Newsletter du 14 Mai 2020

Hello athlète attentive,
 
Pendant le confinement, j’ai repris le sport (toi aussi 😉 ?)
 
C’est une grande histoire entre lui et moi.
Une histoire qui a commencé par 40 ans de brouille, d’indifférence, de mépris même par moment. 
#filledeprof, c’est quand même mieux de lire comme un larve dans son lit, que d’aller cracher ses poumons sur un stade.
Ensuite une rencontre, une Isabelle qui a su me persuader de venir découvrir sa salle de sport.
Et on s’est apprivoisé, le sport et moi.

 
Plus que ça, j’ai adoré.
La nana “indisposée” 4 semaines par mois, qui faisait la gueule en cours de sport de 3ème1 avec Mme Fournier, est devenue une fana de ski, fitness et running.
 
J’ai regretté. Regretté ces préjugés bien ancrés, ces croyances familiales, qui m’ont privée de ce plaisir là.
  
Depuis 2 ans, je bosse sur mon projet de reconversion. Et clairement, j’ai mis mon énergie ailleurs. Ma relation avec mon corps s’est distendue, le sport est sorti tranquillement de ma vie quotidienne.

Je n’avais plus le temps !
Encore un truc bidon, car le temps se prend, c’est juste une question de priorité. 
Bref, ma relation avec mon corps n’était plus une priorité. je nourrissais mon cerveau et mon cœur comme une dingue, mais le corps, il est resté en rade.
 
Grosse erreur ! 
 
Car gérer son énergie et sa forme physique est juste indispensable (c’est Mme Fournier qui serait contente de lire ça !). 
Je ne te refais pas un cours sur tête, corps, coeur, pourtant les 3 moteurs doivent être alimentés si tu veux avancer. 
 
Donc, je reprends le sport  il y a 2 mois.
Avec des kilos en trop (quand je dis des kilos, je ne parle pas de 2 ou 3 !! 😉)
 
Première séance, horrible : l’impression que mon coeur va exploser, que j’ai l’âge de Yoda.
J’en pleure de rage, de honte, de frustration.
Envie de tout envoyer balader (pourquoi se faire mal hein ? pourquoi ?)
Le lendemain, une mamie se déplace dans la maison : c’est moi ! 
#courbatures
 
Pourtant, j’ai continué. 
 
Why ?
Parce que j’avais du soutien : en parler, être encouragée et partager mes difficultés.
Parce que je savais que le résultat serait plus aligné avec la Françoise  qui va bien.
Parce que je me suis autorisée à adapter le programme en fonction du temps et de l’envie que j’avais chaque jour (et des courbatures).
Parce que je me suis récompensée quand j’ai atteint mes objectifs.
 
Je te parle de sport, mais c’est valable pour n’importe quel projet.
Le truc pour continuer quand t’as envie de lâcher,  c’est de savoir pourquoi tu le fais et  t’autoriser à adapter ton programme.
 

Si le pourquoi est pourri (pas en accord avec ta badass intérieure), c’est ok si tu lâches l’affaire.
 
Question “s’autoriser”, la “sois forte”, qui habite dans ma tête, a du mal avec ça. Elle ne s’autorisait pas trop, mais elle progresse.
 
Et toi, qu’est-ce qui te fait tenir ? 

Pivoines et roses du jardin sauvées de la pluie. 

B

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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