Apprenez à dire « non », au travail.

Apprenez à dire « non », au travail.

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Dimanche midi. C’est le jour de l’anniversaire de mon fils. Toute la famille va arriver d’un moment à l’autre. Mon loulou est super excité d’avoir ses cadeaux, son gâteau et ses copains qui vont venir jouer avec lui. 

Le téléphone sonne. C’est le boulot. Paul ne peut pas venir travailler. Il faut réorganiser l’équipe de cette après-midi, revoir les objectifs et trouver un remplaçant pour venir travailler un dimanche de fin juillet. 

Résultat je passe plus de 2 heures au téléphone. Les amis et la famille arrivent, je dis bonjour de loin et je m’enferme dans une chambre.

Après avoir réglé le problème, je vais être stressée toute la journée. Cette journée d’anniversaire est gâchée. 

Pourquoi ? 

Parce que je n’ai pas su dire non quand mon collègue m’a demandé de prendre son astreinte de week end pour qu’il puisse partir en vacances plus tôt.

Pourtant, ça semblait évident qu’il fallait dire non !

 

Et vous ça vous arrive de vous retrouver dans des situations super inconfortables parce que vous n’avez pas dit non ?

Comment dire "NON" dans son cadre professionnel

Pourquoi vous n’osez pas dire non ?

Ce n’est pas compliqué pourtant.

NON. Un mot simple, mais que vous n’arrivez pas à prononcer au boulot, ou vraiment dans de très rares occasions.

Qu’est ce qui cloche ? qu’est-ce qui bloque ce “non”, qui l’empêche d’être dit, voire même pensé.

 

Les croyances 

Vous savez les “sois gentille”, “sois polie”, “fais plaisir”…. 

Ces croyances ont été forgées par notre éducation : celle de nos parents, mais aussi l’école et les amis.

Bien souvent notre éducation, nous a appris à  faire plaisir, à faire passer l’autre avant soi. SI vous êtes une femme et une maman, il y a de grande chance que le curseur “pense aux autres avant toi” soit proche du maxi.

 

La peur

Vous ne dites pas non car vous craignez le conflit avec un collègue. 

Vous avez peur de déplaire à votre hiérarchie.

Si je dis non, on va me juger. Je vais culpabiliser : après tout je peux faire un petit (ou gros) effort.

Qu’est ce qu’ils vont dire dans le service ? Que je suis égoïste, pas corporate. 

Bref, ils ne vont plus m’aimer. Argghhh…..

C’est caricatural dit comme ça. Mais la plupart du temps, ces peurs sont inconscientes

 

Le manque de confiance en soi

Si vous manquez de confiance en vous, il y a de grandes chances que vous valorisiez plus le travail des autres que le vôtre. Dans ce cas, pourquoi dire non, puisque pour lui c’est important et pas pour moi !?

Vous pouvez vous retrouver dans des situations où vous pensez que n’avez pas le droit de dire non. Quand votre N+1 vous demande quelque chose, même si vous êtes déjà sous l’eau, vous ne vous sentez pas autorisé à dire non.

Comment dire non au boulot ?

Voyons alors quelques pistes pour savoir dire non dans un contexte professionnel.

 

L’entraînement

Attention, si vous n’avez jamais pratiqué, il n’y a pas de recette magique.😊

Vous n’allez pas devenir la reine du non du jour au lendemain. Il faut vous entraîner. Surtout si vos collègues sont habitués à vous entendre dire “oui bien sûr” d’habitude. 

Vous commencez avec des petits refus sur des trucs sans trop d’enjeu. 

“Non, je ne peux pas prendre le téléphone, je dois finir ma présentation pour midi.”

Puis vous passez à de plus gros non. 

Le non se prépare et se travaille. Encore plus si c’est vis à vis de votre N+1.

 

Listez vos objectifs

La base de la décision, c’est de savoir précisément si on peut ou pas accepter la demande qui nous est faite. 

Pour cela, il faut être au clair avec ce que vous avez à faire et le temps que ça prend.

