Feedback au travail : 3 étapes pour l’obtenir

Feedback au travail : 3 étapes pour l’obtenir

Vous vous souvenez de Charlie's Angels, la série des années 70 ?

Je vous l'accorde, ce programme au paternalisme ambiant mérite son classement au rayon kitsch ! Mais mettons cela de côté et concentrons-nous sur la scène finale de chaque épisode. Après leur enquête, les "drôles de dames" se réunissaient dans leur salon et y recevaient les félicitations de leur boss, le mystérieux Charlie, pour avoir attrapé les méchants. 

Et bien le feed-back au travail, c'est ça : le retour fait à une personne sur ses réussites et ses progrès. En français, on peut traduire cet anglicisme par "rétroaction''. 

Vous aimez votre job, mais vous ne vous sentez pas suffisamment reconnue et vous pensez de plus en plus à démissionner ? Vous manquez peut-être simplement de feedback et c'est bien légitime. Si votre boss n'est pas un virtuose du compliment sincère et bien ciblé,  pourquoi ne pas aller la chercher, cette rétroaction ? "C'est bien joli" me direz-vous, "mais je m'y prends comment ?" En apprenant, pour commencer, à reconnaître les différents signes de reconnaissance (SR). En vous interrogeant sur vos propres besoins, puis en osant aller demander ce qui vous manque.

Connaître les 4 formes de feedback et leurs effets

La reconnaissance est un besoin naturel, indispensable à l'équilibre des êtres humains. En recevoir, c'est exister aux yeux des autres, appartenir au groupe. C'est faire partie de la meute, en somme (c'est le 3ème étage de la fameuse pyramide des besoins de Maslow !). C'est pourquoi nous en recherchons les signes dans toutes les sphères de notre vie, y compris s'ils sont négatifs. Ce besoin d'être reconnu est tellement ancré en nous que nous préférons la critique à l'indifférence. Or au travail, on pense souvent qu'une bonne rétribution financière est le facteur le plus important de notre épanouissement professionnel. Il n'en est rien : au travail aussi, être apprécié pour ce que l'on fait et pour qui nous sommes est indispensable à notre bien-être. 

Le feedback regroupe en réalité plusieurs signes de reconnaissance, ou "strokes".

Ce terme anglais exprime parfaitement la pluralité du feedback. En effet, on peut aussi bien le traduire par "caresse" que par "coup", selon le contexte. Or, si l'obtention d'un retour positif vous apparaît comme un bienfait, sachez que les signes de reconnaissance peuvent aussi être négatifs et pourtant, s'avérer constructifs. 

Par ailleurs, on distingue aussi les signes touchant votre personnalité de ceux qui concernent vos actions. Les SR inconditionnels portent sur votre personne dans son entièreté alors que les SR conditionnels, eux, visent plutôt vos réalisations, ce que vous faites.

1/Les SR inconditionnels positifs : 

Les strokes inconditionnels positifs procurent épanouissement et estime de soi. Rien d'étonnant à ce que, prodigués de façon régulière au sein d'une équipe, ils créent un cercle vertueux entraînant enthousiasme et cohésion. S’ils sont sincères, ils font aussi des merveilles sur la confiance en soi. Or, quand on sait que cette dernière tient une part majeure dans la réussite, vos managers ont tout intérêt à vous manifester de la reconnaissance s'ils veulent vous garder engagée et efficace sur le long terme ! En soulignant vos qualités personnelles, ils vous donnent confiance en vos capacités et favorisent votre autonomie. C'est tout bénef pour vous comme pour eux !

Un bémol cependant, selon la relation que vous avez avec la personne qui vous fait ce feedback positif inconditionnel, cela peut avoir l'effet inverse. J'ai eu, dans mon ancienne vie salariée, une N+1 qui me disait toujours "c'est super" et je n'ai jamais été aussi malheureuse au boulot ! Pour moi, c’était un manque de reconnaissance et d'intérêt, une façon de se débarrasser du sujet. 

