Pourquoi se faire accompagner dans sa transition professionnelle ?

Pourquoi se faire accompagner dans sa transition professionnelle ?

Les femmes ont du mal à demander de l’aide ! Nous avons été élevées (je parle de la génération X, né fin 60 et 70) pour être de bonnes cocottes : à l’écoute, faisant plaisir et s’adaptant.

Cela fait de nous des super professionnelles, très investies.

On ajoute à cela la maternité et des enfants dont les besoins et désirs sont passés avant les nôtres.

Et puis, arrive un jour où on s’interroge sur notre vie professionnelle. On a envie d’autre chose. On ne sait pas trop quoi et encore moins comment l’obtenir. Mais le réflexe c’est de se débrouiller toute seule, comme on le fait très souvent.

Pourtant, cette période d’interrogation sur votre avenir professionnel est souvent un moment de fragilité et de doute (voire, ça fout carrément la trouille !). Il est vraiment intéressant d’aller chercher de l’aide pour la traverser.

Alors, qu’est-ce que peut vous apporter un accompagnement dans cette période-là ?

 

Une méthode et des outils

Malgré votre belle expérience pro, vous avez le sentiment de partir dans tous les sens, de ne pas savoir par quel bout prendre le problème. C’est très agaçant et inconfortable. D’autant plus que vous êtes une femme d’expérience, qui maitrise son job et sait gérer des projets. Se retrouver dans cette situation et avoir le sentiment de ne rien maitriser, arghh ….

Se faire accompagner par un coach et/ou un consultant, c’est bénéficier des outils d’un professionnel pour vous aider à comprendre et à apaiser les peurs, décrypter vos modes de fonctionnement, vos besoins.

Si vous faites un bilan de compétences, vous suivrez une méthode qui a fait ses preuves à maintes reprises pour faire émerger des idées ou valider un projet.

Ces outils seront ensuite dans votre besace pour la suite et vous permettront d’être autonome pour poursuivre votre route.

 

Sécuriser votre parcours de transition

Après 20 ans de carrière, vous ne voulez pas mettre en péril ce que vous avez acquis. C’est complètement légitime. Bien souvent, grand changement fait penser à saut dans le vide. Qui aurait envie de sauter dans le vide ?

Un accompagnement vous permettra de baliser votre chemin étapes après étapes. Vous gagnerez en clarté et en confiance pour avancer plus sereinement vers un futur pro plus conforme à vos attentes.

Un bilan de compétences, par exemple, vous permettra de faire le point sur vous (pas seulement vos compétences). Et de prendre conscience de toutes vos ressources disponibles. À force d’être en pilotage automatique, vous les avez un peu (beaucoup ?) perdu de vue. Il sera alors plus facile d’arbitrer et de faire des choix.

 

Élargir votre vision des choses

Vous ne pouvez pas penser à ce que vous ne connaissez pas. Dans cette période de transition, il est important d’enrichir votre vision et votre niveau d’information. Le consultant ou le coach est un miroir, qui vous renvoie une autre vision du monde, avec une expérience différente. Cela vous permet de changer de regard et d’envisager d’autres possibilités. Il vous guide dans vos recherches.

 

L’engagement

Je ne sais pas vous, mais je suis la reine pour négocier avec moi-même ! Procrastination, on dit. Et rien ne bouge, ni n’avance, c’est déprimant. Même si on est très motivée au départ, il arrive toujours un moment où d’autres priorités se présentent et ce projet de transition pro finit par se dissoudre dans le quotidien.

Avec un accompagnement, vous allez vous engager moralement et financièrement (même si c’est avec votre CPF) vis-à-vis d’une personne extérieure et neutre. C’est une façon d’acter que vous voulez que quelque chose change et que vous reprenez la main. Vous arrêtez d’attendre, vous êtes actrice de votre changement.

Cet engagement est le premier petit pas. C’est aussi un gage d’avancement. Il augmente vos chances d’aller jusqu’au bout (même si ce bout est flou au départ).

Vous avez certainement déjà pu mesurer que si vous vous engagez à faire quelque chose en discutant avec une copine, vous vous sentez « obligée » de le faire. Vous savez qu’elle va vous questionner la prochaine fois que vous vous verrez. Et votre bonne cocotte intérieure veut faire bonne impression (elle est très utile dans ces cas-là!) et être à jour dans ces devoirs.

C’est la même chose avec le coach ou le consultant qui vous accompagnera.

 

Gain de temps

J’ai longtemps été une adepte du “moi toute seule”. Demander de l’aide me semblait être un aveu de faiblesse.

Bullshit !

Aujourd’hui, je mesure le temps que j’aurai pu gagner en parlant de mon projet et en cherchant qui pouvait m’aider.

L’accompagnement vous permet de structurer et d’organiser votre démarche. Vous gagnez du temps et de l’énergie (si précieuse).

Quand on approche la cinquantaine, le temps peut devenir un sujet de stress, avec un sentiment d’urgence à agir. Il est souvent accompagné d’une impression de partir dans tous les sens. Plus l’enjeu semble important, plus il est difficile d’agir.

L’accompagnement permet de calmer cela et de gagner en sérénité.

 

Un regard bienveillant, sans enjeu

Une des peurs classiques en période de reconversion, c’est le regard des autres (familles, amis, collègues …).

Est-ce qu’ils vont me comprendre ? Me soutenir ? Me prendre pour une folle ?

Parfois, on commence à aborder le sujet et l’accueil est plus que mitigé alors on remballe. Et puis, on a peur d’être déloyale en voulant partir. D’abandonner les collègues.

Ensuite, quand on se lance sur une piste, arrive le problème de légitimité, de comparaison : est-ce que j’en serai capable ? Pour qui je me prends de vouloir faire ça ?

Le coach ou le consultant est neutre : vous n’avez pas de rôle à tenir, de jeu à jouer avec lui/elle. Tous les sujets peuvent être abordés, même ceux qui vous semblent les plus fous. Verbaliser vos idées permet de leur donner une réalité et de faire le tri.

——————-

 

Vous hésitez encore ? Normal 😉

Rien de tel que le test pour clarifier une prise de décision. Venez parler de ce qui vous questionne en ce moment. Vous pourrez, lors de ce premier entretien, évaluer la qualité du contact, le feeling et si vous vous projetez dans une collaboration avec le consultant.

Alors, réservez une séance découverte, elle est gratuite et sans engagement. C’est juste ici.

—-

Vous voulez recevoir des conseils chaque semaine pour vous aider dans votre réflexion sur votre carrière.

ABONNEZ-VOUS à ma newsletter

 

 

en quoi est-ce essentiel d'être accompagner pour sa transition professionnelle. Françoise Bourgouin Coach de carrière et bilan de compétences
en quoi est-ce essentiel d'être accompagner pour sa transition professionnelle. Françoise Bourgouin Coach de carrière et bilan de compétences
en quoi est-ce essentiel d'être accompagner pour sa transition professionnelle. Françoise Bourgouin Coach de carrière et bilan de compétences
en quoi est-ce essentiel d'être accompagner pour sa transition professionnelle. Françoise Bourgouin Coach de carrière et bilan de compétences
Dépasser son besoin de sécurité pour changer de métier après 45 ans

Dépasser son besoin de sécurité pour changer de métier après 45 ans

Votre job et vous, ce n'est plus ça. Vous vous interrogez sur la suite de votre vie professionnelle. Déjà presque 25 ans de carrière. Et forcement tout ce qui va avec. Une vie quoi !

Quand vous imaginez un futur professionnel différent, quand vous suivez cette petite idée de changement qui revient régulièrement depuis quelque temps, il y a toujours un moment où vous butez sur ce fameux besoin de sécurité. Comme une ancre qui vous retient.