 

Donc vous devez maîtriser vos objectifs et vos priorités. 

Ils vous permettront de décider rapidement et surtout, d’étayer votre réponse factuellement.

 

Un collègue vous demande quelques chose. Si vous acceptez, vous allez devoir reporter une de vos tâches. Est-ce possible au regard de vos échéances ?

 

Ne pas se justifier ni culpabiliser

Quand je dis ”étayer” ce n’est pas justifier.

Vous expliquez les raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas et c’est tout. 

Ne vous confondez pas en excuse. Cela peut laisser sous entendre à votre interlocuteur, que peut être, il a une chance de vous faire changer d’avis. 

 

Nous avons du mal à dire non car nous avons hérité de tout un tas de croyances (plus ou moins conscientes d’ailleurs) sois sage, sois gentille, sois polie…. 

Aussi quand nous osons enfin dire non, ces croyances se rebellent. Et là arrive la culpabilité. 🙄. “Finalement j’aurai pu le faire” se dit la bonne cocotte qui sommeille en vous. Pour peu que le collègue, à qui vous avez dit non, fasse un peu la tête… et voilà, il ne m’aime plus, J’aurais jamais du dire non !

Entendez-là cette bonne cocotte et rappelez lui que vos besoins ne sont pas moins importants que ceux de votre interlocuteur. 

Vous avez pris votre décision de refus à partir d’informations précises et factuelles. Il n’y a pas de raison objective.de culpabiliser.

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Demander un délai de réflexion

Si votre N+1 vous demande de préparer une réunion pour dans 3 jours alors que vous êtes déjà débordée, ne répondez pas tout de suite

Si vous dites que vous êtes débordée, c’est un peu court. Il vous demandera “avec quoi ?” et vous n’aurez pas les bons arguments.

Donc prenez un délai de réflexion pour évaluer la demande, mesurer précisément votre charge de travail et préparer vos arguments de réponse.

 

Dire non à son boss est difficile. il faut vraiment être au clair avec son argumentaire. 

 

Le délai de réflexion permettra aussi de faire une réponse “à froid”. De vous concentrer sur le factuel et de quitter le registre émotionnel et affectif.

 

Bien évidement le délai doit être adapté en fonction du type de demande et de l’échéance.

Si c’est juste pour caler une réunion, vous demandez 5 minutes, le temps de consulter votre agenda. Si c’est pour un projet de 6 mois, vous pouvez demander quelques jours de réflexion.

 

Si vraiment vous ne pouvez pas avoir de délai pour donner votre réponse (ça arrive). Donnez-vous un peu de temps pour préparer votre réponse en reformulant à haute voix la demande.

 

Demander à son N+1 de prioriser et de détailler.

Votre boss vous demande de reprendre le dossier bidule et cela vous semble ingérable en plus de votre charge de travail actuelle.

Faites lui votre to-do list et demandez lui de prioriser les missions. Si vous reprenez le dossier bidule, qu’est ce que vous pouvez laisser de côté ou reporter ?

 

Votre chef n’est pas omniscient. Il n’a pas forcément en tête tous les détails de votre activité. A vous de lui rappeler et de demander son arbitrage.

 

N’hésitez pas non plus à demander des détails sur le dossier bidule : qu’est ce qu’il attend de vous précisément ? Cela vous permettra d’évaluer la charge de travail au plus juste.

 

Dites non mais…. proposez une alternative

Nous sommes bien d’accord qu’il est parfois impossible de dire non. Quand la demande émane de votre patron himself notamment.

Dans ce cas, si la demande est vraiment incompatible avec votre charge de travail, proposez une alternative ou décalez votre aide dans le temps. 

“Je ne peux pas aujourd’hui car j’ai ça et ça à finir, mais je te propose telle date.”

“Je ne peux pas aujourd’hui car j’ai ça et ça à finir, mais je vous propose de faire appel à Marion, qui a toutes les compétences nécessaires pour traiter ce sujet. Je me charge du brief si vous voulez.”