Donc les "c'est super" sont à utiliser avec prudence : assurez-vous qu'ils sont bien reçus !

2/les SR inconditionnels négatifs

Ils sont à bannir ! Toujours synonymes de dévalorisation. Recevoir des critiques négatives sur sa personnalité peut engendrer une réaction de défense, voire d'agressivité et même conduire à la dépression. Entendre votre supérieur vociférer «j’ai rarement vu un idiot comme vous » ne contribuera sans doute pas à votre bien-être psychologique.

Signes de reconnaissance - Françoise Bourgouin - coach de votre carrière après 45 ans

3/Les SR conditionnels positifs

C'est quand votre envie de bien faire est récompensée et que vous en retirez de la fierté. Le retour est argumenté et basé sur des éléments factuels de votre travail ou de vos réalisations. Forcément, ça motive à activer le mode "on" de votre implication dans le travail et à dézinguer le traditionnel « ça va comme un lundi » et l’air blasé qui va avec. On reconnaît là vos qualités professionnelles. 

4/Les SR conditionnels négatifs

Bien que négatifs, ils ont ceci d'intéressant qu'ils nous aident à nous améliorer, à comprendre les effets de notre comportement sur notre entourage. Si quelqu'un me fait remarquer que je suis mal organisée en argumentant avec des exemples concrets, j'ai des pistes précises pour agir différemment la prochaine fois. Ce n'est pas une remise en cause de qui je suis, mais simplement de ce que je fais (même si ça agace parfois malgré tout ;)).  Ces signes-là, s'ils sont donnés avec bienveillance et dans l'intention constructive de nous aider à progresser, peuvent s'avérer de puissants boosters de motivation. 

Se préparer : utiliser la méthode du jobcrafting

Faire un état des lieux de ce qui vous manque

Vous avez vu votre collègue Bernard boire du petit-lait lorsque le chef lui a lancé "jolie cravate, Bernard !", alors qu'il avait fait un effort vestimentaire. Et la timide Martine, avez-vous remarqué l'étincelle dans ses yeux quand ce même supérieur l'a félicitée pour sa prise de parole en réunion ? Le boss avait mis dans le mille, c'était précisément ce dont ils avaient besoin.

Et vous, quels sont vos besoins en feed-back ?

Vous êtes la personne la mieux placée pour identifier les vôtres. Ce sont ceux qui, une fois comblés, feront de vous une personne épanouie dans un travail en adéquation avec vos valeurs. Cerise sur le cake : en les recherchant, vous pourriez bien redécouvrir des talents que vous aviez enfouis sous une bonne couche de lassitude.

Pour aller plus loin, cet auto-coaching peut s'intégrer dans un jobcrafting plus approfondi.

En quoi ce feedback est important pour vous ? Est-ce pour  :

  • Rassurer la bonne élève qui sommeille en vous ?
  • Vous assurer que votre travail est toujours apprécié à sa juste valeur ?
  • Mieux exploiter vos ressources ?
  • Maximiser vos expériences passées ?
  • Renforcer votre estime de vous-même ? 
  • Vous améliorer dans un domaine en particulier ?
  • Vous enrichir d'un autre point de vue ?
  • Ne plus répéter les mêmes erreurs ?
  • Vous challenger pour accélérer votre évolution ?
  • (Re)donner du sens à votre travail ?
  • ...
Signes de reconnaissance - Françoise Bourgouin - coach de votre carrière après 45 ans

Se préparer mentalement à accueillir un feedback négatif

Après avoir fait la (longue) liste des compétences qui, selon toute vraisemblance, devraient vous valoir un max de retours positifs, attaquez-vous à ce qui pêche. En gardant à l'esprit que les signes négatifs peuvent aussi être utiles lorsqu'ils servent à progresser, tenez-vous prête à recevoir les critiques. 