Alors une ancre, c’est chouette, ça évite de dériver et de se perdre. Mais ça empêche aussi d'avancer. Plus ça fait longtemps que vous êtes ancrée, avec tout le confort et les habitudes qui vont avec, plus cela semble difficile de se mettre en action pour aller ailleurs.

Pour peu que vous soyez en sur-adaptation depuis longtemps (toujours ?), vous avez perdu la confiance en vous nécessaire pour lever l'ancre.

Alors, c'est foutu ?

Non !

Ça prend du temps et c'est un vrai travail en soi. Mais franchement, ça vaut le coup !

C'est quoi la sécurité ?

D'après le Larousse : "Situation dans laquelle quelqu'un, quelque chose n'est exposé à aucun danger, à aucun risque".

Quand on lit cette définition, on sait que vivre c'est prendre un risque. Donc, objectivement, cette sécurité n'existe pas.

En fait, la sécurité, c'est un ressenti. C'est le sentiment de maitriser son environnement, de bien le connaître et de savoir réagir face à des situations connues.

Sécurité = ce qui est connu

C'est votre situation actuelle.

Bien souvent quand vous songez à lever l'ancre, vous pensez à votre CDI, votre salaire (assuré chaque mois), vos primes, vos avantages CE, etc... C'est aussi une maison (ou un appart) des vacances, des loisirs. C'est un job que vous maitrisez, une organisation de travail et les compétences nécessaires. Des collègues sympas.

C'est tout cela votre sécurité.

Mais c'est aussi, votre boule au ventre le dimanche soir. Ce mal être de plus en plus fréquent. C'est l'absence de perspective d'évolution. C'est l'ennui dans un job dont vous avez fait le tour. C'est de stress et la pression d'un management dysfonctionnel. C'est un salaire pas si foufou que ça, vu votre investissement et l'énergie que vous laissez au boulot. C'est aussi une irritabilité qui abime vos relations familiales ou amicales. C'est une confiance en vous malmenée qui se dégonfle doucement.

➥➥ Auto-coaching  

Prenez une feuille et un crayon (pas votre ordi, c'est important d'écrire)

Listez tout ce que vous mettez dans votre "sécurité" actuelle : des faits (je pars en vacances 3 fois/an), des ressentis, des comportements, des chiffres (je gagne 3000€/mois, je prends 2 somnifères...)

Ensuite surligner en vert ce qui vous nourrit, en jeune ce qui vous vide.

Que se passe-t-il quand vous relisez votre feuille ?

Maintenant que vous avez conscience que votre fameuse sécurité ce n'est pas le paradis, juste ce que vous connaissez, aujourd'hui, on fait comment. Parce que, même si c'est inconfortable, boulauventrique ou je ne sais quoi d'autre de moche, c'est bien présent.

Partir de soi : construire sécurité intérieure

Le besoin de sécurité qui immobilise repose souvent sur des validations extérieures (que vont penser les autres ?) et un manque de confiance en soi (je ne suis pas légitime, capable, assez compétente, etc....).

Une des premières étapes pour pouvoir quitter cette sécurité, c'est, paradoxalement, de rentrer à l'intérieur ! Revenir à soi pour construire ou renforcer sa sécurité intérieure. C'est elle qui vous permettra d'avancer.

Se reconnecter à soi

Les femmes sont les championnes de la sur adaptation. Les femmes "sauveuses" (j'en suis !) sont championnes olympiques ! C''est génial pour les entreprises qui nous emploient. Le souci c'est qu'on se retrouve à 45 /50 ans à se demander : "oui, mais moi, je veux quoi ?"

Donc la première étape pour construire cette sécurité intérieure, c'est de faire le point et de rencontrer la femme que vous êtes aujourd'hui.

Découvrir ses valeurs, car c'est le moteur inépuisable qui vous fera avancer et surmonter tous les obstacles. À la seule condition que vous soyez bien en accord avec elles.

C'est aussi écouter ses émotions. Je sais, c'est parfois difficile quand on a été élevée en mode "sois forte" et "prends sur toi ça va passer".

Identifier ses besoins

Pourtant, ces émotions sont des indicateurs précieux de besoins non satisfaits. Il est nécessaire de prendre le temps de les comprendre. C'est par moment douloureux et peu agréable. Mais quand vous savez de quoi vous avez besoin pour vous sentir bien professionnellement, vous pouvez vous mettre en action pour aller vers cet objectif (plutôt que de fuire ce qui vous bouffe actuellement).

Savoir de quoi vous avez besoin, c'est aussi mieux définir ses limites. Arrêter de tout accepter, presque en automatique, et apprendre à dire non.

Tout ce travail permettra de libérer la place aujourd’hui occupée par la frustration et le stress de vos besoins non satisfaits. Et de la place, vous en avez besoin pour faire germer et grandir un nouveau projet.

Doper sa confiance en soi

Un des ingrédients principaux de votre sécurité intérieure, c'est votre confiance en vous.

Je le vois chez mes clientes (et je l'ai vécu +++), à force de sur adaptation, de situations stressantes, la confiance en soi se dégonfle doucement. Si on ajoute l'âge à tout çà et la vision des seniors en entreprises, ça n'arrange pas les choses.

Il y a un truc très paradoxal avec la confiance en soi. Très souvent, on attend qu'elle soit là pour agir. Hors, elle ne grandit que dans l'action. Alors mettez en action (les fameux petits pas), allez explorer vos talents, votre créativité. Peu importe les domaines. Prenez conscience et imprégnez-vous de tout ce que vous savez faire, des innombrables ressources que vous avez à votre disposition. Elles seront là pour vous, quoi qu'il arrive et constituent le socle de votre sécurité intérieure.

Réduire l'inconnu : expérimenter

On a vu au début que la sécurité, c’est ce qui est connu. Notre cerveau s'affole dès qu'il voit arriver une situation nouvelle. Tous les signaux de la peur se déclenchent, c'est physiologique.

Et c'est un très bon indice pour vous, même si on vous a dit que c'était "mal" d'avoir peur quand vous étirez petite !

Encore une fois, cette émotion négative mérite d'être explorée : quand vous aurez identifié ce qui vous fait peur, vous pourrez aller chercher les infos pour rassurer votre cerveau en diminuant la dose d'inconnu.

Comment on fait ça ?

Au lieu de remettre vos idées de changement sous le tapis, sortez les ! Parlez -en avec un maximum de personnes. Même si elles sont floues, pas claires. Plus on vous questionnera sur le sujet, plus vous avancerez. Vous verrez comment vous les portez et comment vous vous sentez pour les défendre.

Expérimentez un maximum de choses. Stages, bénévolat, formation et observez comment vous sentez dans ce nouvel environnement. Si vous ne pouvez pas, pensez à l'enquête métier. Échangez avec des personnes qi font des métiers qui vous inspirent. Quel a été leur parcours ? De quoi vous auriez besoin vous ?

Documentez au maximum votre projet de changement va vous permettre de réduire la quantité d'inconnu. Il arrivera un moment où l'inconnu sera acceptable pour votre confiance en vous et vous changerez.

Se laisser du temps et créer un environnement favorable

En fait, vous ne quittez pas vraiment votre sécurité, vous faites diminuer la part d'inconnu. Vous sécurisez pas après pas pour avancer.

Tout cela demande du temps.

Bien souvent, le malêtre de votre quotidien vous pousse à l'urgence. Il faut que ça s'arrête. Vite.

Et l'urgence va avec la peur, parce qu'elle pousse (fort) vers l'inconnu.

La première chose à accepter est qu'il va vous falloir du temps.

Comment faire, quand on n'a plus envie d'aller boulot, là tout de suite maintenant ?

