Booster sa carrière après 45 ans : 6 clés indispensables pour se lancer

Booster sa carrière après 45 ans : 6 clés indispensables pour se lancer

Avoir envie de changer de boulot et changer réellement sont 2 choses très différentes.

Rêver d’un mieux-être professionnel et décider que c’est fini avant de se mettre en action pour quitter son job, ce n’est pas la même affaire !

C’est une décision qui impacte votre vie.

Elle a des conséquences sur votre avenir, vos revenus, votre situation sociale, sur comment vous vous sentez lorsque vous vous réveillez le matin, comment vous passez vos journées.

Enfin tout va changer, ou presque !

Alors par quoi commencer ?

On vous parle de petits pas. Ok ! Mais c’est quoi le premier pas ?

D’autant plus quand l’environnement est sans visibilité, en mode crise économique.

Cette question peut vous garder scotcher à un job inconfortable pendant des mois, voire des années. Vous êtes au bord du bord de changer, de partir. L’envie est là, mais la boule au ventre aussi. Votre mental s’affole dès que vous envisagez d’agir.

Voilà comment commencer.

1 – Commencez par la fin !

Quand vous lisez un témoignage de « nouveau départ », c’est sexy, inspirant, rempli d’énergie. Ça respire la motivation, le dynamise et les efforts récompensés. Rien qu’à la lecture, vous vous sentez pousser des ailes. Le « pourquoi pas moi » arrive à fond de train.

Mais il y a un aspect de ces nouveaux départs qui est souvent occulté dans les témoignages. Ce sont les fins, les deuils qui les précèdent.

En effet, tout nouveau projet va nécessiter de finir, d’abandonner, d’arrêter autre chose, pour faire de la place à la nouveauté.

Et cette fin n’est pas si simple à réaliser. Elle s’accompagne souvent de tristesse.

Ce job, qui ne vous convient plus aujourd’hui, vous l’aviez choisi à un moment, vous l’avez désiré. Ce job, c’est aussi des collègues, des relations humaines. Il rythme votre vie. Il est une partie non négligeable de votre identité. C’est une des premières questions qu’on vous pose : « qu’est-ce que tu fais dans la vie ? »

Le premier pas est de reconnaitre que c’est fini.

 

De prendre du temps pour regarder :

  • Qu’est-ce que vous lâchez réellement, lorsque vous abandonnez cette carrière ?
  • Quelles parties de vous perdrez-vous ?
  • Qu’avez-vous aimé dans ce travail ? Sur quoi êtes-vous reconnue et de quoi pouvez-vous être reconnaissante ?
  • Quelles insignifiantes habitudes vont vous manquer ?

Il est tout à fait possible de se sentir très mal dans son job et, pour autant, d’être triste à l’idée de le quitter.

Laissez-vous du temps pour faire ce travail de deuil. Autorisez-vous à vivre ces émotions, à pleurer cette fin.

2 – Faites le ménage

Le changement de carrière peut être un joli fouillis de pensées et d’émotions. Excitation et terreur. Des moments de clarté au milieu de semaines de brouillard. Grandes questions, des idées dans tous les sens, les opinions des autres…

Il est difficile de construire dans un tel désordre.

Alors, de quoi avez-vous besoin pour faire le ménage ?

De tout sortir et d’aller regarder :

  • Quelles sont vos peurs ?
  • Quelles croyances vous retiennent ? (vis-à-vis de vous, des autres, du monde extérieur)
  • Quels sont vos rêves ? (vous savez ces idées qui reviennent régulièrement et que vous balayez sous le tapis)
  • De quoi avez-vous besoin de vous pardonner ? (de penser à vous, d’abandonner une collègue, une équipe en partant, …)

Toutes ces questions, ne les gardez pas dans votre tête. Ecrivez-les, partagez-les avec une personne de confiance et bienveillante.

Il est temps de dire les choses, de les sortir de votre tête.

Sortez les choses difficiles – les choses que vous ne voulez pas admettre, les sentiments que vous souhaiteriez ne pas ressentir, le moche et la colère – et l’espoir et le rêve aussi.

Faites l’exercice aussi souvent que nécessaire. Écrivez dans un carnet, enregistrez-vous, parlez, peu importe, choisissez le média qui vous va le mieux.

Vous verrez qu’au bout d’un moment le fouillis va se clarifier.

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3 – Engagez-vous

L’inconnu fait peur. Quitter son boulot pour aller vers … on ne sait pas trop quoi encore, ça fait peur.

Que va-t-il se passer ?

Est-ce que je suis capable ?

Où vais-je finir ?

Quelles galères je vais rencontrer ?

Et si je me plante ?

Comment vous protégez-vous contre l’invisible et l’inattendu?

Face à des incertitudes inévitables, vous hésitez, un pas en avant, deux pas en arrière.

Vous analysez et examinez attentivement, en espérant qu’en faisant suffisamment de listes et en imaginant suffisamment de scenarii possibles, vous pouvez vous protéger contre les risques.

Tout ce travail de réflexion et d’analyse vous protège seulement de l’action et du progrès.

Vous commencez, puis vous arrêtez. Et encore, et encore….

Les débuts les plus puissants sont lancés avec un engagement.

S’engager, c’est se lier de tout cœur à un résultat (le «quoi»), sans nécessairement connaître les étapes pour y arriver (le «comment»).

Il s’agit de choisir votre destination et de n’accepter aucune autre destination, qu’elle soit effrayante ou non, que vous la compreniez ou non.

Vous choisissez, et en choisissant, vous choisissez de ne pas revenir en arrière.

Vous vous choisissez VOUS. Vous dans une vie pro plus satisfaisante, plus épanouie. Même si vous ne savez pas encore laquelle.

Une déclaration sans équivoque, quoi qu’il en soit: «La vie, nous allons dans cette direction.»

C’est ce qui fait un début.

4 – Autorisez-vous à débuter

Quand on débute on est débutant !

Quand on a presque (ou plus) 50 balais, qu’on est reconnue dans son job, qu’on a 20/25 ans de carrière, c’est compliqué de débuter.

Compliqué de ne pas savoir, de demander (d’habitude c’est à nous que les autres demandent).

Alors nous rejetons les idées, les intuitions et les opportunités au premier reniflement d’imperfection potentielle, dans une tentative désespérée de maintenir une illusion de certitude sur un chemin incertain.

Le mot d’ordre : ne pas se tromper, ne pas admettre qu’on ne sait pas ce qu’on fait et surtout, ne rien tenter qui pourrait échouer.

Et vous vous demandez pourquoi vous êtes coincée ? !

Au début d’un projet, vous êtes une débutante. Et c’est ok.

Les débutants essaient, ratent, loupent, font des trucs imparfaits, hasardeux.

Mais les débutants ont un regard neuf. Ils sont ouverts et curieux.

Il s’agit de permettre aux choses de se présenter telles qu’elles sont, de vous permettre de vous présenter comme vous êtes et de voir ce qui se passe à partir de là.

Autorisez-vous.

Autorisez des idées à émergées sans les étiqueter tout de suite comme « impossible » ou « irréalistes ».

Autorisez-vous de nouvelles expériences.

Permettez-vous d’être là où vous en êtes – et ensuite de vous engager dans le monde à partir de là. Pas de derrière un masque de prétention, d’ego et de plaisir pour les gens. Permettez aux gens de vous aider.

Et en permettant, en cultivant l’esprit d’un débutant, vous commencez à avoir des expériences plus significatives.

Vous n’êtes pas embrouillé par des préjugés, des hypothèses et des fantasmes sur la façon dont les choses vont se passer.

Vous entrez en action plus rapidement, car vous ne vous inquiétez pas de la façon dont cela pourrait mal tourner.

Vous apprenez plus, parce que vous faites au lieu de penser.

Et c’est moins stressant, à long terme – l’anxiété est remplacée par la curiosité.

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5 – Bougez

Les débuts exigent du mouvement, de l’action, un ensemble de comportements distincts de ce qui était avant.