 

Mettez les formes et privilégiez la communication directe

Quand c’est possible, évitez de répondre par mail. Allez voir ou téléphonez à votre interlocuteur pour lui donner les motifs de votre refus. La discussion permet de lever les malentendus immédiatement.

 

Dire non n’est pas une fin en soi. 

Si on refuse une demande d’un collègue, c’est qu’il y a une bonne raison. Il convient d’y mettre les formes : 

  • je remercie mon interlocuteur d’avoir pensé à moi
  • j’explique les raisons factuelles pour lesquelles je ne peux pas
  • je propose une alternative, de refaire un point rapidement, une autre date, etc…

 

Fixer des limites

Dire non ne concerne pas que des “grosses” demandes. C’est aussi dire non à toutes les mini sollicitations du quotidien (téléphone, collègue de l’open space, mails, etc…) . Vous savez ces journées où à bientôt 16h, vous n’avez pas avancer d’un iota sur votre préparation pour le lendemain.

 

Dire non c’est aussi savoir s’isoler pour un moment défini pour avancer sur un dossier qui demande de la concentration ou qui est super urgent. 

Définissez un code avec vos collègues ou dites le. Pendant 2h, je ne prends pas d’appel, ou je vais m’isoler dans la salle de réunion pour finir mon diapo.

 

Ces petits non vous aideront à gagner en temps productif.

Pourquoi faut-il dire non dans un contexte professionnel ?

 

Dire toujours oui aux sollicitations des autres, c’est négliger ce qui est important pour nous

Dans un cadre professionnel, vous risquez l’épuisement et la démotivation. 

A force de dire oui à tout, vous allez être débordée et partir dans tous les sens. Au final, vous perdrez votre plaisir au travail.

 

En acceptant tout, parce que vous voulez faire plaisir (#soisparfaite), vous ne vous affirmez pas. Vous faites passez les besoins des autres avant les vôtres. Vous reconnaissez inconsciemment qu’ils sont plus importants que vous.

Tout cela grignote votre confiance en vous et votre self estime.Dire non permet de vous affirmer.

 

Apprendre à dire non n’est pas une posture. C’est juste indispensable pour votre bien être au travail

Savoir dire non permet d’éviter les jeux psychologiques que certaines personnes toxiques mettent en place. Si vos arguments sont factuels et précis, ils ne laissent pas la place à l’interprétation. Il n’y a pas de négociation ou de chantage affectif possible.

 

Savoir dire “non” montre votre professionnalisme : vous maitrisez vos objectifs et vos priorités, vous êtes capables de faire des choix. 

 

Si vous manquez de motivation et que vous avez l’impression de subir votre job, demandez-vous si vous dites suffisamment non ?

Savoir refuser peut être une de clés pour retrouver du plaisir et du sens dans son travail. 

 

Dans tous les cas, savoir dire non fera grandir votre estime de vous et votre confiance. Vous ferez respecter vos limites et vos valeurs.

Alors ça vaut le coup d’essayer non ?

Françoise

Françoise

Coach de carrière

J'accompagne les femmes de plus de 45 ans pour retrouver kif et fierté dans leur job.

Savoir dire non dans son job - Françoise Bourgouin - coach de ta carrière après 45 ans. #chomage #50ans #reconversion #coachingcarrière #nouveaujob #transition #nouveaujoba50ans #francoisebourgouin #coachingprofessionel #coachtroyes #transitionprofessionnelle #epanouissementprofessionnel #coachfemmes #changementcarriere #changementprofessionnel
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Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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Mes valeurs : moteur de ma reconversion

Mes valeurs : moteur de ma reconversion

S’il y a un terme qu’on utilise à toutes les sauces, c’est bien “valeur”. 

Quand on regarde la définition dans le Larousse, il y a 14 acceptions du mot. On imagine donc que chacun ne met pas forcément la même chose derrière ce mot. Je vous épargne le “Nous n’avons pas les mêmes valeurs !”