Une des solutions est de changer de regard. Là vous vous dites que je suis bien gentille avec mes conseils, mais bon.... Alors je précise. Une des premières choses est d'acter que c'est fini avec votre job actuel, même si vous ne savez pas quand vous allez partir. Vous pouvez alors entamer le travail de deuil et commencer à vous détacher. Et surtout, vous pouvez utiliser votre quotidien professionnel comme terrain d'expérience pour aller identifier vos besoins non satisfaits, apprendre à dire non, définir vos limites, etc...

Plutôt que de vous désinvestir petit à petit et de vous détester, parce que ce n'est pas votre mode de fonctionnement, essayez des choses nouvelles.

Vous allez partir, donc il y a moins d'enjeu. C'est libérateur et votre bonne élève, accroc au regard des autres, vous lâchera la grappe.

Par exemple : vous manquez de reconnaissance, allez demander du feed-back à votre N+1. Entrainez-vous, et voyez ce qui fonctionne. Cela vous servira toujours.

Commencez à ne plus dire "oui" en automatique et observez ce qui se passe. Testez des techniques pour dire non, mesurez vos progrès.

Demandez à faire évoluer vos missions ou déléguez, pour gagner en plaisir au quotidien.

Bref, trouvez des terrains d'expérience dans votre boulot actuel. Il y a 2 avantages. Cela rendra plus supportable les mois qui vous restent (parfois tellement plu supportable, que vous n'aurez plus envie de partir !). Et cela vous aidera à définir vos besoins et le chier ds charges du prochain projet professionnel.

Gérer son énergie

Un des ingrédients clé pour réussir à "quitter votre sécurité", c'est votre niveau d'énergie.

Vous avez souvent constaté que plus vous êtes fatiguée, plus vous voyez tout en noir. Rien ne semble possible. Plus ça fait "peur" !

Prendre soin de vous et de votre énergie est une vraie clé de succès pour votre transition professionnelle ou pour n'importe quel projet.

J'ai longtemps maltraité mon corps en lui en demandant toujours plus

Ma bonne cocote se rebelle. Quoi ! Pensez à moi d’abord !! Mais quelle prétention de gamine capricieuse !!!

Et pourtant, que vous soyez entrepreneure en devenir ou salariée, si vous voulez mener à bien un projet vous avez besoin d’énergie (entre autre). Beaucoup d’énergie pour faire décoller votre projet comme pour la fusée. Quelques mégatonnes de poussée au départ, puis, une fois l’orbite atteinte, c’est plus light en énergie.

Donc si votre corps te lâche, le projet est compromis, ou, au moins, retardé.

J’ai du mal avec ça.

J’ai du mal à prendre soin de moi et à être sympa avec mon corps. Encore plus de mal à accepter qu’il ne réponde plus présent tout le temps (vieillir on dit 😉

J’ai la chance d’avoir hérité génétiquement d’un potentiel assez costaud, qui a résisté à tout ce que je lui ai infligé, mais rien ne résiste à l’âge !

Aujourd’hui, j’intègre petit à petit ce paramètre “soin de moi”.

Et vous ?

Il peut être précieux d'avoir votre liste de ce qui vous recharge en énergie. Il y a le corps, mais aussi le mental et le cœur (émotions). Comment vous alimentez ces 3 batteries ? Est-ce que vous vérifiez les niveaux régulièrement ?

Finalement, la question de "comment quitter la sécurité" n'est pas la bonne question. Il s'agit surtout de rendre le chemin pour aller ailleurs le plus sécure possible. Et d'augmenter le niveau de sécurité du pas qui vient, juste là. 

Reconversion : comment surmonter son besoin de sécurité - Françoise Bourgouin coach ed votre carrière après 45 ans
Reconversion : comment surmonter son besoin de sécurité - Françoise Bourgouin coach ed votre carrière après 45 ans
Reconversion : comment surmonter son besoin de sécurité - Françoise Bourgouin coach ed votre carrière après 45 ans
Reconversion : comment surmonter son besoin de sécurité - Françoise Bourgouin coach ed votre carrière après 45 ans
Reconversion : comment surmonter son besoin de sécurité - Françoise Bourgouin coach ed votre carrière après 45 ans
Pourquoi c’est si difficile de changer de voie à 50 ans ?

Pourquoi c’est si difficile de changer de voie à 50 ans ?

Vous êtes une professionnelle expérimentée, du haut de vos 25 ans d'expérience. Pourtant, aujourd'hui, ce n'est plus le big love avec votre job. C'est même carrément très tendu. Les raisons peuvent être multiples. La plupart du temps, c'est multifactoriel.

Bref, vous rêvez d'autre chose, d'un ailleurs plus aligné avec la femme que vous êtes aujourd'hui. Vous avez de l'expérience, des compétences, des savoirs être, faire et tout et tout... Pourtant, vous n'arrivez pas à bouger.

Pourquoi c'est plus dur à 50 ans ?

Pour la plupart d'entre nous (je me mets dans le lot, car je suis passée par là il y a quelques années), nous avons le sentiment d'avoir plus à perdre. C'est quoi ce plus ?

C'est un niveau de vie, des vacances, un confort, des loisirs, des remboursements d'emprunt, des sorties, des études pour les grands enfants, etc... Tout au long de notre vie professionnelle, nous avons progressé en passant d'une case à une autre. Et nous sommes à la tête d'un certain nombre d'acquis, qu'il semble impossible de lâcher. C'est totalement légitime.

Vous vous dites peut-être qu'à 25 ans, c'était plus facile de changer. Pas d'enfants à charge (ou des petits qui ne coûtent pas encore trop chers ;)), pas d'emprunt de maison, un salaire plus bas et plus facilement remplaçable et un marché du travail plus accueillant pour les jeunes que pour la senior que vous êtes devenue (même si vous détestez ce mot).

Cette réflexion (je me la suis faite également) s'appuie sur 2 croyances principales, qui vont vous empêcher de bouger et vous maintenir dans la situation actuelle si vous ne les dégommez pas !

Croyance n°1 : changer de travail = perdre

Vous connaissez certainement le fameux "choisir c'est renoncer". Citation qui m'agace au plus haut point, car choisir c'est avancer ! Et bien, c’est un peu la même chose avec le changement professionnel, changer, au premier abord, c'est associé à un certain nombre de renoncements, de pertes.

  • Perdre du temps, avec son corollaire : "tout ça pour ça !"

Le sentiment de gâchis d'avoir consacré autant de temps et d'énergie à une activité. Pour quoi au final ?

Bien souvent, quand la relation avec votre boulot est usée, voire cassée, vous ne voyez plus que le négatif.

Vous avez le sentiment de vous réveiller un jour, comme avec une gueule de bois, et de n'avoir pas vraiment fait de choix professionnel. Les choses se sont enchaînées d'opportunité en opportunité.

Et là, vous avez envie d'autre chose, de très différent. La première réaction est de penser que tout ce que vous avez fait ne servira plus à rien. Parfois, même, d'avoir le sentiment inconfortable d'être passée à côté de sa vie professionnelle.

C'est faux.

Vous êtes aujourd'hui le résultat de toutes ces expériences, de toutes ces réalisations. C'est une richesse sur laquelle vous allez pouvoir construire votre projet.

Même si à l'instant T, vous avez envie de fuir votre job, il y a certainement des compétences, des tâches, des relations ... que vous aimez. Vous avez du mal à les voir en ce moment, mais tout est là. Plus vous êtes mal dans votre job, plus ça dure, et plus vous avez construit des dispositifs de protection. Ces dispositifs vous empêchent aussi de voir toute la richesse de votre profil pro.

Comment faire pour y accéder ?

Faites de la place ! Si vous êtes en pilotage automatique tout le temps, il n'y a aucune place pour qu'une idée nouvelle germe et se déploie.

Vous ne savez pas quand vous allez quitter votre boulot actuel et c'est ok. Mais vous pouvez acter que c'est fini entre lui et vous. Cela amorcera le travail de deuil et vous libérera pour qu'un autre projet grandisse à côté.