Et au début d’un changement de carrière, on ne sait pas toujours quels mouvements faire ou quelles actions entreprendre.

Et si vous faites la mauvaise action ?

Et si ce que vous faites ne porte pas ses fruits ?

Et si vous devez faire beaucoup de choses avant de voir des résultats ?

Et si ….

A force de « et si… », vous êtes paralysée. Le lapin, soutenu par les meilleures intentions, inspirations et informations, est toujours figé et clignote dans les phares.

La bonne nouvelle est que presque toutes les actions, presque toutes les initiatives, feront l’affaire.

Toute nouvelle étape que vous franchirez vous mènera à un endroit où vous n’êtes jamais allé auparavant.

Chaque nouvelle conversation révélera quelque chose que vous ne saviez pas auparavant.

Toute exploration d’un sujet qui vous intéresse élargira votre vision et vous montrera quelque chose que vous ne pouviez pas voir auparavant.

Commencez par quelque chose qui vous sort de vos habitudes.

Un nouveau podcast. Un échange avec une personne inspirante. Un itinéraire différent pour rentrer chez vous.

Votre mouvement n’a pas besoin d’être énorme, pas besoin de se faire mal. Simplement sortez du mode « par défaut », du pilotage automatique pour faire différemment.

Et puis suivez les signaux qui s’ensuivent – écouter , regarder ce qui se passe, ce que vous ressentez.

Vous allez déborder.

Vous vous retrouverez peut-être dans des impasses. Vous déraperez sur une piste inattendue et vous ressortirez essoufflée et un peu surprise.

Vous vous retrouverez surexcitée, puis déçue, puis tout aussi confuse.

Vous apprendrez à naviguer dans tous les hauts et les bas qu’une recherche de travail épanouissant nécessite.

Mais tout cela vient plus tard.

Pour commencer, vous devez bouger.

6 – Continuez

Cependant, la plupart des débuts ne sont pas réellement des pages blanches.

Et, même si ce qui nous attend semble être un nouveau départ, même si nous voulons un nouveau départ. Nous amenons avec nous les souvenirs, les connaissances et l’expérience que nous avons accumulés avec nous. Et ils infusent notre réflexion, nos actions et, finalement, nos choix.

Quoi que nous commencions, nous apportons notre histoire avec nous.

Parfois on cherche, on attend quelque chose de complètement nouveau. Le déclic, l’ampoule qui s’allume. Alors on ne voit pas ce qui est déjà là.

L’idée imparfaite, floue, mais déjà présente, familière, parfois depuis des années.

Cette idée qui ne disparait pas, malgré toutes les fois où vous l’avez mise sous le tapis.

Alors si cette idée est là, commencez pas elle. Même si elle vous semble trop familière, pas assez nouvelle.

Et voyez où elle vous mène. Elle vous fera avancer.

Chercher et attendre la nouveauté, ou d’autres idées pour avoir le choix, ce n’est qu’attendre.

Vous avez envie de changement mais vous ne savez pas trop par où commencer ?

Réservez dès maintenant votre séance découverte (téléphone ou Zoom).

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Comment faire naître des idées de reconversion ?

Comment faire naître des idées de reconversion ?

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Qu’aimeriez-vous faire à la place de votre boulot actuel ?

C’est toute la question. Vous avez envie de changer. Mais pour quoi faire ?

Vous oscillez entre 2 positions. 

Vous avez une idée, mais vous ne vous sentez pas légitime. Pas suffisamment compétente dans cette voie.

 Alors, dans ce domaine qui vous tente,  vous regardez des postes sans qualification et ce n’est pas emballant.

Vous avez une belle expérience derrière vous. Et même si en ce moment c’est douloureux, vous n’avez pas, pour autant, envie de tout lâcher et redémarrer de zéro.

L’autre position : continuer à postuler sur le même type de poste que celui que vous avez aujourd’hui. Parce vous êtes sûre que ça, vous savez le faire. Mais, au fond de vous, vous n’en avez plus envie. Vous avez déjà fait plus que vos preuves. Ce n’est plus ce dont vous avez besoin aujourd’hui.

Pourtant vous avez refait votre CV hyper sérieusement. Vous avez bossé vos compétences transférables. Mais à quoi les employer ? Vous avez peut-être fait un bilan de compétence. 

Aujourd’hui, vous en êtes quasi au même point. Avec la même question. 

QUOI FAIRE D’AUTRE ?

Vous ne savez pas assez ce que vous aimez.

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Faire naitre des idées est une phase bien à part de la reconversion.

 

Pas de plan d’action, pas de rétroplanning, vous n’êtes pas encore dans de la gestion de projet. 

Cette phase est complètement en amont. 

 

Aucun risque, juste des émotions !

La bonne nouvelle c’est qu’elle est sans risque (financier au moins 😉). Vous ne vous engagez qu’à chercher et explorer. Vous pouvez stopper à tout moment, quand vous constatez que “non ce n’est pas pour moi”.

 

Par contre cette phase n’est pas sans chahut émotionnel. Cette étape est remplie de flou, de pas clair. Vous savez le sentiment d’être tout près de trouver et pfuit… l’idée s’échappe.

C’est inconfortable car notre mental n’aime pas ne pas savoir. 

 

Personne n’a de mode d’emploi à vous fournir.

Vous lisez des articles sur l’Ikigai, vous faites des tests de personnalité.

Vous rêvez secrètement qu’un déclic magique vous allume la lumière : “mais oui, c’est ça !”

Sauf que ça se passe rarement (jamais ?) comme ça. Que ce qui a marché pour votre copine Nath ne marchera pas forcément pour vous

Et puis, honnêtement, avez-vous envie qu’un ordi vous dise : “voilà, c’est ça que tu dois faire” ?  

L’outil magique c’est vous. Il vous reste juste à apprendre à vous en servir. À trouver la combinaison d’outils la plus adaptée à vous. Essayez en un maximum. Chaque test, concept, conseil vous apportera des infos sur vous et votre fonctionnement. 

 

Pourquoi je n’ai pas d’idée

 

Avant d’aller voir comment activer la machine à idées. Il est nécessaire d’identifier pourquoi vous n’en avez pas. 

Prendre conscience de ce qui bloque aujourd’hui vous permettra d’aller travailler sur ce frein. Et de doucement le desserrer.

 

  • En fait j’ai des idées, mais chut…. Je ne me les avoue pas. Ou je les balaie tout de suite sous le tapis. Farfelue, fofolle, irréaliste, n’importe quoi… Vous les jugez vite fait, sans même les regarder vraiment. 

Que risquez-vous à laisser un peu de place à ses idées ? Elles ont des choses à vous apprendre. Chercher pourquoi vous avez envie d’être sage-femme alors que vous êtes responsable marketing ne veut pas dire que vous allez le faire. 

 

  • Je suis épuisée :   la tête, le corps, le cœur sont rincés par votre expérience actuelle. Une surcharge de travail, trop de pression, trop d’attente, des relations dysfonctionnelles. Les motifs peuvent être nombreux et multiples. Vous avez une charge mentale énorme et aucun espace pour autre chose, comme des idées.

  Que pouvez-vous déléguer ou arrêter pour avoir du temps pour vous ? Où le planifier dans votre agenda ? Quels outils pouvez-vous utiliser pour vous vider la tête ? Savez-vous dire non ?

 

  • Je me mets trop la pression : quitte à changer, à prendre ce risque, il faut que ce soit parfait, le job de rêve. THE boulot. Votre niveau d’exigence est tellement élevé que rien ne matche. 

  Vous ne cherchez pas le job de votre vie ! Vous cherchez ce qui va vous correspondre aujourd’hui. Et cela peut passer par un job de transition, si vous voulez partir au plus vite de votre boulot actuel.

 

Maintenant que vous savez pourquoi votre générateur à idées est en rade et que vous avez des outils pour le réparer 😉, voici 5 conseils pour le booster.

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1 – Laissez vos objectifs en jachère – butinez ! 