Qui n’a pas entendu une copine dire dans une soirée : “Mon job actuel n’est plus en accord avec mes valeurs.” Personne. Ou alors c’est que vous n’avez pas de copine ! 😉 Je ne sais pas vous, mais la première fois que j’ai entendu ça, je me suis dit : “Mais c’est quoi mes valeurs au travail finalement ? ”.  Je me suis trouvée un peu cruche parce que la réponse n’était pas instantanée. 

Comme tous les sujets sur lesquels on n’a pas suffisamment travaillé, le vocabulaire adapté manque. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quelqu’un qui accède peu à ses sentiments va avoir peu de mots pour en parler. “Je suis content” et pis basta…. 

Alors qu’une personne, qui est très connectée à ses émotions, va avoir tout un tas de mots qui vont décliner les différents niveaux de “contente” : enchantée, ravie, éblouie, satisfaite, heureuse, fière, gaie, radieuse, réjouie, joyeuse…. Je mets tout au féminin, car cliché ou pas, ce sont souvent les femmes qui accèdent plus facilement à leurs émotions.

Alors, dans cet article, je vous propose d’aller faire un tour du côté de vos valeurs. Les faire remonter en conscience, évaluer leur importance dans votre vie, est un exercice que je propose à toutes mes clientes en accompagnement. Nos valeurs servent à arbitrer les décisions importantes. Quand 2 options se présentent, il est intéressant d’analyser laquelle va venir nourrir le plus vos valeurs.

Dans le domaine de la transition ou de l’évolution professionnelle, les prises de décision sont difficiles, aussi, vous avez besoin de pouvoir vous appuyer sur un maximum d’outils. Les valeurs en sont un très puissant.

De quoi on parle quand on dit : mes valeurs ?

À partir du moment où vous vous sentez mal dans votre boulot, il est vraiment important de s’interroger sur ce qui compte pour vous. Qu’est-ce qui gratouille, qu’est-ce qui vous heurte dans votre job actuel ? Et pour cela, il est intéressant avoir identifié vos valeurs.

 C’est bien de dire que ça ne va pas. Mais c’est encore mieux de savoir précisément pourquoi. L’environnement, le relationnel avec les collègues, le relationnel hiérarchique, le contenu des missions, les déplacements, la clim mal réglée, la distance maison/boulot…. Bref, il peut y avoir des tonnes de raisons pour que ça cloche.

Et encore mieux que d’identifier ce que vous ne voulez pas/plus, c’est de savoir ce que vous voulez

Et là…bah, c’est chaud souvent. 

Pourquoi ? Parce qu’on se trimballe toute une cargaison de croyances et de valeurs qui ne nous appartiennent pas vraiment, mais que nous portons avec application. En bonne cocotte que nous sommes 😉.  Toute cette charge nous empêche parfois d’avancer.

Quand on arrive à 45 ans et plus, il ya des chances que vous ayez accumulé pas de couches successives. Si vous avez envie de retrouver votre épanouissement professionnel, il est nécessaire de faire du ménage dans ce que vous portez pour rien. Il faut vous alléger. 

On y va ?

Nous sommes toutes régies par des valeurs morales et des valeurs motrices.

Les valeurs morales

Les valeurs morales sont des principes moraux, intellectuels ou religieux. On y adhère par héritage familial (ou en rejet de cet héritage), par choix ou par conviction. Elles relèvent souvent de la contrainte ou du devoir. Facile à identifier, elles commencent par “il faut” ou “tu dois”.

Des exemples ?  la politesse (Dis merci !), la sincérité (Ne me mens pas !), la gentillesse (Sois sage !)… 

Dans la vraie vie, il y a souvent un gap assez conséquent entre les valeurs morales qui nous animent et nos actions. Si, si !  Si on est un chouille honnête avec soi-même, qui est toujours sincère par exemple ? 

Personne. Pas moi en tout cas 😉.