Enfin, c'est le moment de renouer avec votre créativité, avec des activités qui vous aident à lâcher votre mental en surchauffe et faire de la place à autre chose.

  • Perdre de l'argent

2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière

Nous avons toutes des croyances sur l'argent. En fonction de notre éducation, de ce que nous avons entendu et vécu enfant, de notre expérience personnelle, de notre entourage, etc... L'argent est un paramètre important d'une transition professionnelle.

Mais il est important également qu'il soit à sa juste place. Ce n'est pas lui qui décide ce qui est ok pour vous ou pas en terme de projet.

Surtout dans les débuts de votre réflexion, tout est flou. Quel projet, quel domaine ? Il y a des nombreux paramètres, et autant d'incertitude. Qui dit incertitude, dit peur avec son cortège d'a priori auxquels se raccrocher.

"Pour se mettre à son compte, il faut au moins 2 ans avant de gagner sa vie"

"Changer de boulot, c'est forcément perdre en salaire"

"Après 50 ans, impossible de retrouver un boulot, je vais être obligée de me brader"

"Si je change maintenant, je mets en péril mes revenus pour ma retraite"

Tout cela peut être vrai, ou pas !

La seule chose importante, c'est VOTRE réalité.

En début de réflexion, vous ne pouvez pas savoir. Aussi, il est nécessaire d'avancer sur votre projet sans savoir précisément ce qu'il peut se passer financièrement. Sans le filtre de l'argent. Une fois que votre projet se précise, là vous pouvez analyser la partie financière et dimensionner les options qui sont adaptées à vos besoins.

Ce n'est pas l'argent qui décide si une idée, une piste est à creuser ou pas. C'est votre envie, vos valeurs, votre intuition, bref, c’est à l'intérieur de vous que ça se joue, et non à l'extérieur.

Enfin, si changer c'est forcément perdre quelque chose, n'oubliez pas de mettre dans la balance tout ce qu'il y a à gagner. C'est difficile au début du projet, car souvent, on visualise facilement ce qu'on va perdre (même si c'est souvent faux au final) et on a plus de mal à s'approprier ce qu'on va gagner (confort, sérénité, épanouissement, rythme de vie, équilibre) parce que ce n'est pas immédiatement tangible.

Croyance n°2 : changer = sauter dans le vide

Vous voyez souvent des articles sur la reconversion avec des images de personnes au bord d'une falaise. Prêtes à faire le "grand saut".

Comme votre envie de changement n'est pas encore précise, ni très définie, vous avez vraiment l'impression d'être face au vide avec ce projet (qui parfois ne porte même pas ce nom de "projet", c'est juste un gros malaise dont on ne sait pas trop comment s'extirper).

Entre votre ressenti et cette imagerie classique de "grand saut", il est normal que votre cerveau associe changement pro et saut dans le vide. Et à presque 50 ans, c'est moyen attirant !

Alors saute ou saute pas ?

Ni l'un, ni l'autre : construis !

Un projet de transition professionnelle est un long chemin, qui va demander du temps et qui se construit étape par étape.

Pour savoir à quel stade vous en êtes : vous pouvez faire mon test en ligne gratuit (max 2 min). Il vous donnera de la clarté sur votre situation et surtout, les actions à mener pour avancer et les pièges classiques à éviter.

Tant que cette peur du saut dans le vide est présente, c'est que vous n'avez pas suffisamment d'informations pour vous rassurer et vous sentir confiante en votre projet. Dans ce cas demandez-vous :

De quelles informations ai-je besoin pour avancer ?

À qui /où puis-je les trouver ?

Comment vais-je les demander ? (préparer mon pitch, ma présentation, ma communication sur mon projet)

À chaque étape, analysez vos ressentis : est-ce que ce cette info ou cette rencontre augmente mon énergie et mon envie d'avancer sur le projet (ou le contraire) ?

Chaque information collectée et chaque échange, vous amènerons de nouvelles questions et des réponses à aller chercher. Vous avancerez. Jusqu'au moment où votre envie et vos connaissances sur ce projet pro seront plus lourdes que vos craintes et vos croyances, et la balance penchera du côté : "Go, je me lance !".

Et ce sera tout, sauf un saut dans le vide !

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

Si vous voulez échanger sur ce que vous vivez actuellement et gagner en clarté et en énergie. Je vous propose 30 min de séance découverte par zoom ou par téléphone. 

2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
2 croyances à qui vous empêchent de changer de job à 50 ans- Françoise Bourgouin coach de carrière
Comment louper sa reconversion ?

Comment louper sa reconversion ?

Votre job vous sort par les trous de nez !

Vous ne pensez plus qu'à ça.

Ça, c'est tout ce qui ne va pas. Cette pression insupportable, ce projet que vous devez avoir fini avant de commencer, cette relation qui vous pourrit vos journées, ce sentiment d'inutilité, tous ces détails, petits ou grands, qui font que vous voulez que ça s'arrête.

Vous êtes ultra-irritable. Cela impacte votre vie privée, la relation avec vos proches. Vous n'arrivez plus à penser à autre chose. Même lors des dernières vacances, vous vous êtes sentie polluée par ces émotions négatives.

Votre corps vous lâche aussi : vous avez toujours mal quelque part ou du mal à vous concentrer.

Vous n'aimez pas la personne que vous êtes en train de devenir.

Vous n'avez plus envie que d'une seule chose : QUE ça s'arrête !

Je comprends.

Pour tout vous dire, il y a eu une période de ma vie professionnelle où j'étais tellement mal que je rêvais d'être malade ou hospitalisée pour qu'on me prenne en charge, Que je sois déchargée de tout ce qui me pesait.

Il n'y a plus que du négatif. Et vous rêvez d'un job qui soit à l'opposé de ce que vous faites.

Par exemple,

si vos collègues sont lourds et vous sollicitent sans cesse, vous rêvez de bosser seule, sans équipe.

Si vous ne voyez plus l'utilité de ce que vous faites au boulot, vous rêvez d'un job dans un secteur social ou caritatif. Devenir pompier ou infirmière.

Cela semble logique. Si le chemin, où vous êtes aujourd'hui, semble si insupportable et difficile, il est logique de vouloir allez dans une direction complètement opposée. Mais laquelle ?

Vous avez tous les symptômes de la transition professionnelle réactionnelle.

Késako ?

L'envie de tout envoyer balader pour faire un truc complètement différent. En mode table rase du passé !

Dans cet article, nous verrons les risques de cette transition professionnelle réactionnelle, et surtout, quelle est l'alternative. Car c'est bien de cela dont vous avez besoin, aujourd'hui, si vous vous sentez coincée dans votre situation pro.

C'est quoi une transition pro réactionnelle ?

Comment l'identifier ?

Après tout, avoir envie de changer de boulot, c'est légitime. Des gens quittent leur job tous les jours. Comment savoir si je suis dans une envie de changement réactionnelle ?

Dans ce cas, votre principal moteur pour changer sont des émotions négatives. Ces émotions que vous ressentez quand vous allez bosser. 

Ce moteur peut être intéressant pour initier le changement, mais dangereux pour le mener à bien. Il a parfois le mérite de vous donner l'énergie (du désespoir) nécessaire, mais il y a des risques que nous n'arriviez pas au bon endroit. En effet, les émotions sont rarement de bons pilotes, elles peuvent amener à des prises de décision qui ne nous conviennent pas (une fois l'émotion dissipée).

Par ailleurs, construire sur du négatif, en opposition ou en réaction, c'est loin du bon projet qui vient de l'intérieur.

Donc si vous cochez les 2 cases émotion + négatif, il y a des fortes chances que vous soyez en train d'amorcer une reconversion "réactionnelle".  

C'est grave ? Voyons les risques.