Vous voyez ces champs en jachère, remplis de fleurs de toutes les couleurs, de toutes les tailles, avec des bourdons qui butinent allègrement.

C’est bien plus inspirant qu’un plan d’action avec comme objectif : “trouver 2 idées de métiers cette semaine”

Alors mettez-vous dans la peau de ce bourdon. Quelle fleur vous tente, vous attire ?

À cette étape vous laissez complétement de côté le faisable, le quantifiable, le réalisable. Pas de jugement, pas de censure, pas de “oui mais…”

Juste vous vous intéressez, vous explorez, vous goûtez. Vous faites la curieuse.

Aucune contrainte, aucun risque. Vous augmentez seulement votre niveau de curiosité.

C’est le moment d’aller voir de plus près vos idées fofolles. Sentez-vous libre de partir dans la direction qui vous tente, puis une autre. Prenez des notes, engrangez dans des carnets, des dossiers par idées.

Vous  n’en êtes pas du tout à l’étape du projet et de la construction.

Quels sujets vous ont interpellé et que vous aimeriez creuser plus ?

2 – Idées = créativité – observez-vous – laissez de la place 

 

La naissance d’idée est liée à notre créativité

 

Prise dans votre routine, dans un job et un quotidien lourd, il est possible que la créativité se soit un peu recroquevillée. Qu’elle manque de place pour s’exprimer.

 

Sans oublier les croyances de chacunes comme “ne rien faire c’est mal”, “arrête de perdre ton temps”….”tu as mieux à faire”….etc…

 

Savez-vous quand et comment vous êtes créative ?

Comment fonctionnez-vous pour avoir des idées ?

 

Est-ce qu’il y a …

  • des heures de la journée : le matin de bonne heure, la fin d’après midi, la nuit …
  • des circonstances : la douche pour ma part ou en passant la tondeuse !
  • des lieux : dans un café, au bord de l’eau, sous un arbre, dans son lit…
  • des ambiances : le silence, la musique, avec d’autres personnes…

 

Si vous ne savez pas, prenez le temps de vous observer. À quel moment des idées vous sont venues aujourdhui ? (Quel que soit le sujet).

 

Si vous avez déjà des réponses, comment intégrer plus de ces moments, ces circonstances dans vos journées ?

 Vous culpabilisez ? 😉 (tellement d’autres trucs à faire !)

Reconnectez-vous à l’enjeu pour vous de trouver de nouvelles idées. À votre situation pro actuelle. En quoi c’est important pour vous de trouver ces idées ? De réactiver votre créativité ?

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3 – Nourrissez-vous et lâchez prise

 

Cédric Villani, le mathématicien, a fait il y a déjà quelques années une conférence TED où il expliquait comment naissent les idées ( et pas que en mathématique 😉).

 

Son ingrédient n° 1 est la documentation. C’est-à-dire accéder à un maximum d’informations, de qualité, de sources variées, sous des angles différents, sur un sujet donné. 

 

Quelles sont les activités, les projets, les causes qui font sens pour vous ?

Voyez le plus large possible : environnement, écologie, société, professionnel, loisir…

 

Bien souvent, vous avez une connaissance assez superficielle du sujet. 

C’est le moment de vous nourrir, de chercher de l’information sur ces thèmes qui vous attirent. 

Gardez en tête que notre cerveau fonctionne avec tout un tas de biais cognitifs. Nous avons des a priori hérités de toute notre expérience de vie. Cette période d’exploration est l’occasion d’aller voir de quoi qu’il en retourne réellement. De dépasser les avis que vous  pouvez avoir.

 

Sans vous censurez, ni porter de jugement (je sais, c’est dur !)

 

Allez rencontrer des gens qui travaillent dans des domaines qui vous intéressent. Même les plus éloignés de votre boulot actuel, même ceux pour lesquels vous pensez n’avoir aucune compétence.

 

Vous ne savez pas comment faire ? Une piste : contactez-les via LinkedIn ou FB. Beaucoup de gens sont très contents de partager leur expérience et leur parcours. Très peu refusent de répondre aux questions de quelqu’un d’intéressé et bienveillant.

 

Souvent, dans les bilans de compétences, les enquêtes métiers se font une fois qu’une piste principale est identifiée. Alors vous vous mettez la pression.

 Pour peu que vous rencontriez quelqu’un d’un peu négatif, c’est la fin du monde. Au secours, ma piiiiste 😱…est foutue.

 

Ces enquêtes sont bien plus intéressantes en phase de recherche d’idée. Au moment où vous êtes complètement libre de changer d’avis, de bifurquer, de sortir du cadre. Où il n’y a pas d’enjeu.

4 – Échangez – augmentez vos interactions

 

Durant cette période de recherche d’idée, vous êtes un super émetteur récepteur 📣.

Parlez de vos recherches. 

À un maximum de personnes. Vous serez étonnée des retours que vous pourrez avoir.

Pas forcément d’un nouveau projet professionnel, qui tout de suite pèse plus lourd et vous engage. Dites que vous vous interrogez sur ce que vous pourriez faire d’autre. 

 

L’idée n’est pas d’aller demander à l’autre : “A ton avis, qu’est-ce que je pourrai faire d’autre ?” C’est d’échanger sur les sujets qui vous intéressent, les premières idées qui viennent.

 

Parlez-en à de gens positifs.

 Fuyez les “jamais contents” qui vont vous plomber avec un “tu crois que c’est le moment, avec tout ce qui se passe !”

 

Parlez-en à des gens que vous ne connaissez pas encore. Nouez de nouvelles relations. Augmentez vos interactions avec l’extérieur. Pas forcément en lien avec une activité professionnelle. Ce peut être un nouveau loisir, une participation à un atelier créatif, un salon, une association…

 

Bien sûr la bonne idée ne viendra que de vous. 

 

Mais échanger avec beaucoup de gens différents, vous renverra des visions différentes de vous, de cette envie, des questions nouvelles. Cela fera apparaitre de nouvelles idées, de nouveaux liens.

 

Vous avez toutes vécue une situation où la réponse (donc l’idée) ne vient pas sur le moment. Ça tourne en rond en arrière-plan dans un coin de votre tête. Et puis, à un moment improbable, sans aucun rapport avec la situation initiale, l’idée surgit.

 

Dans cette phase d’exploration c’est la même chose.  Plus vous entretenez ce bruit de fond “recherche d’idée métier”, plus les chances de voir naitre des idées augmentent.

 

Les bonnes idées ne naissent pas sur un paperboard ou une feuille blanche, mais dans l’expérimentation et l’échange.

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5 – Triez – comment savoir si mon idée est la bonne ?

 

Ou si c’est juste un truc que j’aime bien.

 

Vous avancez, vous récoltez des informations, vous en parlez autour de vous. Des idées commencent à prendre forme. 

Comment faire le tri entre ce qui restera quelque chose qui m’intéresse et ce qui sera votre futur job ?

 

Les 2 piliers de la bonne idée sont : 

  • Elle part de vous 

C’est-à-dire que ce n’est pas pour faire comme ma copine, ou pour rassurer mon conjoint.

Cette idée est complètement en accord avec mes valeurs, mes talents.

Quels besoins, envies, valeurs cette piste vient nourrir chez moi ? En quoi m’attire-t-elle plus que l’autre ?

 

  • L’expérimentation

Vous commencez à avoir du contenu, peut-être grâce à une enquête métier, ou un focus groupe… Vous avez des données précises, des infos concrètes, quantifiés.

  Si vous vous projetez dans cette activité, vous vous imaginez la pratiquer au quotidien, que ressentez-vous ? Avez-vous envie d’en savoir plus ?

Ou bien vous autorisez-vous à juste garder les enseignements qu’elle vous a apportés ? 

 

En fonction des réponses à ces questions vous pourrez faire le tri. Et ensuite ne garder que ce que vous avez envie d’explorer plus avant. Resterons les projets dans lesquels vous vous sentez à votre place. 