L’inconvénient de ces valeurs morales, c’est qu’il n’y a pas de définition universelle. Par exemple, d’une culture à une autre, ou d’une génération à l’autre, la politesse est très différente. Pour certains, elles correspondent surtout à ce qu’ils attendent des autres !

J’en fais quoi de ces valeurs morales ?

AUTO-COACHING VALEURS MORALES

Prenez un temps pour répondre à ces questions par écrit. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Il y a simplement ce qui vous vient, là maintenant. Ne vous jugez pas si les réponses vous semblent difficiles à venir.

 

Quelles sont les plus importantes pour moi ?

 Honnêtement, comment je me les applique à moi-même ?

Si je reconnais que je me les applique avec pas mal de transgression : 

 Dans quelle mesure ces valeurs sont-elles un héritage ?

 Si oui, à quoi me servent -elles ?

 Que se passerait-il si je ne les respectais plus ?

 

Les valeurs motrices

Les valeurs motrices sont propres à chacune de nous et ce sont elles qui nous font avancer. 

Elles constituent notre système de référence rien qu’à nous. 

Elle définissent ce qui nous plait (ou pas), ce qui nous motive (ou pas).  C’est notre source d’énergie. Une centrale nucléaire totalement safe (oui, c’est antinomique, mais bon..), qui nous alimente en énergie et en motivation. 

Quand nous sommes alignées avec nos valeurs, c’est juste whouah 😃😃 !  

La confiance en soi est là, les décisions sont faciles à prendre, l’énergie et la motivation font carburer tout ça comme une Delorean (la seule voiture atomique que je connaisse !). Donc c’est formidable, nous sommes toutes équipées de cet outil surpuissant. Le seul souci, c’est que bien souvent, nous ne nous en servons pas ou peu.

Vous vous comparez aux copines, aux collègues. Ou alors, vous écoutez les avis des amis, de chéri, de maman, de tout le monde en fait. Et vous avez beau être une grande fille de 40 ans passés, vous écoutez encore !

Et vous vous déconnectez de vos valeurs propres. Vous essayez d’agir en fonction d’un cadre de référence externe, qui vous convient plus ou moins.

Et là, bah ça cloche. 

Voilà pourquoi il est important de se libérer de ses influences qui vous freinent pour mener sereinement tout projet de reconversion ou d’évolution professionnelle. C’est vraiment un préalable indispensable. Sinon, vous risquez de vous lancer dans un projet qui ne vous correspond pas réellement. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, vous vous retrouverez à nouveau dans une situation peu épanouissante et sans énergie.

Comment on fait ? 

La réponse des bonnes cocottes : il faut travailler.  Parce que oui, ce n’est pas automatique, il ne suffit pas de cocher dans paramètres pour qu’elles apparaissent ces valeurs (dommage !).

EXERCICE

Vous pouvez utiliser ce test basé sur les valeurs universelles de Schwartz. Il permet de dégager les 3 valeurs les plus importantes pour vous. 

Notez-les par écrit.

Que pensez-vous de ce résultat ?

Quels sont les objectifs que vous vous fixez aujourd’hui pour être plus en harmonie avec ces 3 valeurs ?

Comment mesurerez-vous que vous les avez atteints ?

Identifier vos valeurs de travail

Mais le travail dans tout ça ?

Bah c’est tout pareil. Ne pas identifier les valeurs importantes pour vous dans une activité professionnelle diminuera vos chances d’être satisfaite par votre job. Et vous vous retrouverez dans les soirées à dire :” Oh moi, mon job n’est plus raccord avec mes valeurs !”  Après, c’est vous qui voyez, mais perso, je préfère dire en soirée que je fais un truc que je kiffe à mort. Même si je galère bien certains jours.

Idem pour le choix d’un nouvel employeur. Il y a le poste, mais il y a aussi l’environnement. Comment s’assurer que vous allez vous sentir à votre place dans une entreprise si vos valeurs ne collent pas avec leur politique ? (déjà qu’il y a un écart entre la politique affichée et la réalité !)