1 - Envie de tout jeter (sans trop trier)

Vous en avez ras le bol et vous ne voyez plus rien de positif. Donc l'envie peut être grande de vouloir tout balancer. Tout changer et ne rien garder. Cela va vous emmener loin de votre activité précédente. Vous risquez de vous priver de compétences que vous aimiez bien utiliser (avant !). 

Par exemple, vous êtes commerciale et vous n'en pouvez plus. Vous mettez tout dans le même sac et ça devient "je ne veux plus faire de commercial". Sauf qu'en réalité, il y a des aspects de votre boulot que vous aimez (la relation humaine par exemple). Mais les conditions actuelles d'exercice font que vous avez envie tout jeter, sans trier.

Ces compétences ou ses talents vont finir par vous manquer. Au bout d'un moment, vous allez avoir un sentiment de gâchis (tout ça pour repartir presque à zéro) et vous risquez de ne pas vous sentir reconnue à votre juste valeur par la suite. 

2 - Partir vers l'inconnu

Marre de la pression, du stress, vous avez une idée qui vous passe par la tête et hop, vous partez, vous vous lancez. 

Vous avez tellement envie que ça s'arrête, que l'urgence de changer prend le pas sur le reste. Vous vous lancez sans test, sans trop de préparation, juste parce que c'est différent. Le risque, c'est de découvrir au bout de quelques mois que cette chouette idée, elle n'était pas faite pour vous.

Par exemple, c'est le syndrome de la chambre d'hôte. Gros changement de vie, vous imaginez un lieu agréable, des relations humaines et un retour à la nature. Et dans la réalité, vous pouvez vous retrouver déborder par des travaux de rénovations mal estimés, esclaves de clients ultra exigeants et jamais satisfaits, dans une région où vous avez du mal à vous implanter (je charge le tableau, ça peut aussi très bien se passer quand c'est préparé. On y viendra ensuite.)

3 - Reproduire les mêmes schémas dysfonctionnels

L'envie de partir, de fuir plutôt, n'est pas très propice à une analyse de ce qui ne va pas. L'urgence à changer, idem. Le risque est de se retrouver 1 ou 2 ans après dans les mêmes difficultés. 

J'ai vécu cela après mon licenciement. Je voulais retrouver du travail très (très, très) vite. Pour ma bonne cocotte intérieure, le chômage c’était "mal". Je n'ai pas pris le temps de faire mon deuil du boulot précédent, ni d'analyser mes besoins à cette période-là. Je voulais UN TRAVAIL. Résultat, j'ai trouvé un travail et 18 mois après, c'était fini. Ce n'était clairement pas ce qu'il me fallait. La conséquence de cela,  j'avais le sentiment que le problème, c’était moi, que je devenais inemployable. Et ma confiance en moi a morflé.

Alors qu'elle est l'alternative au changement professionnel réactionnel ?

Beaucoup de mes clientes arrivent en me disant : "je sais surtout ce que je ne veux pas". C'est le début. Ensuite une transition professionnelle, ça se construit. Et ce, d'autant plus qu'on approche de le cinquantaine (ou qu'on l'a dépassée) : le marché du travail, le besoin de sécurité sont autant de freins qui nous retiennent dans notre environnement "maltraitant".

Le changement se bâtit sur les bases du passé, comme des fondations (c'est pour cela que mon programme d'accompagnement s'appelle "Je rénove ma vie pro"). Il y a un travail d'analyse et de tri à faire dans toute cette longue expérience pour définir ce qu'on garde et ce qu'on écarte. En plus, ce travail permet de se réapproprier toutes ses ressources. Parfois, elles peuvent avoir un peu disparues de nos radars, quand on est dans une situation qui ne nous convient pas/plus. Vous avez alors l'impression de ne plus être capable de rien (alors encore moins de changer !).

1 - Analyser les causes de la perte de sens

À force d'être le nez dans le guidon, on ne voit plus rien. Ou uniquement le négatif. 

Il est nécessaire de prendre un temps de recul pour comprendre d'où vient le désamour actuel avec votre job. Ce n'est pas très agréable, mais c'est nécessaire.

Manque de reconnaissance, perte de sens, sentiment d'inutilité, discordance ente mes valeurs et celles de l'entreprise, environnement (trajet, horaire etc...), relations difficiles avec certaines personnes, management dysfonctionnel... la liste peut être longue.

C'est très souvent multifactoriel. Aussi il est bon de faire du ménage dans tout cela et de gagner en clarté sur ce qui cloche. Si ça ne va pas, c'est qu'il y a un besoin non satisfait à cet endroit-là. Il n'est pas toujours facile à identifier, surtout quand ça fait longtemps que vous faites passer les besoins des autres avant les vôtres.  Vous aurez peut-être besoin d'être accompagner pour cela. 

 C'est une bonne source d'information pour la suite.  Cette analyse vous permettra de dessiner les contours du cahier des charges du prochain poste.

les risques d'une reconversion basée sur une fuite et comment faire autrement ? - Françoise Bourgouin coach de votre carrière après 45 ans.

2 - Tester, tester, tester...

Quand on cherche, on a tendance à faire surchauffer son mental. Vous vous retrouvez avec une alternance de phases fouillis dans tous les sens et ensuite, plus rien en mode "chai pas".

Le meilleur moyen de limiter les risques et de sécuriser votre changement professionnel est de tester. Tester un maximum de choses. Tester ce n'est pas forcément "exercer", c'est collecter un maximum d'informations et de ressentis sur une idée que vous avez, pour la faire grandir et la développer. Il y a de nombreuses façons de tester une idée.

  • Exercer en tant que bénévole dans le domaine qui vous intéresse
  • Les stages immersion 
  • L'enquête métier qui va vous permettre d'interroger des personnes inspirantes sur la réalité de leur activité
  • Activer son réseau pour faire parler de votre envie de changement : il y aura toujours quelqu'un qui peut vous mettre en relation pour collecter de l'information et vous faire avancer
  • Démarrer en side projet à côté de son boulot actuel.


Alors si vous en avez plus que marre de votre boulot, si certains soirs, vous avez envie de rédiger votre lettre de dem', pensez qu'il y a ce chemin à parcourir : analyse + test.

Il peut être intéressant de se servir de l'expérience actuelle comme d'un labo d'analyse de vos besoins (en mode "rien à perdre"). Observez-vous, ce qui vous bouffe de l'énergie, ce qui vous en donne, ce que vous aimez, ce qui vous pèse. Ce simple changement de regard et le fait d'avoir un projet (même s'il est flou) rend la situation plus supportable. Il y a néanmoins de situations, où il est nécessaire de partir pour créer l'espace nécessaire à la construction d'un nouveau projet.

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

Si vous pensez que vous irez plus vite en étant accompagnée, réservez votre séance découverte (30 minutes). Elle est gratuite et sans engagement. Vous repartirez avec plus d'énergie et de clarté sur votre situation actuelle.

Reconversion : comment être sûre de ne pas se planter ?

Reconversion : comment être sûre de ne pas se planter ?

Il y a peu une cliente est arrivée en séance en me demandant : "mais comment je peux être sûre que c'est le bon projet pour moi ? ". Comment avoir la certitude ? Dans un processus de transition professionnelle avec reconversion, vous passez par de nombreuses étapes. Il y a celle de l'idée : trouver celle qui vous convient. À vous, à la femme que vous êtes aujourd'hui. 

Une fois que l'idée est là, elle est souvent imparfaite. Ce n'est pas le déclic magique dont vous rêviez secrètement (avouez !). Cette idée est tenace, elle revient et s'accroche. Mais elle est loin d'être miraculeuse. Elle a des défauts, des trucs pas clairs.

Alors une des questions récurrentes, qui vient ensuite, c'est : "être sûre" avant de se lancer.

Être sûre pour ne pas se planter. A y est le mot est lâché ;).