 

 

Vous constatez que toute cette phase de culture d’idée est totalement gratuite et sans risque. Elle ne vous engage à rien, sauf prendre du temps pour vous. Faire des choses qui vous plaisent. Apprendre à mieux vous connaître.

C’est aussi se mettre dans une dynamique positive d’apprentissage, de croissance.  Elle commencera déjà à contre balancer tout le négatif ressenti dans votre boulot en ce moment.

Qui sait si vous n’allez pas vous créer votre propre travail, sur mesure en fonction de vos besoins et de vos talents, en hybridant plusieurs pistes ?

 

Maintenant que l’idée est là. Au boulot ! Vous allez pouvoir utiliser tous vos talents de pilotage de projet pour la confronter à la réalité et construire sa mise œuvre. 

 

Si vous pensez que vous avez besoin d’accompagnement, n’hésitez pas à réserver votre séance découverte

 

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Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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4 clés pour trouver le job qui vous ressemble après 45 ans

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La crise de la cinquantaine. 

Je ne sais pas si elle est réelle, si elle existe vraiment. 

Mais ce qui est sûr, c’est qu’arrive un moment, où les enfants sont autonomes (pas forcément financièrement, mais ils mangent, se déplacent et s’occupent d’eux tout seul). 

Les anniversaires s’enchaînent de plus en plus vite semble-t-il. Des amis tombent malades.

Il y a de plus en plus un sentiment d’urgence. Urgence à profiter du temps qui passe, Sentiment de perdre son temps dans un boulot qui ne nous correspond pas, envie de retrouver du sens.

 

Seulement si ça fait des années que vous êtes dans un poste qui ne vous correspond pas ou plus, vous avez perdu le contact avec vous-même. Plus vous êtes mal dans votre boulot, plus la confiance en soi se dissout, et plus vous perdez en compétence. 

Une carrière qui ne vous convient pas n’est pas seulement une question de ne pas aimer ce que vous faites tous les jours – même si c’est assez désagréable. 

Il s’agit de l’impact de ce que vous faites sur votre perception de qui vous êtes.

Votre carrière est intimement liée à votre identité.

Une personne passera environ 32% de sa vie éveillée au travail. Il semble inévitable que le “qui vous êtes” et le “ce que vous faites” soient inextricablement liés.

Donc, lorsque ce que vous faites n’est pas/plus synchro avec votre identité profonde, vous ressentez un inconfort.

Bien souvent, il est très difficile, au départ, de comprendre avec précision d’où vient le problème. 

Le sentiment de malaise est diffus et impacte toute votre vie : pro et perso. 

Le problème semble énorme à résoudre, vous ne savez pas par quel bout l’attraper. Et cela contribue encore à flinguer la confiance en vous. Vous n’avez pas vraiment d’idée sur ce que vous aimeriez faire d’autre.

Pourquoi ?

Vraisemblablement parce que vous n’avez pas une vision claire de qui vous êtes, de vos talents, de vos ressources pour trouver le chemin qui vous correspond.

Pourquoi est-il si difficile de savoir qui vous êtes ? Dans quoi vous êtes douée et ce que vous aimeriez passer votre temps à faire?

Eh bien, il y a de fortes chances que vous ayez passé très longtemps à apprendre à rentrer dans un moule qui n’est pas le votre, à être quelque chose que vous n’êtes pas. Vous avez peut être suivi des choix qui n’étaient pas vraiment les vôtres. Et vous avez perdu le contact avec qui vous êtes réellement.

 

Et puis cette cinquantaine approche et STOP ! 

 

Vous voulez autre chose, là, maintenant.

 

Alors, voyons comment vous en êtes arrivée là ?

Et comment commencez à réparer les dégâts?

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Quel genre de personne êtes-vous au boulot ? 

Peut-être que vous êtes une “fais plaisir”, qui a fait de belles études et trouver le bon job  pour répondre aux attentes (implicites) de vos parents.

Peut-être que vous êtes une chasseuse de statuts et que vous avez passé votre carrière à poursuivre la prochaine promo, le poste plus prestigieux, à vouloir devenir calife à la place du calife.

Peut-être êtes-vous un chercheuse de sécurité, qui acceptera à peu près n’importe quoi du moment que vous êtes sûre de ne pas être en danger.

Peut être est-ce un mix de tout cela en fonction des périodes de votre vie.

Peu importe, l’important c’est que ces catégories ne sont pas innées pour les êtres humains.

Les jeunes enfants ne se soucient pas s’ils vous plaisent ou non. Ils ne passent pas une demi-heure à coincer un morceau de Lego dans leur nez parce qu’ils pensent que cela vous impressionnera ou vous rendra heureux. ils le font parce que c’est leur envie et qu’ils veulent tester et explorer. Les enfants se lancent sur un vélo sans petites roues, non pour être conforme, non pour vous faire plaisir, juste parce qu’ils ont envie de cette liberté.

Vous avez été cette enfant bruyante et insouciante. Mais, à un moment donné, tout un tas d’injonctions (parents, famille, école, amis, entreprise….) vous ont convaincue que vous deviez être moins comme vous pour survivre dans le monde, en particulier dans le monde du travail.

Vous avez fait tout votre possible pour ressembler à ces modèles. Et finalement devenir autre chose que vous.

 

Au fil du temps, tous ces efforts deviennent douloureux.

Vous vous dites qu’il y a 20 ans la “ vous” au travail était bien différente de la “vous” entre amis. Et puis cette frontière est devenue de plus en plus poreuse. Et la “vous” qui fait des efforts pour faire des trucs qui ne lui conviennent pas, votre identité professionnelle, prend de plus en plus de place.

Vous reconnaissez que vous ne faites pas grand chose, concrètement, pour traiter les problèmes que vous dites importants pour vous.

Vous remarquez que rêver de choses que vous aimeriez faire devient douloureux, voire impossible. Parce que vous savez que cela ne se produira jamais en réalité. Vous essayez de vous convaincre que ce n’est pas grave, que vous n’en avez pas vraiment envie finalement .

Vous commencez à vous sentir comme un fake.

À presque 50 balais, vous avez passé tant d’années à essayer de ne pas être vous-même que vous avez presque complètement perdu le contact avec ce qui se trouve en dessous.

Et comment allez-vous découvrir ce que vous aimeriez faire comme boulot, alors que vous ne savez même plus vraiment qui vous êtes?

Si la clé d’une carrière, où vous vous épanouissez, est de trouver un moyen d’être payée pour faire ce qui vous plait, c’est probablement une bonne idée de se reconnecter à la vraie vous. 

Par où commencer pour être plus vous-même ?

Voici quatre clés pour aller ouvrir vos portes !

1. Écoutez vos défauts

De quelles parties de vous avez-vous secrètement honte?

Nous les avons tous : des habitudes ou des manières d’être que nous n’avons jamais pu vraiment changer, mais que nous passons tout notre temps à essayer de cacher.

Ces “défauts”, si vous les acceptiez comme un partie intégrante de qui vous êtes ?

Au lieu de lutter, en vain, contre eux, si vous essayiez de leur trouver des qualités ?

 

Qu’est ce que ces défauts, dont vous ne venez pas à bout depuis toutes ces années, ont à vous dire ?

 

Vous ne voyez pas ?

 

Par exemple :

Je suis quelqu’un de très bordélique. Depuis toujours.J’ai un mal fou à me tenir à une organisation définie. Je n’arrive pas à ranger, trier, classer, cela m’ennuie monstrueusement. J’ai longtemps lutté contre ce fonctionnement. J’enviais celles qui avaient une organisation tip top et retrouvaient leurs mails en 2 secondes, alors que moi, il me fallait ¼ d’heure et encore, quand je le retrouvais !

Et puis j’ai pris conscience que cette appétence pour le chaos pouvait être un atout. Un super atout pour la gestion de crise. Une force pour rester calme et prendre les bonnes décisions dans un environnement incertain et perturbé.

