos questions ne soient pas orientées et servent juste à confirmer vos croyances préexistantes.

       

      Cela signifie que peu importe votre motivation à vouloir changer de carrière, ou votre envie que les choses soient différentes de ce qu’elles sont, vous collectez inconsciemment des preuves qui vous maintiennent dans un mode bloqué.

       

      Comment éviter le biais de confirmation ?

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      3-1. Essayez d’énumérer sur papier vos croyances et vos craintes les plus fortes au sujet de votre changement de carrière 

      (en gardant à l’esprit que certaines d’entre elles ne ressembleront même pas à des croyances – elles peuvent sembler des «faits»)

       

      Ensuite, cherchez activement des moyens de contester ce que vous pensez voir. Recherchez des informations auprès de diverses sources et rassemblez les données dont vous auriez besoin si vous vous engagiez dans un débat pour soutenir le point de vue opposé. Comparez-les ensuite avec les informations que vous avez utilisées pour étayer votre décision initiale.

      3 – 2. Partagez vos idées avec d’autres personnes


      Parlez de votre projet de reconversion avec le plus de personnes possibles. A chaque fois, prenez le miroir qu’elles vous tendent. Regardez avec leurs yeux, leurs croyances, leur vision. 

      Plus vous aurez de “soutien”, de personnes avec qui échanger sur votre projet, moins vous vous enfermerez dans vos croyances limitantes. 

      En verbalisant vos idées, elles prendront une nouvelle réalité. Les questions de votre interlocuteur

       

      4. Le coût irrécupérable : ma reconversion , tout ça pour ça !

      Késako (“sunk cost” in english, si vous voulez approfondir le sujet) ?

      Les coûts irrécupérables sont les coûts qui ont déjà été engagés, qui ne sont ni remboursables ni récupérables, et que l’on craint de voir « gaspillés ».

      Par exemple : 

      Vous allez au cinéma et vous ne quittez pas la salle, même si le film est archi nul, parce que vous avez payé votre place.

      En fait vous avez le choix entre :  

      1 – Avoir dépensé un billet de cinéma et partir faire autre chose de moins ennuyeux

      2 – Avoir dépensé un billet de cinéma et s’ennuyer une heure de plus.

      Dans les deux cas, il est impossible de récupérer l’argent du billet. C’est donc la première option qui serait objectivement la meilleure. Pourtant, nous sommes nombreux à opter pour la seconde.

      Concernant votre carrière actuelle, vous arrivez à presque 50 ans, plus de 20 ans d’expérience. Vous y avez consacré beaucoup d’énergie, de temps de formation. Vous vous êtes investie dans de nombreux projets.

      Est-ce que changer aujourd’hui vous donne l’impression que tout ce temps et cette énergie ont été du gaspillage?

      Les coûts irrécupérables au travail, c’est la tendance à continuer à faire quelque chose qui n’a plus de sens, simplement à cause de tout ce que vous y avez déjà investi. (Les efforts de vos parents pour vous payer vos études, les formations payée par votre employeur, vos efforts pour arriver à votre statut actuel, etc….)

      Pourtant à chaque fois que vous essayez de vous convaincre que ça va aller, que vous allez continuer, ça ne va pas. Vous savez que vous n’êtes plus au bon endroit et que ça n’ira plus jamais bien. Plus vous resterez, plus ce gaspillage irrécupérable grandi.

      Comment contrer les coûts irrécupérables ?

      4-1. Commencez par qui vous êtes aujourd’hui.

       

      Le passé est, par définition, terminé. Vous n’y pouvez rien, sauf mesurer ce qu’il a fait de vous aujourd’hui.

      Vous êtes le résultat de toutes ces heures, de tous ces efforts. 

       

      Commencez par prendre la pleine mesure de tout cela.

      Que retirez-vous de cette grande expérience ?

      Quelles sont vos compétences, vos talents ?

      Quelles valeurs vous animent et vous font avancer ?

      Qu’est-ce qui fait sens ?

      Où est votre flow ?

      Quelles sont vos ressources ?

      Quel est votre réseau ? Comment pouvez-vous l’utiliser pour la suite ?

       

      Les questions sont nombreuses. 

      4- 2. Prenez du recul et changer d’échelle.

      Imaginez – ou dessinez – une chronologie de votre vie, de votre naissance à la fin. Ensuite, regardez le temps qu’il vous restera probablement. 

      Comment voulez-vous vous sentir en ces jours, ces mois et ces années?

      Faire un zoom arrière sur la «grande image» de votre vie peut mettre beaucoup de choses en perspective.

      4- 3. Acceptez vos erreurs

      Une partie du biais des coûts irrécupérables est basée sur la peur de se planter ou  d’avoir l’air nouille devant d’autres personnes (amis, parents, collègues…) Changer votre relation avec vos échecs peut faire une énorme différence.

      Entraînez-vous à admettre vos erreurs, à les comprendre. Au lieu de les cacher, parlez-en ouvertement aux autres et partagez ce que vous en avez appris. 