Être sûre pour se lancer à fond et ne pas perdre ...

son temps, si précieux quand  la cinquantaine approche), 

son argent et tout ce qu'on a construit en 25 ans de carrière

son statut et sa réputation : qu'est-ce qu'on va dire si je me plante ? J'aurai l'air cruche, non ?!

Bien souvent, plus vous avez d'expérience et plus vous avez besoin d'être sûre. "Advienne que pourra" c'était bien à 25 ans, mais à 50, beaucoup moins ?

Alors par quel bout prendre la question ?

Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier

Être sûre à 100%, ça n'existe pas.

Et, c'est ok.

Quel que soit le sujet il y aura toujours un pouillème d'incertitude. Il y aura toujours des aléas qui ne dépendent pas de vous. Et qui vont venir influer sur votre projet.

Et même si, imaginons, tout est sous votre contrôle, votre propre corps peut vous faire une crasse et changer la donne.

Donc inutile d'attendre d'être sûre, ce ne sera que "attendre". C'est une forme de procrastination qui permet de repousser l'échéance. Et attendre est la posture idéale pour dégonfler votre confiance en vous. Le temps passe, ça fait grimper le stress et le sentiment de ne pas avancer (#jesuisnulle).

Il est intéressant d'en avoir conscience. À chaque fois que cette idée vous travers le crâne, dites-vous que vous vous engagez sur un chemin peu sécure. Mais comment faire autrement ? Il faut avouer que c'est une réaction assez naturelle. On nous a élevées comme ça !! (mais si, rappelez-vous ! Dans les comtes de fées, la princesse attend. C'est son activité principale !)

Apprendre à gérer son incertitude

Si vous acceptez d'emblée qu'il est impossible d'être sûre, vous allez pouvoir mettre votre énergie et votre attention sur autre chose.

De quel niveau de "certitude" avez-vous besoin pour prendre la prochaine décision concernant ce projet de transition professionnelle.

Vous constatez que c'est déjà beaucoup plus abordable comme question, que "est-ce que je me lance ou pas ? "!

Ce niveau de certitude va être, bien souvent, corrélé avec votre confiance en vous. C'est là que vos nombreuses ressources de femme expérimentée ont leur rôle à jouer.

Ok, vous n'êtes pas sûre que tout fonctionne comme prévu, mais vous avez des forces, des talents, des savoirs et savoirs faire, sur lesquels vous appuyer pour réagir.

Encore faut-il que vous en ayez pleinement conscience. Que ces ressources soient là, présentes et disponibles. Parfois, une situation professionnelle difficile ou maltraitante peut vous avoir amenée à douter ou ne plus voir ce que vous savez faire ou être réellement. Si c'est le cas, il est intéressant d'aller vous reconnecter à tout cela. Rien qu'en refaisant votre CV, l'exercice peut vous procurer un boost de confiance en travaillant sur vos compétences et en vous les réappropriant. 

C'est aussi en travaillant votre relation à l'échec que vous progresserez dans l'acceptation de l'incertitude. Si vous analysez vos échecs passés, vous y trouverez des apprentissages.

Comprendre ce qui fait peur

Le regard des autres

En bonne cocotte bien élevée, vous avez l'habitude de faire plaisir et ce qu'on attend de vous. Concernant ce nouveau projet professionnel ou cette reconversion, l'avis de votre entourage peut être un vrai frein.

Ces gens, qui vous aiment, vont s'inquiéter pour vous. Et ils vont vous renvoyer leur inquiétude et leurs propres croyances. Tout cela peut se matérialiser sous une forme très maladroite, voir blessante.

Le flou

La peur est une rection naturelle d'alerte. C'est ok d'avoir peur. C'est même très sain. Votre cerveau déclenche les mécanismes de la peur, quand il est confronté à quelque chose qu'il ne connait pas, qu'il n'a pas encore géré.

Quand vous débutez un processus de transition professionnelle, il y a beaucoup de choses qui sont floues. Les idées sont absentes ou partent dans tous les sens. C'est un des gros frein au démarrage. Tant que vous n'acceptez pas de traverser cette zone de flou, il ne se passera rien. Malheureusement. Et, plus on a d'expérience et plus c'est difficile d'accepter d'avancer sans tout maitriser. Et ce d'autant plus qu'on part d'une situation confortable (financièrement, car pour le reste ça cloche, sinon vous ne seriez pas en train de me lire ;).

Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier

Augmenter votre niveau d'information

Le seul moyen de réduire le flou et l'incertitude, donc d'apaiser la peur, est d'avoir suffisamment d'informations.

Déclic or not déclic ?

Le fameux "déclic" qu'on peut avoir envie d'attendre et qui n'arrive pas forcément (ou pas du tout si on se contente d'attendre !). En fait ce déclic, je préfère le voir comme le moment où la balance bascule du côté "infos", parce qu'elles pèsent plus lourd que la peur ou le doute.

Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier

C'est à ce moment-là que la décision est plus simple à prendre et que vous pouvez ressentir cette impression de "déclic".


Besoin d'informations

Quand vous vous posez la question : "comment être sûre ?" C'est vraisemblablement que vous n'avez pas assez d'informations pour prendre votre décision.

Alors, essayez de remplacer la question par : De quelles infos j'ai besoin, dans quels domaines ? Où les trouver ? Qui peut me les fournir ? Comment entrer en contact ?

C'est peut-être le moment de faire des enquêtes métiers, d'aller activer votre wifi et de jouer les curieuses.

Faites sortir votre idée, votre projet de votre tête ! Partagez-le, parlez-en. Cela va vous obliger à travailler votre communication. Vous allez voir comment vous les portez. Comment vous répondez aux questions. Apprenez à le pitcher. 

Bosser votre communication vous servira dans tous les cas. Si vous devez postuler sur un nouveau poste, cela vous préparera aux entretiens. Si vous voulez créer votre activité, vous aurez besoin d'en parler et de vous présenter à des tas d'interlocuteurs différents. 

Demandez-vous ce que vous pouvez tester ? Est-il possible de faire un stage ? Ou de proposer mes services gratuitement ? L'intérêt est de voir comme vous vous sentez lors de cette expérience. Cela va renforcer votre confiance (ou définitivement fermer la porte de cette piste).

Dans tous les cas, ces actions vous feront avancer (vers plus de certitude).

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

Vous ne voulez pas être seule dans cette démarche ?

Venez m'en parler lors d'une séance découverte. 

GRATUITE - durée : 30 minutes (rien que pour vous)

Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier
Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier
Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier
Reconversion : Comment être sûre de ne pas me planter ?   #confianceensoi #petispas #reconversion #transitionprofessionnelle  #bilandecompétence  #coachingdecarriere #coachingfemmes #50ans #francoisebourgouin #bienetreautravail #ideemetier
10 conseils pratiques pour trouver un nouveau métier

10 conseils pratiques pour trouver un nouveau métier

Vous avez envie de changer de carrière. Vous vous dites que c'est maintenant ou jamais. 50 ans (ou presque), vous avez fait vos preuves, maintenant vous voulez autre chose.

Mais quoi ? Vous avez bien une idée ou deux. Des domaines qui vous intéressent mais ça reste très flou.

Vous ne voulez pas vous lancer et mettre en péril tout ce que vous avez acquis jusqu'ici. Vous avez besoin de sécuriser cette transition. Il y a encore les études des enfants à payer.

Alors comment avancer sur cette idée qui vous trotte dans la tête ?


Une des raisons pour lesquelles vous vous sentez coincée, vous n'avancez pas avec votre idée de changement professionnelle, c'est que ...

Vous ne pouvez pas penser à ce que vous ne connaissez pas, 

vous ne pouvez pas être ce que vous ne pouvez pas voir.


Forcément votre réflexion est limitée à votre champ de conscience et à ce que vous connaissez. Le reste n'est pas accessible.