Avant d'aller demander du feed-back à un collègue, essayez d'identifier la manière dont vous accueillez les remarques plus difficiles à entendre. Si vous êtes du genre à confondre SR Conditionnels et Inconditionnels, il y a de fortes chances pour que vous digériez mal les remarques sur votre boulot, que vous prendrez comme des attaques personnelles. 

À contrario, vous accepterez plus volontiers les SR Inconditionnels si vous souffrez d'un manque de confiance en vous parce qu'ils confirmeront vos croyances personnelles. (Vous êtes nulle, vous en avez conscience et les autres aussi).

Par conséquent, travailler sur votre manière d'accueillir les signes négatifs vous aidera à établir des relations basées sur l'authenticité avec Martine, Bernard et les autres. Si chacun se sent autorisé à dire ouvertement que quelque chose cloche, vos conversations gagneront en honnêteté et seront plus constructives. Par contre, on est bien d'accord que c'est ok que ça déclenche une émotion négative, au départ.  Accueillez-la et laisser la passer. 


Remarque  :  pour certaines d'entre nous (je me mets volontiers dans le lot), c'est également difficile d'accueillir les remarques positives (les cadeaux en général). En fonction de son estime de soi et de ce qu'on a reçu (ou pas) auparavant, il peut être compliqué d'accepter un retour positif. De le renvoyer avec "c'est pas grand chose", "je fais juste mon job".... qui peut décourager celui ou celle qui a pris la peine de faire ce feedback. Nous avons chacune notre référentiel. Des choses qui vous semblent simples peuvent avoir beaucoup de valeurs pour d'autres. Aussi soyez toujours à l'écoute de ces cadeaux qui ont des choses à vous apprendre sur vos talents !

Passer à l'action

Si tu ne vas pas à Rome, c'est Rome qui vient à toi.  Une fois identifiés, plutôt que d'attendre en vain qu'on vienne vous les donner, allez chercher les signes de reconnaissance que vous voulez auprès de la bonne personne.

Demander du feed-back à votre supérieur

Quel que soit le type d'entreprise qui vous emploie, il y a fort à parier que vous avez un entretien individuel chaque année. Profitez-en ! Comme il est prévu à l'avance, vous pourrez, par exemple, vous préparer à entendre les commentaires que vous n'auriez pas vus venir. De plus, ce moment vous étant dédié, votre N+1 se montrera plus à l'écoute que si vous l'interpellez entre deux portes. 

Quelques trucs à faire pendant l'entretien :

  • Invitez votre interlocuteur à vous donner un avis franc pour tirer le meilleur parti de votre échange. Un feed-back efficace est un feed-back honnête. 
  • Posez des questions précises : par exemple, "que pensez-vous de ma façon de répondre aux clients ?". 
  • Prenez des notes (ça montre que vous prenez les choses au sérieux).
  • Remerciez-le pour sa franchise. 
  • Ne soyez pas sur la défensive et gardez à l'esprit que ce que vous lui demandez n'est pas si facile à faire. 
  • Mettez en pratique les outils de communication comme la Communication Non Violente et l'écoute active.

Vous pouvez également demander un retour sur un projet que vous rendez, une présentation ou une réunion que vous avez animée. Enfin, n'importe quelle mission où vous vous êtes impliquée et qui a compté pour vous. Pour cela, faciliter la tâche à votre interlocuteur : "j'aimerai ton retour sur .... le fond, la forme, le point n°2, etc..." plus vous serez précise dans votre demande, plus le retour sera facile à faire. Donc plus vous de chance de l'obtenir.

Les signes de reconnaissance entre collègues

Vous obtiendrez aussi des retours de vos collègues les plus proches en commençant par leur en donner vous-même. En effet, si vous accordez aux autres ce que vous souhaitez recevoir d'eux, vous les verrez rapidement vous renvoyer l'ascenseur. Les strokes sont inépuisables, n'en faites donc pas l'économie. Au contraire, distribuez-les, en privilégiant évidemment les signes positifs et constructifs. Nul besoin de se poser entre quatre yeux avec chacun d'entre eux pour cela, car le feed-back peut aussi être non verbal. Un signe d'encouragement, un sourire, un regard bienveillant sont autant d'attentions qui, à la longue, rendront vos relations plus satisfaisantes.