Depuis, je ne lutte plus pour devenir Miss Organisation, je délègue cette partie à des personnes qui le font très bien et à qui ça ne pèse pas. Je ne vois plus mon côté bordélique comme un boulet à traîner mais comme une force et un critère dans le choix de mes missions.

 

Comment pourriez-vous changer de vision sur des aspects de vous même que vous essayez de cacher ?

 

Comment ce truc, contre lequel vous luttez en vain depuis des années, peut-il être un atout ? Si vous n’avez pas réussi à le gommer depuis le temps, c’est que c’est hyper puissant !

2. Identifiez vos TALENTS

Il est souvent difficile de voir en quoi vous êtes extrêmement doué. Vous pouvez voir là où vous avez réussi dans le passé – vos réalisations – et les domaines dans lesquels vous avez été reconnues.

Mais il peut toujours y avoir des angles morts dans votre vision de vous-même.

C’est une énigme frustrante que nos plus grandes forces soient souvent les choses que nous faisons naturellement, nous ne les voyons pas comme des forces. Il est difficile d’imaginer que d’autres personnes pourraient les trouver compliquées.

Et vous? Sur quoi les gens viennent-ils vous demander de l’aide? 

Dans vos réussites, quel ingrédient a fait que vous avez triomphé facilement ?

Quelle est votre façon par défaut de résoudre les problèmes?

3. Faites ce que vous aimez

 

Si vous voulez être payé pour faire quelque chose que vous aimez, vous devrez commencer à tester et explorer ces choses.

 

Mais lorsque vous avez envie d’un changement de carrière après 45 ans, l’idée de faire quelque chose «juste pour le plaisir» peut sembler scandaleuse, pas sérieuse, futile, trop légère (en un mot, c’est MAL).

Un client m’a dit : “j’adore conduire” mais ce n’est pas avec ça que je vais gagner ma vie.

Alors pourquoi perdre du temps à aller analyser ce que vous aimez ? (du temps, j’en n’ai plus, j’ai 50 balais!!!)

 

Si vous êtes à la recherche d’idées sur la carrière de vos rêves, il est probable que vous allez devoir lutter contre des croyances et des loyautés profondément ancrées en vous. Dans votre mental depuis de années. 

L’ingrédient secret des changements de carrière réussis est le plaisir, l’envie, le kif.

Pour aller dégommer toutes les choses bien établies dans votre mental sur les responsabilités, la sécurité financière, etc… qui vont vous bloquer, il vous faut une arme surpuissante.

Cette arme, c’est l’envie, le plaisir de faire ce que vous aimez. Mais encore faut-il s’autoriser à lui laisser de la place !

 

Prenez une seconde pour penser à quelque chose que vous aimeriez simplement passer tout votre temps à faire.

 

Maintenant, essayez de vous dire que ce sera votre nouvelle orientation professionnelle.

 

Instantanément le mental s’active en pop up !

 

Comment pourrais-je être payée pour ça?

 

Ça ne va pas payer mes factures.

 

C’est un passe-temps, pas un travail.

 

Qui me prendrait au sérieux?

 

Immédiatement votre mental rejette, filtre vos idées. Du coup, vous n’avez même pas commencé à les explorer.

 

La seule façon de vraiment découvrir ce que vous aimez et de reprendre contact qui vous êtes, est de vous adonner à vos activités juste pour le plaisir.

 

Commencez à faire du plaisir une priorité dans votre vie. 

 

Rien que là, le mental commence à clignoter “égoïste” en rouge, non ?

 

Il y a de fortes chances que les résultats que constaterez, iront bien au-delà du simple fait de vous ressembler davantage.

Vous commencerez à voir des récurrences dans les choses vers lesquelles vous êtes attirée et pourrez ajouter un sens à vos explorations.

 

De plus, même s’il semble peu probable que vous puissiez vivre de quelque chose que vous trouvez amusant, la réalité peut être très différente. Allez à un cours, à une rencontre, à une conférence ou à un événement, et vous découvrirez qu’il y a d’autres personnes ayant des intérêts et des passions comme les vôtres. Certains d’entre eux peuvent même être payés pour le faire toute la journée.

Ces rencontres généreront d’autres idées, d’autres envies et vous feront avancer dans la construction de votre projet.

 

Lâcher votre mental et commencez à vous faire plaisir.

 

Qu’avez-vous envie de faire ?

4. Commencez avec ce que vous savez

 

« Et si je ne sais pas ce que je trouve amusant? »

 

« Et si je ne sais pas quels sont mes talents ? »

 

« Et si je ne sais pas quelles sont les qualités de mes défauts? »

 

Commencer petit. 

Commencez par ce que vous savez. 

Plongez et explorez, si petite que soit votre idée. 

 

Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses avant de commencer.

 

Découvrez le processus étape par étape pour le faire ici.

 

Comme un archéologue découvrant un site ancien, la plus petite fente ou ouverture peut être un point de départ. Au fur et à mesure que vous commencez à creuser à votre point de départ, de plus en plus de vue d’ensemble commencera à émerger.

 

Attrapez un bout de la ficelle et commencez à dérouler. 

 

Françoise Bourgouin - coaching de carrière

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Comment annoncer votre changement de carrière à vos proches ?

Comment annoncer votre changement de carrière à vos proches ?

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Ce n’est pas parce qu’on est une grande fille qui s’assume, que c’est facile d’annoncer un changement majeur de carrière. Et encore moins, quand ce n’est encore qu’une envie de changement.

 

Trouver un nouveau boulot, plus enrichissant et plus aligné avec ses valeurs peut s’avérer être une quête bien solitaire.

Quel boulot est fait pour moi? Qu’est-ce qui va me rendre heureuse? Est-ce je vais y arriver ? Dans quelle direction chercher? Toutes ces questions, c’est à vous de vous les poser et à vous d’y trouver les réponses.

 Malheureusement aucune fée magicienne ne viendra sur sa licorne avec une réponse toute faite. Si quelqu’un vous dit le contraire, méfiez-vous de ce qu’il veut vous vendre !

 

Voilà des semaines que vous cogitez sur ce projet. Il vous accompagne en permanence, il commence à prendre forme. Il prend même de plus en plus de place dans votre vie.

Alors, il n’y a pas moyen d’y échapper. Vous pouvez retarder l’échéance, mais à un moment, il faudra annoncer à votre famille et à vos amis que vous travaillez sur une transition professionnelle. 

Parce que ce projet, il ne va pas impacter que vous (à moins que vous viviez seule dans une grotte, mais dans ce cas, peu probable que vous me lisiez !)

 

Et dire à votre famille et/ou vos amis que vous vous envisagez un changement de carrière, potentiellement risqué, peut leur faire peur.

Que vont-ils penser (ou ne pas penser)? Que vont-ils dire (ou pire, ne pas dire) ?

Leurs réactions peuvent avoir un impact énorme sur la façon dont vous allez gérer cette transition.

Une fois que vous l’avez dit à voix haute, vous ne pouvez plus revenir en arrière.

Vous ne voulez pas être jugée et vous ne voulez pas être découragée.

Le soutien de vos proches est fondamental pour un changement de carrière réussi. Mais vous ne pouvez pas être sûre de la façon dont les gens de votre vie vont réagir.

Voici 7 conseils pour réussir votre annonce et gagner vos proches à votre cause.

 

Comment annoncer son changement de carrière à ses proches ? - françoise Bourgouin coach de votre carrière après 45 ans

1 – Choisissez bien votre cheerleader !  

A un moment donné, vous allez partager votre projet avec tous vos proches. 

Mais à qui vous le dites et à quel moment peut être crucial pour la suite du projet. 

Une réflexion ironique ou agacée de la part de quelqu’un qui compte pour vous peut faire dérailler le train de votre changement pro.

Au contraire, un petit groupe de soutien, sélectionné avec soin, peut faire toute la différence entre finir par tout laisser tomber et mener à bien votre reconversion.