Vous êtes comme dans une bulle avec votre réalité, votre expérience, votre vie sociale, les règles et les attentes de la société, ce que font les gens que vous connaissez, vos loisirs, etc...

En dehors de cette bulle, il existe tout un monde. Mais il est flou, voire invisible pour vous.

Alors vous avez une idée de reconversion et vous arrivez assez rapidement au bout de vos connaissances sur ce domaine.


Comment ça se matérialise ?

  • Vous y pensez, mais vous ne faites pas grand-chose pour avancer, car vous ne savez pas par quel bout prendre le sujet.
  • Vous vous renseignez sur 2 ou 3 emplois que vous connaissez en lien avec votre idée. Ils ne sont pas viables pour vous. Alors vous jetez tout. Et puis l'idée refait surface. Et vous avez l'impression de tourner en rond.
  • Vous avez du mal à parler de votre projet de reconversion tellement c'est flou. Et vous ne savez vraiment pas comment être plus précise, ni à qui en parler.

Vous vous reconnaissez dans une de ces situations ?

Alors ensuite ? Comment aller plus loin ?

Comment s'immerger dans le domaine qui nous intéresse et expérimenter un maximum d'options ?

Partez de votre idée et suivez-la !

Utilisez votre idée ou son domaine comme tremplin pour sortir de votre "bulle du connu".

Plutôt que de considérer cette idée comme une fin en soi, regardez-la comme le point de départ de votre exploration ; le bout du fil de la pelote.

Concrètement voici quelques conseils pratiques pour dérouler la pelote 😉

1 - Les personnes qui vous inspirent, et qui elles suivent ?

Quelles sont les trois personnes les plus inspirantes dans le domaine qui vous intéresse ?

Ou si vous n'explorez pas un domaine spécifique, sélectionnez trois personnes qui font un travail en lien avec votre idée ?

Trouvez-les en ligne - jetez un œil sur Twitter, Linkedin, Instagram ou partout où ils ont tendance à se retrouver. Mais, en plus de regarder ce qu'ils disent et partagent, regardez à qui ils prêtent attention.

Qui suivent- ils ? Sur quels messages commentent-ils ? Avec qui collaborent-ils ?

Ces personnes, qui vous inspirent et que vous respectez, peuvent être une belle source de nouvelles idées et d'associations, que vous n'auriez pas trouvées par vous-même.

Qui sont ces 3 personnes pour vous ?

2 - La recherche avancée sur Twitter

Twitter n'est peut-être pas votre réseau préféré. Il peut être une source intéressante de discussions et d'échanges, qui vous permet d'accéder à presque n'importe qui assez facilement.

La clé est de filtrer le bruit.

Et pour ce faire, la fonction de recherche avancée est votre amie. Utilisez-la pour voir ce que les gens disent à propos de votre sujet, en mettant en place des filtres pour cibler étroitement votre exploration.

L'une de mes façons préférées de l'utiliser est avec le filtre « Tous ces mots » et activez le bouton pour « Afficher uniquement les Tweets contenant des liens ».

L'insertion de deux mots liés sémantiquement ("marketing" et "durabilité '', par exemple) vous apportera des résultats hyper ciblés qui ne vous montreront pas seulement ce que les gens ont tweeté, mais vous montreront aussi des choses que les gens ont créés .

Si vous cherchez des activités ou évènements dans lesquelles vous impliquer, associez dans votre recherche, votre domaine d'intérêt et les mots «événement», «conférence» ou «projet».  Le résultat vous signalera de nouvelles opportunités à explorer qui ne sont pas seulement des informations.

3 - Bien utiliser les podcasts

Là encore, même si le podcast n'est pas votre média préféré, il y a une foule d'informations à aller chercher, et sans forcément tout écouter !
Première chose, privilégiez les podcasts d'interview. Ils permettent d'élargir votre point de vue sur le sujet abordé. Ils sont souvent plus riches en informations pour élargir votre champ de recherche qu'un podcast avec une seule personne derrière son micro.

Donc, cherchez des podcasts d'interview sur le thème qui vous intéresse en tapant sur Google (ou votre moteur de recherche préféré) : "meilleurs podcasts sur XXX"

Rassurez-vous, vous n'êtes pas obligé de tous les écouter.

Analysez la liste de ces podcasts. Pour chaque épisode, vous avez un résumé avec le nom des intervenants, une courte présentation et un lien vers leur site ou leurs réseaux sociaux.

Allez faire un tour sur leur site, abonnez-vous à leurs profils. Et n'oubliez pas, regardez qui ils suivent (cf point #1)

4- Découvrez les plateformes de newsletters

Vous pensez que vous avez déjà trop de mails à gérer, alors pourquoi aller augmenter encore votre charge mentale avec de nouveaux mails ?

Il suffit parfois d'une phrase lue pour clarifier ce qu'on cherche. Mais où trouver cette phrase ?!

Certaines newsletters bien choisie peuvent vous permettre de vous connecter à un sujet ou à l'actualité d'un secteur.

Je vous propose de garder ces newsletters en dehors de votre boite mail en utilisant des plateformes comme Substack ou La frenchStack (en version française !)

Vous pouvez faire des recherches par catégorie et commencer à lire, vérifier la qualité et si cela correspond à votre besoin.

Certaines sont payantes. Et avant de vous abonner, vous pouvez lire la plupart de leurs anciens catalogues, qui sont de riches sources d'informations en eux-mêmes.

5 - Les conférences 

Il y a des conférences, des sommets, des congrès sur tous les sujets. Qu'ils soient en distanciel ou en présentiel.

Ce sont des lieux de rassemblement et de découverte.

Les évènements en ligne sont accessibles à tous, sans contraintes de déplacement et de temps. La plupart du temps, il y a des replays, aussi vous pouvez assister à des conférences n'importe où dans le monde.

Ce sont des moyens incroyables d'enrichir vos connaissances sur des thèmes qui vous intéressent. C'est aussi l'occasion de vous connecter directement avec d'autres personnes qui partagent votre curiosité.

Comme pour les podcasts précédemment, vous pouvez utiliser la liste des intervenants et des personnes qui organisent, aller consulter leur bio, leur site web, etc... Vous pouvez entrer en contact suite à une conférence (ça fait une belle entrée en matière pour les timides !), qui vous a particulièrement intéressée ou simplement suivre ce qu'ils font.

Enfin, petit tips ultra pratique, pour gagner du temps, utiliser Video speed controller : petite extension qui vous permet de regarder en accélérer et de gagner 20 à 30% de temps.

6 - Discussions et entretiens d'information - enquête métier

C'est l'outil de base pour accélérer votre transition professionnelle : entrer en contact et converser avec des personnes qui sont en dehors de votre réalité actuelle.

Ces entretiens vous permettront de découvrir la réalité d'un poste, de recueillir un partage d'expérience, le cheminement d'une carrière, qui peut vous éclairer, ou une autre mise en relation.

Ils sont aussi un moyen de clarifier les points à explorer dans le domaine qui vous intéresse, mais qui est, pour l'instant, si flou.


Ces entretiens doivent être préparés pour que vous en retiriez un maximum de valeur pour votre projet de transition professionnelle.
Chaque fois que vous vous réalisez un de ces rendez-vous, demandez-vous (ou demandez à votre interlocuteur) :

Qui dois-je aller interviewer ensuite ?

Qui fait les choses les plus inspirantes / intéressantes dans ce domaine ?

Que recommanderiez-vous à quelqu'un de nouveau dans ce domaine,  s'il souhaite en savoir plus ?

L'intérêt de cette démarche d'entretien, c'est, d'une part, que vous glanez des informations précieuses. Mais aussi, que les personnes avec qui vous échanger savent ce que vous chercher et qui vous êtes. Et ensuite, on ne sait jamais ... Chaque entretien ou interview sème une graine.

7 - Wikipédia pour ma recherche de nouveau métier !