Vous avez maintenant toutes les cartes en mains pour oser aller demander du feed-back, alors, jetez-vous à l'eau ! Non seulement vous retrouverez de la satisfaction à exercer votre job, mais votre démarche aura des répercussions bénéfiques sur tout votre environnement professionnel.

Enfin, n'hésitez pas à vous en donner à vous-même ! Je sais, vous n'avez pas été élevée comme ça, mais il y a un début à tout. Reconnaître ce que vous avez accompli, réussi, participe à entretenir votre confiance en vous. Prendre un temps pour soi, pour célébrer une réussite, Quelle que soit sa taille, aide à construire votre sécurité intérieure.

Signes de reconnaissance - Françoise Bourgouin - coach de votre carrière après 45 ans
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Jobcrafting : retrouver du kif au taf !

Jobcrafting : retrouver du kif au taf !

 

Ce n’est plus le grand amour avec ton boulot. 

Usure, le classique “mangue de sens”, trop de pression, ambiance lourdingue malgré la table de ping pong QVT….l’envie d’y aller le matin n’est plus vraiment là.

Par ailleurs, tu vois un peu partout des témoignages de reconversions réussies. Des directrices marketing qui sont devenues hypnocoach, ta chargé de clientèle à la banque qui part ouvrir un camion pizza.

Par moment tu te poses la question de tout changer, toi aussi. 

Après tout, tu as une super expérience, de belles réalisations à ton actif. Tu n’as plus trop envie d’être calife à la place du calife mais plutôt de transmettre ou d’explorer d’autres pistes. Les enfants sont autonomes, tu as plus de temps pour toi. Alors l’idée de reconversion revient de temps et temps, mais sans plus. Tu n’accroches pas tant que ça. Tu l’aimais bien ton boulot avant. 

Démissionner, tout recommencer. Tu n’en as pas envie. Et c’est ok. 

Mais tes conditions actuelles de travail, tu n’en as plus envie non plus.

So what ?

Es-tu condamnée à subir ton boulot pendant encore 15 ans ?

Heureusement non !

Quoi faire ? Du jobcrafting. 

Quésako ce truc ? 

Je suis sûre que tu en as déjà fait sans le savoir 😉. 

 

Jobcrafting -retrouver du plaisir et du sens au travail - françoise bourgouin - coach de ta carrière après 45 ans

1 – Le jobcrafting c’est quoi ?

JOB = travail   🛠    CRAFTING = artisanat

Si je traduis littéralement, c’est devenir l’artisan de son travail.

Le job crafting consiste à mettre en oeuvre des actions pour façonner ce que nous faisons au travail à notre main. 

Et ce, dans différents domaines : nos tâches/ missions, nos relations et notre mindset, notre perception des choses.

En adaptant son job à qui on est, en prenant conscience de ses marges de manoeuvre, on retrouve du sens et de l’engagement dans son travail. 

Plutôt que d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, l’idée est de transformer de l’intérieur son boulot actuel et devenir l’artisan de son plaisir au travail.

Il existe plusieurs façons de tenir un poste ou de faire un métier. Heureusement ! 

En fonction de sa personnalité, chacun va occuper son poste différemment. Tu n’es pas le copier-coller de la personne qui occupait le poste avant toi ou de celle qui le reprendra après toi. 

La théorie du jobcrafting est apparu aux Etats unis au début de années 2000.

Mais comme Monsieur Jourdain, nous en avons tous fait sans le savoir 😊, en adaptant une tâche à notre mode de fonctionnement perso.

Alors c’est quoi ce truc si on le fait déjà sans le savoir ?