La première personne, à qui vous annoncer votre souhait de changement de carrière, doit être une personne dont vous pensez qu’elle vous apportera son soutien et sera objective dans la conversation.

Bien que votre conjoint soit votre interlocuteur privilégié pour toutes les choses de la vie, il sera également très impacté par votre décision. Et il n’est pas forcément la personne à prévenir en premier.

Ce n’est pas parce que quelqu’un est dans votre vie, qu’il  a besoin de tout savoir sur ce que vous faites.

Il y aura aussi des des gens pas trop emballés par vos idées de changement mais à qui vous vous sentez obligé de le dire : vos parents par exemple. Ils risquent d’être inquiets pour vous et votre prise de risque. Surtout que leur génération ne changeait pas de boulot comme ça. On faisait “carrière”.

Alors ne culpabilisez pas de les laisser à l’écart : ne leur dites rien tant que vous ne savez pas vraiment où vous allez !

Au fur et à mesure que votre projet se précise et se consolide, vous aurez de plus en plus confiance en votre décision de changement. Vous serez alors en mesure de soutenir et défendre votre position dans des conversations un peu difficiles, sans vous sentir remise en cause.

Donc réfléchissez bien avec qui vous partagez votre projet de reconversion pro : 

  • vous vous rendrez service en ayant un groupe de soutien à vos côtés pour chaque étape
  • vous épargnerez du stress et des inquiétudes à vos proches en leur livrant un projet déjà bien ficelé.

Souvent les gens moins proches, donc moins impactés par votre choix, sont bien plus aidants. 

2 – Connaissez votre “pourquoi” ?

Pourquoi dites-vous ce que vous dites à la personne à qui vous le dites ? (je vous ai perdue?)

Est-ce que c’est juste pour information ? 

Ou attendez-vous de cette personne qu’elle fasse quelque chose ?

Quel serait le résultat “idéal” de cette conversation ?

Parfois, nous entamons des conversations avec des attentes cachées, même pour nous-mêmes. Et puis, lorsque nous n’obtenons pas ce que nous voulons, nous sommes déçus ou agacés..

Le fait de savoir ce que vous voulez ou ce que vous attendez de quelqu’un aura un impact sur le moment et la manière dont vous le présenterez au sujet de votre changement de carrière.

Leur faire savoir pourquoi vous avez cette conversation avec eux les aidera également à vous donner ce dont vous avez besoin. 

Je t’en parle parce que….j’aurais besoin…..ou  j’attends de toi ….”

Comment annoncer son changement de carrière à ses proches ? - françoise Bourgouin coach de votre carrière après 45 ans

3. Écoutez d’abord, parlez plus tard

Lorsque vous partagez quelque chose d’aussi personnel et impactant qu’un changement de carrière, en particulier si vous y réfléchissez depuis longtemps, il est tentant d’ouvrir les vannes et de laisser tout sortir.

Mais il est peu probable qu’un mélange d’émotions retenues, de craintes et d’attentes constituent de bonnes bases pour une conversation sereine et productive ! Et cela d’autant plus, si vous vous adressez à  quelqu’un qui va être directement impacté par votre choix de changement (par exemple votre conjoint, mais pas que !).

Vous réfléchissez à votre décision depuis des semaines / mois et vous avez intégré des tas de choses à ce sujet. Mais pour votre interlocuteur, c’est tout neuf

Vous avez eu des craintes, des freins, des croyances, que vous avez dépassés depuis que vous bosser sur votre projet. Alors imaginez bien que quelqu’un qui vous aime aura probablement les mêmes. Sauf que quand vous lui annoncerez, il n’aura que 5 minutes pour faire tout le chemin que vous avez mis des semaines à parcourir.

Par ailleurs, pour beaucoup de gens, la nouvelle que vous choisissez de changer votre vie de manière aussi importante peut faire naître toute une série d’émotions inconfortables. Votre courage pourrait leur rappeler leurs propres peurs. Votre décision peut les forcer à examiner leurs propres décisions.Effet miroir, mon beau miroir ! Et certaines de ces pensées peuvent les faire se sentir mal. (genre : elle fait ce que je n’ose pas faire depuis des années)

Donnez leur le temps de s’exprimer avant de balancer tous les détails du projet. Posez leur des questions. Analyser leur réactions pour mieux les comprendre.

Ce n’est pas toujours facile, mais essayez d’écouter ce qu’ils ne disent pas autant que ce qu’ils disent.

« T’es folle » Peut également signifier « Je suis terrifié pour toi. »

La première étape pour pouvoir aider quelqu’un à comprendre ce que vous faites est de comprendre où il se trouve au début, calmement et avec empathie.

Il faut le questionner pour l’amener à parcourir tout le chemin que vous avez fait depuis le début de votre projet.

Il faut se concentrer sur la vision de votre interlocuteur et son ressenti plutôt que d’essayer de le convaincre ou de vous défendre.

4. Pas d’a priori

Une des plus grandes erreurs que vous puissiez commettre dans une conversation potentiellement difficile est de la répéter dans votre tête et d’amener ces a priori et ces peurs avec vous.

 

Si vous entamez le dialogue avec la certitude que votre conjoint va mal réagir, vous orienterez inconsciemment la conversation dans cette direction.

 

Si vous vous assayez avec une copine en sachant qu’elle va vous dire que vous êtes cinglée, vos défenses seront en place avant même d’avoir commencé.

5. Donnez-leur un rôle à jouer

Les parents sont souvent les personnes pour lesquelles votre changement de carrière est le plus difficile à comprendre.

Peu importe votre âge, leurs pensées et leurs opinions ont toujours du poids

Et non seulement, ils sont profondément intéressés par votre bien-être et votre bonheur, mais ils appartiennent également à une génération, qui avait une attitude très différente en ce qui concerne le travail et les carrières.

Il n’est pas surprenant que beaucoup d’entre eux s’inquiètent quand vous leur annoncez la nouvelle d’un grand changement. Leur mission est toujours de vous protéger et vous soutenir, et là vous leur annoncez que vous sautez dans le vide ! (du moins c’est à cela que ça ressemble pour eux) C’est un peu effrayant !

C’est aussi dur à entendre que vous voulez changer car vous n’êtes pas heureuse. Et qu’ils sont impuissants à vous aider dans ce domaine.

Souvent l’inquiétude ou la peur que ressentent vos parents ressortent sous forme de colère ou de consternation. 

Si vous n’écoutez pas très attentivement, vous passez en mode défensif et vous rentrez chez vous en murmurant à vous-même comment vous avez dû être adopté.

Mais si vous écoutez attentivement, vous devriez pouvoir comprendre ces sentiments d’impuissance mal exprimés.

Et la meilleure façon d’aider les gens que vous aimez à se sentir moins impuissants? Donnez-leur un moyen de vous aider.

«Je comprends tout à fait que cela semble risqué pour vous. Cela me semble risqué aussi. Et c’est pourquoi j’aimerais votre aide pour quelque chose… »

Qu’il s’agisse de garder les enfants un soir par semaine, de faire appel à leurs réseaux ou de vous réunir une fois par semaine pour exprimer vos idées les plus folles….

Comment annoncer son changement de carrière à ses proches ? - françoise Bourgouin coach de votre carrière après 45 ans

6. Montrez leur que vous êtes sérieuse

Beaucoup de gens sont malheureux au travail.

Beaucoup de gens flirtent avec l’idée de changer de carrière.

D’autres passent des mois, voire des années, à dire combien ils détestent leur job.

Pour les amis et la famille, il peut être difficile de comprendre que les choses ont changé maintenant. Vous n’êtes pas en train de vous plaindre, mais de réaliser un vrai et grand changement.

Aussi ils peuvent sembler peu à l’écoute, car ils se disent que vous êtes juste dans une mauvaise passe au boulot. Ca passera !

Trouvez un moyen de dire clairement que vous êtes engagé dans le processus et aidez-les à calmer leurs inquiétudes en leur offrant la preuve que vous vous occupez des problèmes potentiels.