      Quel soulagement que vous ne fassiez plus cette erreur ! Comme vous avez été courageux d’essayer même en premier lieu !

      Cela vous semblera inconfortable au début, mais devenir quelqu’un qui est prêt à se tromper facilitera vos prises de décision.

       

       

      Les biais cognitifs sont inévitables. ils peuvent faciliter le fonctionnement du cerveau sur les tâches simples. 

      Mais votre projet de reconversion est tout sauf une tâche simple.    

      Par ailleurs, rappelez-vous qu’un être humain n’a pas qu’une tête. Vous avez aussi un corps et un coeur, avec des ressentis, des émotions, des intuitions.

      Utilisez tout ce potentiel pour votre envie de changement. 

      Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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      Comment bien sortir de sa zone de confort

      Comment bien sortir de sa zone de confort

      Ah les sorties de zone de confort…

      Derrière se cacherait le monde merveilleux de l’épanouissement 2.0, la zone de magie.

      C’est écrit et dit partout : il faut sortir de ta zone de confort.

      Limite tu es une pauvre endive trop cuite si tu ne tentes pas une sortie par jour.

      « Osez » qu’ils disent tous !

      Go, go, go…

      Des conseils, des clés, des astuces, des étapes, de l’efficace, du rapide, du 100% garantie.

       

      Ok ok j’veux bien, mais comment on fait ? Déjà, quand on me dit “il faut”, je tique. 

      Alors quand on me dit, il faut te faire mal !!! J’over-tique !

       

      L’objet, ici, n’est pas de te dire qu’il ne faut pas sortir de cette fameuse zone de confort. C’est plutôt sur le comment la faire cette sortie de zone de confort que je m’interroge.

      Je ne veux pas faire ma mismatch de base (quoique!😉), mais il y a un gros MAIS dans cette histoire.

      Comment on sort sans se faire mal ?

       

      Comment sortir de sa zone de confort de façon écologique en s’écoutant et en apprenant sur soi et son fonctionnement.  #zonedeconfort #confortzone #zonederoutine #peur #motivation #engagement #reconversion #coachingcarrière  #nouveaujob #transition #nouveaujoba50ans  #francoisebourgouin  #coachingprofessionel #coachtroyes #transitionprofessionnelle #epanouissementprofessionnel #coachfemmes #changementcarriere #changementprofessionnel #donnerdusens

      C’est quoi cette zone de confort finalement ?

      On en parle partout. 

      Dès que quelqu’un fait un chouette truc, on dit : “whouah…sacré sortie de zone de confort !” Et tout le monde se regarde d’un air entendu.

      Mais est-ce que c’est si confortable que ça c’t’endroit ? 

      Si tout le monde veut en sortir, c’est qu’il y a un loup non ?

       

      La zone de confort, c’est tout ce que nous maîtrisons sans effort notable. Une zone de routine, où nous faisons les choses sans difficulté.  

      C’est surtout la  zone du connu

      Je sais faire cuire des pâtes, je sais faire un tableau croisé dynamique sur excel (et oui !), je sais repasser une chemise, je sais démarrer une tondeuse.

      Tout cela fait partie de ma zone de confort.

       C’est aussi une zone où on est à l’aise, où on se sent en sécurité.

       

      De là à dire que c’est confortable, pas sûr !

       

      Si mon job est un placard, je le maîtrise totalement, mais ce n’est pas confortable. Je m’y sens carrément mal.

       

      C’est aussi une zone où rien ne change. 

      Bah non, des fois qu’on ne soit plus en sécurité ! 

      Donc il ne se passe rien, ou pas grand chose (juste tu passes des coquillettes aux spaghetti). Il n’y a pas d’expérimentation, ni d’exploration

       Si tu veux faire bouger les lignes, il est logique de vouloir sortir de ce confort moyennement confortable.

       Là dessus, je suis d’accord, il faut agrandir le périmètre et aller explorer le monde autour.

      Comment gérer cette sortie de zone de confort ?

      Parce que, par définition, ça va être inconfortable, bah oui, si c’est pas confort ! Déjà que ce n’est pas vraiment confort dedans, alors dehors ! ouille !

      La façon, dont c’est présenté la plupart du temps, c’est : “Aller ma cocotte, prend une grande respiration et lance toi. Fonce, ose, dépasse ta peur” Soit une warrior ! Tu verras, ça vaut le coup, après c’est magique.

      Traduction : sois forte.

      Il y a des chances que ça fasse flop ou pouf ou tchak à un moment

      Pourquoi ?

      Si tu vas vers de l’inconnu, il est probable qu’une peur fasse son apparition.

      Il y a une émotion qui se cache par là. Si, si !

      Une émotion que tu ignores, que tu nies en prenant sur toi avec ton déguisement de wonder woman “sois forte”.

      Une émotion que tu n’explores pas en te forçant. Tu roules dessus façon bulldozer.

      Et derrière cette émotion, cette trouille, il y a un besoin qui n’est pas satisfait (parfois plusieurs même).

      Quel besoin ma p’tite dame ?