C’est d’avoir une méthode pour aller, en conscience, customiser son job. Une démarche volontaire pour retrouver de la motivation et du sens dans ce qu’on fait, en utilisant au mieux nos talents et nos compétences. Au lieu d’attendre que le cadre de l’entreprise change, c’est d’aller poncer les coins qui raccrochent.

Jobcrafting, comment ça fonctionne ?

Etat des lieux

Quand tu achètes un maison ou un appartement, tu ne commences pas les travaux sans avoir fait un état de lieux pour mesurer et évaluer où il faut agir et ce qu’il faut faire.

Et bien là c’est pareil. Tu vas être ton propre artisan de ton kif au taf et démarrer par le devis !

L’état des lieux va porter sur les 2 parties présentes, à savoir : 

Toi 

Qui tu es aujourd’hui ? Certainement pas exactement la même qu’il y a 10 ans.

Quelles sont les valeurs qui t’animent ? Elles constituent ton moteur et ta source d’énergie inépuisable. A condition d’être en phase avec elles.

Quels sont tes talents naturels ? Les choses que tu sais faire facilement. Ce sont des ressources sur lesquelles tu peux t’appuyer pour tes actions.

Quelles sont tes compétences ? Tu bosses depuis 20 ans et plus, donc la liste de compétences est longue et riche. L’idée n’est pas de faire un bilan de compétences, mais de voir comment tu les utilises aujourd’hui dans ton poste. Quelles sont celles que tu as le plus plaisir à utiliser ? Est-ce qu’il y a des compétences qui te manquent ou qui ne sont pas assez développer ?

 

Ton poste 

Tu fais une évaluation de ta relation avec ton poste de travail. 

Quel est ton niveau de satisfaction dans les différents domaines que sont le contenu, les relations, la rémunération, l’environnement et la reconnaissance ?

Où est-ce que tu mets ton énergie ? En fonction de tes différentes tâches, est-ce que ton énergies est utilisée de façon satisfaisante pour toi ?

 Cet état des lieux est un temps nécessaire à prendre : une prise de recul, l’occasion de faire le point le plus objectif possible sur la situation actuelle. C’est aussi le moment d’aller voir des choses inconfortables, là où ça frotte, où ça raccroche ! Là où il faudrait poncer un peu, pour adoucir ou agrandir pour que ça passe mieux !

Le jobcrafting, c’est d’aller adapter ton job à tes besoins et tes modes de fonctionnement. Comme un artisan, tu vas mettre les mains dedans pour façonner, redessiner ton boulot et le rendre plus agréable et satisfaisant.

Les 4 clés du jobcrafting

Une fois que l’état des lieux est fait, en bon artisan, tu vas pouvoir commencer à organiser tes traaux ety décider par quoi tu commences, ce qui est le plus urgent ou le plus facile à mettre en oeuvre.

Parfois ce qui est très dysfonctionnel peut être délicat à améliorer ou necessite des ressources complémentaires. Il peut être pertinent de commencer par des actions plus simples pour s’entrainer.

 

1 – Le contenu

Il s’agit là de faire évoluer le périmètre de tes tâches ou de modifier la façon de les réaliser en fonction de tes besoins.

Cela peut passer par de la délégation si tu veux mieux utiliser ton temps.

Tu peux avoir des idées sur des modes de fonctionnement différents.

Par exemple : tu es une déesse d’Excel et tu crées une macro pour gagner du temps dans une opération de reporting hebdo.

 

2 – Les relations / la communication

Dans l’état des lieux, tu auras identifier des points de crispation dans certaines de tes relations. Que ce soit avec ta hiérarchie, tes collègues ou tes collaborateurs. 

Tu vas alors t’interroger sur comment faire évoluer ces relations vers quelque chose de plus satisfaisant. Comment adapter ta communication ?

De quels outils tu peux avoir besoin ? Communication non violente, savoir dire non,…

Par exemple : aller rencontrer “en vrai” les collègues d’un site éloigné avec lesquels tu n’échanges que par mails habituellement.

 

 3 – Le mindset

C’est changer ta perception et ton regard sur ton travail. Là on est dans le sens qu’on donne à ce qu’on réalise au quotidien.