Si vous travaillez avec un coach ou si vous êtes inscrite à une formation, dites leur.

Si vous vous êtes fixé une échéance pour quitter votre boulot actuel, dites leur. De même si vous avez déjà créer votre site web … Ces éléments concrets donneront de la crédibilité à votre démarche et à votre annonce.

Vous pouvez même utiliser l’une de ces actions pour réaliser votre annonce. 

Et surtout, rester calme et réaliste. Le meilleur moyen de montrer que vous êtes sérieuse et motivée pour changer de job, c’est d’éviter d’être sur la défensive d’emblée ou de faire preuve d’une confiance exagérée.

Restez simplement claire sur ce que vous faites et répondez à  toutes les préoccupations avec vos proches.

7. Soyez sincère

Il y a probablement mille raisons pour lesquelles vous voulez changer de carrière, et mille pensées et idées qui vous traversent l’esprit.

Mais connaître la raison principale, la raison la plus sincère derrière tout cela fera une énorme différence dans la façon dont vous pourrez communiquer avec vos proches.

La logique, les raisons et les rationalisations peuvent toutes être débattues – mais vos sentiments profonds sont immuables.

Et finalement, vos amis et votre famille veulent que vous soyez heureuse..

Quand vous vous inquiétez de la réaction des gens à quelque chose, il est facile d’oublier d’être honnête. Mais en trouvant un moyen de parler avec le cœur, vous trouvez un moyen de vous connecter avec eux à un niveau profondément humain.

Si votre pourquoi du #2 est suffisant pour vous faire changer de carrière, il est assez grand pour aider les autres à comprendre.

Donc en résumé, pour préparer l’annonce de votre changement de carrière à vos proches, il est bon de : 

1 – Bien choisir la première personne à qui vous l’annoncez (pas forcément votre conjoint ou vos parents)

2 – Se demander pourquoi on le dit à telle personne (et ce qu’on attend de cette révélation)

3 – Ecouter les réactions de l‘interlocuteur (verbales et non verbales) avant de balancer tout le projet sans respirer.

4- N’ayez pas d’a priori sur la réaction de votre interlocuteur

5 – Donnez un rôle à jouer dans votre projet  à votre interlocuteur (surtout si c’est un parent)

6 – Prouvez que vous êtes sérieuse que ce n’est pas une lubie qui vous passera.

7 – Soyez sincère et claire sur ce qui vous motive à mener ce changement.

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Comment annoncer son changement de carrière à ses proches ? - françoise Bourgouin coach de votre carrière après 45 ans
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Comment changer de carrière à 50 ans quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut faire !?

Comment changer de carrière à 50 ans quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut faire !?

Vous vous sentez mal dans un job qui ne vous correspond pas/plus ?  Prête pour un changement de carrière, mais vous ne savez pas ce que vous pouvez faire d’autre ou par où commencer? 

 

En apparence, vous avec un bon travail, une belle carrière dans une entreprise stable. Au départ, vous avez fait ce qu’on attendait de vous en sortant de l’école. Puis des promos régulières, un bon salaire. Une maison, un train de vie confortable. la photo est belle.

 

Mais à l’intérieur, ça cloche !

Vous vous dites que vous n’avez fait que des “non-choix” tout au long de ces années. De poste en poste, de promo en promo. Et au final, les enfants ont grandi, vous approchez des 50 ans et vous faites le point. 

Il manque quelque chose.

 Vous avez l’impression de ne pas utiliser tout votre potentiel, de ne pas être à votre place. Votre job ne fait plus sens. Vous ne voyez pas la valeur ajoutée de ce que vous faites. 

Vous avez envie de faire autre chose, qui vous corresponde mieux.

Mais quoi ?

 

Je suis passée par là moi aussi. C’est très désagréable de savoir qu’on veut changer mais sans identifier pour où, ou vers quoi. On a l’impression de stagner et de perdre son temps. 

Alors voici quelques conseils pour passer ce gué et arriver de l’autre côté sans prendre l’eau.

[thrive_leads id='5426']

Reconversion à 50 ans : Ce que vous devez savoir 

 

Face à cette envie de changement de carrière, il y a 3 paradoxes dont il faut prendre conscience et qu’il faudra traiter.

 

1. VOUS voulez changer de job, MAIS le plus gros OBSTACLE c’est VOUS !

 

Vous êtes convaincue que vous devez changer de job. Au plus profond de vous c’est une évidence. 

Vous ne ressentez aucun accomplissement dans ce que vous faites. Vous savez que vous pouvez apporter plus à l’univers (OK ça fait prétentieux mais c’est ça quand même 😉). 

Vous avez envie d’être fière de ce que vous faites plutôt que de botter en touche à chaque fois qu’on vous demande : “Et toi, le boulot ?”.

 

Mais bon, vous n’avez pas d’autre idée. Et puis à 45/50 ans, c’est bien connu, c’est super dur de changer. Comme si c’était facile à 35 ou 40 ! Tout le monde le dit, donc c’est vrai.

 

Ou alors vous avez une idée topissime. Mais elle change tous les mois. Acheter un foodtruck, faire du miel, créer des bijoux, ouvrir un gîte…. Irréalisable, loufoque, fantasme…voilà ce que vous vous dites. Tout le monde le dit, donc c’est vrai.

Vous n’y connaissez rien dans ces domaines, alors ça fout les jetons 🤑. Personne ne vous attend.  

 

Il y a aussi la crainte, tout à fait légitime, de perdre son niveau de vie

D’ailleurs, si ça se trouve, vous avez déjà connu ça : un licenciement et un redémarrage à zéro il y a 10 ans. Pas envie de recommencer aujourd’hui. 

Puis, vous ne vivez pas seule : conjoint, enfant, famille, amis… Qu’est ce qu’ils vont penser ou dire de ce changement de statut ? “Elle avait un bon job et elle fout tout en l’air, à son âge !!!” Naan mais…. Tout le monde le dit, donc c’est vrai.

 

Et bien, permettez moi de vous dire que tous ces obstacles, en fait, C’EST VOUS !

C’est votre foutu égo qui a tellement la trouille que les choses changent, qu’il vous sort tout ce qu’il trouve comme excuses et enclenche le frein à main à chaque changement de direction.

C’est tellement confortable ce « tout le monde le dit, donc c’est vrai ». Une vraie valeur refuge. Une fabuleuse excuse pour ne rien faire. Une sorte de super plaid magique dans lequel on peut se réfugier et laisser passer le temps.

 

Ca vous parle ? 😉

2. Vous ne comprendrez pas en analysant

 

Pourtant vous vous dites que vous êtes une femme qui assure. Niveau pro, tout le monde reconnaît vos capacités. La gestion de projet c’est votre truc. Plan d’action, rétro-planning, diagramme de Gantt, conduite du changement…. vous êtes allez en formation, vous avez formé les collègues. Bref, vous maitrisez total.

Alors pourquoi ce projet-là, le votre, si important, crucial même, pourquoi, celui-là, vous n’arrivez pas à le mener ?

 

Première tentation : je vais bien analyser la situation et tout poser.

Résultat : pensées qui tournent en boucle dans la tête, ruminations et déceptions.

 

Deuxième tentation : je vais lire des bouquins sur les reconversions réussies, aller sur le net, les blogs, les magazines etc…. Je fais tous les tests psycho machins que je trouve.

 

3ème tentation : je fais un bilan de compétence. Là, c’est sûr, ils vont me trouver pour quoi je suis faite ! 

 

Bah non…

 

Mais toujours pas de clarté.

 

La réalité est simple : si la solution à votre changement de carrière reposait sur plus d’analyses – en créant plus de listes, en lisant plus de livres, en passant plus de tests psychotrucs, ou en comprenant tout cela dans votre tête – vous l’auriez déjà trouvée. Depuis longtemps.

 

3. Vous ne trouverez pas en cherchant 

 

Vous cherchez quelque chose de différent de votre job actuel. 