      Ce serait peut être utile de l’identifier, de creuser.

      De comprendre ce qui se joue, de progresser dans la connaissance de toi et de ton mode de fonctionnement.

      Là aussi c’est inconfortable et difficile d’aller voir ce qui se tapie derrière ces émotions.

       

      Alors tu choisis quel inconfort ? 

       

      Si tu y vas en force

      Je vois 2 options.

      1 – ça fonctionne, tu obtiens du résultat. Youhou ! trop cool je suis la reine du monde pendant 5 min. La prochaine fois, il faudra encore plus prendre sur toi, parce que tu n’as rien résolu, juste remis sous le tapis. Au risque, à un moment, de te prendre les pieds dedans (oui métaphore un chouille pourrie, mais bon…)

      2 – ça foire : je suis nulle je retourne à ma PLS canap-netflix-granola. Confiance en soi un peu plus dégonflée. La prochaine fois, ce sera encore plus difficile d’y aller.

       

      Si tu acceptes cet inconfort

      Tu acceptes qu’il soit là dans un coin de ton ventre, tu l’accueilles et tu le vis. Tu t’attelles à comprendre quel.s besoin.s se cache.nt derrière cette trouille

      Bah t’as toujours la trouille, mais tu as des infos sur toi.

      Un besoin c’est concret, tu ne peux, peut être, pas le combler ou y répondre tout de suite parce qu’il te faut un apprentissage ou une info que tu n’as pas. Mais tu sais où ça coince. Tu comprends mieux comment tu fonctionnes. Tu sais où tu peux agir.

       

      Prenons un exemple :

      Je ne supporte plus mon boulot (peu importe pourquoi) et j’aimerai bien aller voir ailleurs. D’ailleurs, j’ai une super idée de projet entrepreneurial et je suis hyper tentée par l’aventure.

      J’ai commencé, en side project, à faire une étude de marché, définir ma cible, construire et tester mon offre, etc…

      Mais reste la décision d’arrêter le salariat. Pour de bon, pas juste en rêve. 

      Et là, le trouillomètre explose.

      option 1 : j’ose, je prends sur moi, je démissionne. Si dans 1 an mon projet ne fonctionne pas comme je veux, oui je te l’avais bien dit, j’en étais sûre…

      option 2 : je vais chercher ce qui me fait peur.

      • manquer d’argent ? j’explore, je compte quel revenu il me faut exactement, combien de clients ça représente….est-ce atteignable et qu’est-ce il me faut pour sécuriser l’obtention de ce revenu : formation, réseau, marketing, communication, etc…
      • peur de l’échec : du jugement de mes proches, de ne plus être la fille ou la femme parfaite, d’être faillible. Est-ce que je peux accepter cette situation, en parler ?
      • manque de visibilité : ne plus avoir un revenu régulier, vivre sans sécurité financière. Comment je peux sécuriser à un niveau acceptable pour moi ? (temps partiel?)
      • peur d’être seule : de ne plus avoir d’équipe autour de moi, de ne pas savoir gérer mon temps, mon organisation, ma procrastination, etc….

       

      Je pourrai continuer la liste encore longtemps, car les motifs de peur sont nombreux et différents d’une personne à une autre. 

      En allant explorer finement, ce qui me fait peur, en identifiant les croyances qui sont derrière, les émotions, les beoins insatisfaits, je vais incroyablement progresser dans ma connaisance de moi-même. 

      Ce n’est pas parce qu’un fonctionnement est identifié qu’il ne revient plus. Mais quand il revient, il est plus rapide à décrypter. A chaque fois, le confiance en soi augmente un peu. Et ça, ça n’a pas de prix !

      Sortir de sa zone de confort = vivre sa peur

      C’est pour cela qu’il est intéressant d’aller la vivre, cette peur, même si c’est archi-inconfortable. De la comprendre, de débusquer le besoin qui se cache derrière. 

      Ce besoin, tu peux ensuite le combler, y répondre. Tu reprends la main, tu te mets en action. 

      Alors il est difficile, parfois, de bien l’identifier ce besoin. Il peut être nécessaire de se faire accompagner, parce que le chemin est difficile à trouver. Il arrive qu’on se trompe dans notre analyse de cette peur. 

       

      Mais une chose est sûre, sortir de sa zone de confort, sortir du connu sans comprendre ce qui se joue pour toi, c’est vraiment prendre le risque de se faire mal. 

      C’est un peu comme les régimes. Tant que tu ne sais pas pourquoi tu manges, quel besoin tu combles en mangeant, tu peux faire tous les régimes de la terre, tu regrossiras après.

       

      Tu sors de ta zone de confort parce que tu as fait un choix. Tu veux atteindre un objectif. Tu veux de la transformation et ça passe par une avancée vers l’inconnu.

       

      sortir de sa zone de confort

      =

      mettre son énergie à vivre cet inconfort

      +

      comprendre les besoins insatisfaits 

      sortir de sa zone de confort 

      mettre son énergie à prendre beaucoup d’élan 

      Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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