Trouver mon futur job sur Wikipédia ? Ça vous fait sourire.

Wikipédia est très souvent la première source d'information que vous utilisez sur le net. C'est vraiment un point de départ pour tout type de recherche.
Je vous le site dans cette liste, car il y a une fonction de Wikipédia qui peut vous être très utile. Ce sont les "Liens externes" en bas de page, après le contenu de l'article.

Vous y trouverez des sources, des études, des liens complémentaires qui pourront vous servir pour élargir vos recherches, rebondir sur des sujets annexes et vous emmener sur d'autres pistes.

Il y a aussi en fonction des articles, la section «Voir aussi» ou "Bibliographie"

Elle propose des liens vers des articles Wikipédia sur des sujets qui sont directement ou tangentiellement liés à votre sujet de recherche, mettant souvent en évidence des phrases, des concepts ou des idées que vous ne connaissez peut-être pas.

8 - Pinterest : des tableaux pour de nouvelles idées.

Pinterest n'est un réseau social comme Facebook ou Instagram, c'est un moteur de recherche. Contrairement à ce qu'on peut penser, il n'y a pas que des recettes de cuisine ou des tutos beauté ou DIY.

Bien souvent, dans votre recherche de nouveau métier, vous avez besoin de mots différents, d'associations d'idées nouvelles pour progresser dans votre projet. Pinterest peut être un bon endroit pour les trouver. L'algorithme vous propose des épingles en lien avec votre recherche et vous pouvez découvrir des personnes inspirantes ou des idées différentes.

J'ai une cliente qui a trouvé son futur métier en flânant sur Pinterest de tableau en tableau.

9 - Ateliers en ligne

Il n'y a rien de mieux que l'expérimentation pour savoir si une voie vous convient ou pas, ou pour tester, découvrir une nouvelle idée.

Meet up ou Event Brite sont de super endroits pour trouver des idées d'évènements, auxquels participer.

Avoir comme objectif de participer à un évènement par mois (ou par semaine) est un bon moyen de s'engager à découvrir des sujets nouveaux et d'élargir votre champ de connaissance.

Sur Event Brite, vous avez la rubrique "Aujourd'hui" qui vous permet de choisir en dernière minute, selon l'envie ou l'intuition du moment. C'est souvent comme ça que les plus belles choses arrivent.

10 - Les formations

Quelles sont les formations existantes dans le domaine qui vous intéresse ?

Souvent on garde la recherche de formation pour la fin de son projet, quand on sait ce qu'on veut faire.

Pourtant, cette recherche peut être très riche en information, dès le début de votre transition. 

Allez jeter un œil aux programmes, aux sites des organismes qui les proposent. Qu'est-ce qui vous attire ?

Très souvent les organismes proposent un rendez-vous téléphonique pour répondre à vos questions sur le contenu de leur formation. C'est une belle occasion d'en savoir plus sur le contenu, le profil des stagiaires, les débouchés, etc...

Attention ! Ne vous perdez pas en chemin !

Jouer les curieuses, activer votre Bluetooth personnel va vous enrichir et vous amener de nombreuses informations.

Il y a cependant des risques !

  • Le risque de vous perdre, de vous éparpiller dans tous les sens, de sauter d'un objet brillant à un autre, et, au final, de ne pas avancer. Le risque est d'autant plus grand, que vous avez envie que les choses avancent vite, alors vous accumulez les recherches, les infos, etc... Soyez vigilante à ne pas vous noyer sous les informations. C'est très facile, car nous avons accès à tout ce que nous voulons. Il n'y a pas de limite.
  • Le risque d'explorer pour le plaisir de découvrir. Chaque nouvelle découverte va vous emmener un peu plus loin et vous procurer du plaisir. Vous allez activer le circuit de la récompense dans votre cerveau et la libération de dopamine. Le risque, c'est de continuer à explorer pour retrouver cette sensation de plaisir de la découverte ! Il y a tellement de choses intéressantes à voir. Et pendant ce temps-là, votre projet de changement professionnel n'avance pas !

Alors comment élargir votre vision du monde sans vous perdre, ni devenir addict ? Voici 3 pistes à garder en tête lors de chaque exploration.

1 - Gardez à l'esprit le motif de cette recherche

Quand vous travaillez sur votre projet de transition professionnelle, que vous faites de recherche, il est prudent de définir régulièrement :


  • Quel est mon objectif aujourd'hui ? (ou cette semaine ?)
  • Je reste focus sur CE sujet
  • Trouver des nouveaux contacts : je définis combien et avec quel profil
  •  Expérimenter une nouvelle activité : en quoi est-elle au service de mon projet ?

    Une fois que votre objectif est atteint : STOP !
    Pour cela il doit être suffisamment clair, précis et quantifié.

2 - Stockez et organisez

Le nombre d'informations disponibles est illimité. Aussi, il arrive fréquemment de tomber sur un sujet intéressant en travaillant sur un autre thème.

N'hésitez pas à stocker ces infos pour plus tard et à les organiser. Tous les réseaux sociaux ont une fonction "enregistrer". Vous avez aussi des outils comme Trello ou Notion (ou un simple tableau excel) qui permettent d'organiser toutes vos données.

À vous de trouver celui qui convient.

Toutes ces infos enregistrées à la volée, peuvent être ensuite consultées dans une salle d'attente ou dans un trajet en transport en commun ou un jour de manque d'idée !

3 - Qualité plutôt que quantité

La quantité d'info disponible étant immense. Vous êtes obligées de faire un tri.
Votre objectif est de découvrir de nouvelles idées, de nouvelles notions et approches pour enrichir votre recherche.
Vous n'avez pas besoin d'être absolument exhaustive sur chaque sujet.
Aussi, évaluer la qualité de vos sources d'informations et tenez-vous en aux meilleures.
Même si cela semble contradictoire avec l'idée d'élargir au maximum le champ de vision.
Il y a un équilibre raisonnable à trouver entre découvrir et tout voir.

4 - Alternez recherche et action

Ne restez pas dans votre tête tout le temps.
La bonne idée part de vous, et a besoin d'être testée, retravaillée, affinée.
A chaque nouvelle découverte ou avancée, comment pouvez-vous vous mettre en action au service de votre projet ?
Comment pouvez-vous l'utiliser pour interagir ?
Rappelez-vous que plus vous vous mettrez en actions régulièrement (aussi petites soient-elles), plus votre confiance grandira et plus vous progresserez.

Vous voulez en discuter ?

On se sent parfois seule avec son envie de changement professionnel. 

Venez échanger autour d'un café virtuel de 30 minutes (c'est gratuit)

Vous repartirez avec plus de clarté et d'énergie.

10 conseils pratiques pour trouver un nouveau métier  #francoisebourgouin    coach de ta carrière après 45 ans. #chomage #50ans #reconversion #coachingcarrière #nouveaujob #transition #nouveaujoba50ans #coachingprofessionel #coachtroyes #transitionprofessionnelle #epanouissementprofessionnel #coachfemmes #changementcarriere #changementprofessionnel #nouveaumetier
10 conseils pratiques pour trouver un nouveau métier  #francoisebourgouin    coach de ta carrière après 45 ans. #chomage #50ans #reconversion #coachingcarrière #nouveaujob #transition #nouveaujoba50ans #coachingprofessionel #coachtroyes #transitionprofessionnelle #epanouissementprofessionnel #coachfemmes #changementcarriere #changementprofessionnel #nouveaumetier
10 conseils pratiques pour trouver un nouveau métier  #francoisebourgouin    coach de ta carrière après 45 ans. #chomage #50ans #reconversion #coachingcarrière #nouveaujob #transition #nouveaujoba50ans #coachingprofessionel #coachtroyes #transitionprofessionnelle #epanouissementprofessionnel #coachfemmes #changementcarriere #changementprofessionnel #nouveaumetier