 

Si vous passez par des cabinets de recrutement ou des consultants, ils ne cherchent que les similitudes entre vos compétences actuelles et les postes à pourvoir. Ils ne peuvent donc pas vous aider.

 

Si vous consultez les offres d’emploi, vous vous dites que vous n’avez pas les compétences. Vous vous sentez nulle. 

Vous avez tenté d’envoyer votre CV une fois ou deux. Mais rien. Pas de réponse. 

 

Tout cela pour vous dire que le marché de l’emploi classique n’est pas conçu pour les personnes qui changent de carrière. Vous ne pouvez pas vous mesurez à des personnes possédant de l’expérience et des compétences dans les différents domaines qui vous intéressent.

 

Alors, vous allez me dire : c’est foutu !! 

Si c’est inutile de chercher parce qu’on ne trouvera pas et que de toute façon notre égo veille à ce qu’il ne se passe surtout rien.

Autant retourner sous son plaid dans le canapé et mettre Netflix.

Naan mais, c’est quoi cet article ? Tu vois bien que c’est pas possible. Tout le monde le dit de toute façon. Pfff….

 

Non, non, restez ! 

C’est décidé, je change de carrière : comment faire ?

 

Rassurez-vous, il existe des solutions à chaque paradoxe, mais elles ne sont probablement pas celles que vous croyez.

 

1. Ne restez pas seule !

 

La plus grande difficulté quand on veut changer de carrière à 45/50 ans c’est de lutter contre l’inertie. 

Vous êtes mal, mais vous avez peur de tout perdre. 

Vous êtes confortablement mal à l’aise.

 

Pour pouvoir vaincre cette inertie, il faut absolument s’entourer. Trouver d’autres personnes qui ont un projet de changement comme vous. 

Il faut en parler. 

Ces personnes ne sont pas votre famille ou vos amis

 

Ce sont des gens animés des mêmes envies de transition pro que vous.

 

Comment les trouver, les rencontrer, échanger avec elles ?

Pour ça les réseaux sociaux sont très utiles. 

Il existe de nombreux groupes Facebook fermés, où vous pouvez échanger avec des femmes qui ont les mêmes envies que vous.

J’ai testé, c’est magique.

L’avantage : vous pouvez enfin parler librement de votre projet. Il n’y a que les  membres du groupe qui y ont accès. Ca fait un bien fou de verbaliser et d’échanger. 

Quand vous avez une baisse d’énergie ou de motivation, une crise de “Je suis nulle”, vous partagez avec les copines et elles vous reboostent. Et inversement quand c’est leur tour. Le groupe permet aussi d’apporter un regard différent et extérieur sur vos idées et vos essais. C’est source de beaucoup de richesse.

Annoncer son projet et suivre son avancement à plusieurs vous engage beaucoup plus que de le garder dans un coin de votre tête.

L’idéal est d’avoir une binôme de projet. Oui ça fait un peu scolaire dans le terme. Mais c’est vraiment top. Quelqu’un avec qui on avance en parallèle. On se programme des points réguliers et on partage ses galères sur tout et n’importe quoi.

 

Pensez à votre changement de carrière comme à une expédition et non comme une excursion d’une journée.

Si vous rêvez d’aller voir la banquise et les aurores boréales ? Il y a peu de chance que vous vous lanciez seule dans ce projet. Vous allez vous renseigner, prendre les services d’un guide et y aller avec d’autres personnes. Le voyage sera plus sûr, plus rapide et, en plus, beaucoup plus amusant.

 

2. Arrêter de réfléchir, agissez !

« Les idées se produisent lorsque deux univers différents se heurtent. » – Seth Godin.

 

Changer de carrière à 45 / 50 ans est une expédition. Une magnifique expédition.

Un des risques que nous avons vu tout à l’heure est de rester paralysé par l’analyse. 

Pour illustrer, imaginons que nous sommes dans une clairière perdue au milieu d’une forêt. Cette forêt représente le flou dans lequel nous sommes avec cette envie de changement. Il y a plusieurs pistes qui partent de cette clairière. Comme nous n’avons pas de plan (ni de smartphone avec GPS !), nous sommes perdues. Si nous ne choisissons aucun chemin : aucune chance de sortir de cette forêt ! 

Par contre, si nous choisissons une piste, peut être que ce ne sera pas la bonne du premier coup. Et c’est OK. On se sera trompé. Mais on aura avancé vers la bonne piste.

Conclusion de cette métaphore sylvestre : mettez vous en action. Testez des choses qui vous font envie. Formations, MOOC, meet up…

Ces actions vont vous permettre de rencontrer d’autres personnes, des approches nouvelles, des fonctionnements différents. Vous verrez ce qui vous correspond, ce qui est aligné avec vous ou pas.

 

Pénétrez dans des mondes différents – en suscitant des idées et en même temps, en écartant les possibilités, plutôt que de les laisser comme des questions ouvertes dans votre esprit.

Vous pouvez tester beaucoup de choses sans quitter votre travail actuel. Cela participe à la préparation de votre expédition. N’attendez pas un déclic, une illumination, mettez vous en action et allez tester les envies qui vous titillent. 

 

En bref, l’action précède la clarté et non l’inverse.

 

3. Recherchez des personnes, pas des emplois

 

Les sites d’emploi, les consultants en recrutement, les CV et Google ont tous leur utilité dans votre changement de carrière. Mais ce n’est pas par là qu’il faut commencer. 

 

Concentrez-vous plutôt sur la connexion avec les gens.

 

Quand vous rencontrez de nouvelles personnes vous présentez bien plus que votre CV. C’est vous toute entière, avec vos compétences pro ET toutes vos compétences perso. Une tonne d’enthousiasme et une volonté d’apprendre ne se verront jamais sur votre CV.

 

SI je prends mon exemple : je suis introvertie. Donc je ne suis pas du tout à l’aise dans des soirées de réseautage. Vous pouvez être sûre que je suis la plus transparente de la salle ! Par contre je suis curieuse de l’univers de l’autre et j’aime découvrir de nouvelles personnes en tête à tête. C’est ce que je fais avec des gens dont l’univers m’intéresse. 

Cela prend du temps. Mais qu’est ce que ça fait grandir et mûrir son projet de changement. 

J’ai cherché mon projet de reconversion pendant 2 ans. J’ai essayé plusieurs pistes : créer des sites web, aider les femmes à maigrir, ….J’ai testé l’hypnose, le pilate, le blogging, me suis intéressée aux soins énergétiques… Pour une cartésienne comme moi, c’était clairement un nouvel univers. C’est dingue tout ce que j’ai appris en me plantant !

A chaque fois, ce n’était peut être pas le bon projet, le bon domaine . Mais j’ai fait des rencontres, je me suis enrichie. Ces rencontres et ces échanges m’ont amené à des prises de conscience et au coaching.

 

Rappelez-vous : les gens d’abord, le boulot ensuite.

 

Quelle est votre prochaine étape vers une nouvelle carrière ?

« Savoir et ne pas faire, ce n’est pas encore savoir. » – proverbe bouddhiste.

 

Faire un changement de carrière à 45/55 ans n’est pas facile, sinon tout le monde le ferait.

 

Mais c’est possible.

 

Je connais des femmes qui l’ont fait.

 

Et dites vous qu’il ne s’agit pas que de votre carrière, il s’agit de votre vie.

 

De ce que vous ressentez chaque matin en allant bosser.

De la façon dont cela affecte vos relations. 

Et finalement de l’impact au monde que vous voulez avoir en faisant un job qui vous correspond totalement.

 

Les enjeux sont élevés. Ça fout la trouille.

 

Mais que se passera-t-il si vous ne faites rien ?

Que dit votre petite voix aujourd’hui ?

 

Vous voulez être accompagnée sur ce chemin ? 

Je vous propose un programme de 5 mois pour rénover votre vie professionnelle . 

Toues les détails sont ici

Photographe : Alexey Sokolov

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Comment changer de carrière à 50 ans quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut faire !?
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