C’est replacer la tâche routinière ou banal dans le contexte global du poste et sa contribution au monde.

Par exemple : lors d’un entretien difficile avec un client insatisfait, se dire que tu contribues à améliorer l’expérience client et défendre l’image de ton entreprise, plutôt que de rester sur les propos désagréables de l’interlocuteur.

 

4 – L’environnement

L‘environnement de travail, c’est le poste de travail, les éléments qui le composent, le matériel que tu utilises, la déco, etc… Mais c’est aussi le cadre de travail, ce qu’il y a autour du boulot, les transports, la distance à ton domicile, le lieu de pause… Et c’est encore l’organisation du travail : les horaires et rythmes de travail.

Sur tous ces aspects là, il y a des possibilités de faire bouger les choses pour les adapter à ton fonctionnement.

Demander une journée de télétravail si tu es loin de chez toi.

Réamménager l’open space après échane avec les collègues et ton N+1.

Supprimer les gobelets plastiques de la machine à café, chacun y va avec sa tasse.

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Les résultats

 

L‘entreprise propose un cadre, une fiche de poste. C’est comme une partition. tous les musiciens ont la même, jouent les mêmes notes, mais l’interprétation est différente. 

 Le jobcrafting, c’est exactement la même chose. 

C’est reprendre la main sur l’interprétation. Comment je veux jouer ce morceau en fonction de mes compétences et de mes talents. 

 

Analyser l’origine du mal !

Il permet d’analyser là où ça cloche en se moment dans ton boulot. De faire une sorte de scanner de ta réalité professionnelle. Plutôt que de rester dans un mou flou d’insatisfaction, tu gagnes en clarté sur ce qui ne te convient pas dans la situation actuelle. 

 

Partir de toi 

La démarche part de toi et de ton mode de fonctionnement. Ce n’est pas une méthode toute faite que tu plaques ou copie-colle. 

C’est aussi l’occasion de faire le point sur qui tu es aujourd’hui, tes compétences, tes talents. L’occasion de prendre du recul par rapport à la situation. Ce temps est pour toi et participe aussi à regonfler ta confiance en toi quand tu prends conscience de tout ce que tu as déjà accompli et réalisé.

C’est aussi explorer sa créativité pour construire un quotidien pro différent.

Retrouver engagement et motivation

Dans une démarche de job crafting, tu reprends la main. Tu adaptes, tu testes, tu explores. Tu utilises mieux tes talents. Tu passes à l’action. Tu n’es plus dans l’attente d’un je ne sais quoi qui n’arrive pas. Tu veux un feed-back ? Tu le demandes. Tu veux optimiser un circuit par rapport à ton fonctionnement ? Tu proposes.

Tu redeviens actrice de ton quotidien professionnel.

Il est logique que cela t’amène à retrouver de la motivation et plus d’épanouissement. 

Les actions que tu mènes sont réalisées en conscience. Tu gagnes en sens.

 

Ce n’est pas un outil magique. Il faut trouver des marges de manoeuvre et être au clair avec ce qu’on veut. Mais c’est une bonne démarche à mener avant de tout quitter parce que ça ne va plus.

Tu peux aussi te faire accompagner pour lever les freins et obstacles que tu rencontres et avoir un regard extérieur sur ta situation. Tu peux dès maintenant réserver ta séance découverte juste en bas de cet article.

 

Je te propose un guide à télécharger pour débuter en jobcrafting.

Des pistes de réflexion pour te permettre :

  • d’évaluer ta situation pro actuelle
  • de faire le point sur toi
  • élaborer ton premier plan d’action

Tu va recevoir un premier mail pour confirmer ton inscription (RGPD oblige !), puis un deuxième qui contiendra le lien de téléchargement. Tu pourras te désabonner à tout moment . Si tu ne vois rien venir, vas voir dans tes spams.

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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30 min de coaching gratuites

 

 

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