Pour cela il faut être au clair avec ce que vous voulez vraiment. Pas les attentes de votre famille, de vos amis ou de je ne sais qui. Pas pour faire plaisir à l’un ou à l’autre. Il faut que ce soit en cohérence avec vous.

Mais pour cela il faut savoir clairement ce qui est important pour vous. (je sais je me répète 😊).

Alors passons à la pratique, voici un exercice pour faire le point sur vos valeurs au travail.

Vous voulez le cahier d’exercice téléchargeable gratuitement ?

Il vous suffit de cliquer juste en dessous.

EXERCICE

Vous allez choisir dans la liste suivante les 10 items qui vous correspondent le mieux. Répondez assez rapidement, de façon la plus instinctive possible. Il n’y a aucune bonne ou mauvaise réponse. L’important est d’être le plus honnête possible. Le résultat est pour vous. 

Let’s go !

  • prestige  de la profession, de l’emploi ou de l’entreprise
  • sécurité de l’emploi
  • avoir des responsabilités
  • avoir de bonnes conditions de travail (nb jours de vacances, avantages sociaux…)
  • avoir de bonnes relations interpersonnelles au travail
  • avoir de l’influence (diriger d’autres personnes)
  • avoir des horaires satisfaisants
  • avoir des possibilités de promotions
  • avoir des possibilités de développement personnel
  • avoir des tâches variées
  • avoir du temps libre pour mes loisirs, ma famille…
  • avoir la possibilité / le goût de me dépasser professionnellement (prise de risque, aimer les situations de risque ou de danger)
  • gagner beaucoup d’argent
  • avoir une vie passionnante
  • connaître les résultats de mon travail
  • contribuer au bien-être d’un groupe, d’une communauté
  • développer mes compétences
  • être dans une relation d’aide
  • être dans une dynamique de compétition
  • appartenir à une entreprise dont je suis fière
  • être en contact avec des gens
  • être indépendante dans mon travail
  • être reconnue pour la qualité de mon travail
  • avoir la possibilité / le goût de me dépasser professionnellement (prise de risque, aimer les situations de risque ou de danger)
  • gagner beaucoup d’argent
  • avoir une vie passionnante
  • connaître les résultats de mon travail
  • contribuer au bien-être d’un groupe, d’une communauté
  • développer mes compétences
  • être dans une relation d’aide
  • être dans une dynamique de compétition
  • appartenir à une entreprise dont je suis fière
  • être en contact avec des gens
  • être indépendante dans mon travail
  • être reconnue pour la qualité de mon travail

Quand vous en avez retenu 10, vous les classez par ordre d’importance. (oui, c’est du boulot, mais ça vaut le coup, je vous assure).

Ça y est, vous avez les 10 valeurs sur lesquelles repose votre vie professionnelle ?

Dans ces 10 items, choisissez ceux sur lesquels vous êtes intraitable et ceux sur lesquels vous acceptez de négocier.

Maintenant, vous pouvez voir ce qui cloche avec votre job actuel. À quel niveau ça ne matche plus. 

Vous avez aussi les bases pour  la construction d’un nouveau projet pro, quelqu’il soit.

C’est un peu plus clair cette histoire de valeur ?

Vous ne savez pas trop comment vous libérez de ces valeurs qui viennent des autres. Tous ces machins qui vous pèsent finalement, qui vous entravent. Vous ne vous autorisez pas à penser en grand pour votre projet pro. Vous craignez l’avis de votre conjoint ou de vos copines. C’est difficile de mener ce nettoyage de valeurs toute seule. Surtout quand ça fait des années que vous fonctionnez sur le même modèle. 

Mais il y a un petit truc qui vous chatouille le cervelet, une envie de changement qui émerge. Quand vous serez prête, écoutez-la et venez l’explorer avec moi. 

2 exercices pour identifier ses valeurs - Françoise Bourgouin - Coach de votre carrière après 45 ans
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2 exercices faciles pour identifier ses valeurs - Françoise Bourgouin - coach de votre carrière après 45 ans
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